Auteur/autrice : AdminWp

  • JOURNÉE INTERNATIONALE DU SIDA

    Cette année le Lesotho célèbrera la Journée Internationale du Sida dans le district de Maseru. Nous nous sommes mis d’accord pour qu’elle soit célébrée à Roma, ville du Lesotho.
    1er DÉCEMBRE   – JOURNÉE INTERNATIONALE   DU SIDA Cette année le Lesotho célèbrera la Journée Internationale du Sida dans le district de Maseru. Nous nous sommes mis d’accord pour qu’elle soit célébrée  à Roma, ville du Lesotho. Nous espérons que parmi les personnes qui participeront  à cette journée seront présentes aussi celles qui sont atteintes de cette maladie. Le ministre de la Santé  adressera quelques mots et invitera les personnes qui sont affectées par le virus du Sida à donner leur témoignage. Des chorales seront présentes et des cadeaux seront distribués aux malades. Le SIDA au Lesotho Il y a dix ans, le Lesotho venait à la troisième place parmi les pays du monde avec un taux très élevé de malades du Sida : les 23% de la population. On a formé beaucoup de personnel pour lutter contre ce fléau.  Le premier objectif des nombreux projets qui ont été élaborés était : combattre la maladie et prendre soin des orphelins. Dans les programmes scolaires on a inséré une formation sur le Sida ; beaucoup de ONG y collaborent aussi en s’assurant que le message est porté dans les familles. Le concours des moyens de communication a été très important pour éveiller à une prise de conscience dans la population. Le Comité Œcuménique des Responsables des Eglises  a publié un document appelé « Sunday Pack »  dans lequel on permet aux prêtres et  aux prédicateurs de la Parole, de joindre quelques mots sur le thème du Sida dans leur homélie. L’Eglise catholique, en plus du « Sunday Pack » a diffusé sa propre doctrine sociale à ses fidèles. Les Congrégations religieuses participent à travers les Services de la Santé où l’on soigne les malades tuberculeux, les sidéens et les enfants les plus exposés à l’infection. Les Congrégations religieuses et les diocèses ont ouvert plusieurs orphelinats.  En  cette  Journée une grande créativité  se manifestera à travers   chansons,  poèmes,  représentations théâtrales ; la musique sésotho, propre à notre culture, aura une place importante dans cette célébration. Comme sœurs de la Sainte-Famille nous travaillons dans ce domaine en prêtant  notre assistance et notre attention aux malades tuberculeux à qui nous  offrons  un repas par jour pour nous assurer que les malades ont  pris quelque aliment avant d’ingérer les médicaments et nous veillons à ce  qu’ils prennent la dose indiquée. Les consultations, les médicaments et les examens sont gratuits. Les sœurs aident pour les prises de sang en vue des  analyses et travaillent coude à coude avec les groupes sanitaires  dont le rôle est de dépister les malades parmi le peuple. Si quelqu’un refuse le traitement il est facile de l’identifier car les travailleurs sanitaires qui vont de village en village, connaissent les malades. Le gouvernement du Lesotho Tout ce travail est réalisé suivant la politique du gouvernement. Dernièrement il y a eu un changement  dans la législation en ce qui se réfère à la maman et à l’enfant, car le taux de mortalité de la mère est très élevé. Un des Objectifs du Millénaire est la prévention de la mère et de l’enfant  contre les infections qui pourraient mettre en danger la vie de tous les deux.  On a mis en place des moyens pour que la mère soit suivie pendant la grossesse, avant l’accouchement, pendant  l’accouchement et sept jours après la naissance de l’enfant, et que l’enfant ait un  suivi jusqu’à 2 ans, minimum. Il y a un suivi étroit  de chaque étape  pour s’assurer que le nouveau-né  n’a pas contracté l’infection pendant qu’il était dans l’utérus et jusqu’à ce que le système immunitaire de l’enfant  fonctionne de manière autonome, soit environ  vers les 2 ans. Une grande surprise  Tous ces  moyens, comme il a été dit, ont été mis en action pour lutter contre ce mal, or, l’évaluation qui a été faite après 10 ans  montre que le pourcentage de l’infection a augmenté !  Actuellement, il est de 23,6%. Alors que les statistiques des pays voisins montrent  que les  malades du Sida sont en baisse,  au Lesotho, la tendance est à l’inverse ! Nous nous demandons : qu’est-ce qui est arrivé ?  Pourquoi de nouveaux malades du  Sida  malgré tous les efforts employés ?  L’Église de son côté exhorte les jeunes à un changement de comportement. Les jeunes sont les acteurs de leur propre vie, ils doivent se connaître, éviter d’avoir des relations sexuelles avant le mariage et essayer de changer leur  style de vie. On les encourage à garder un couple stable et à  vivre la fidélité.  L’Eglise Catholique s’interroge sur l’efficacité des médias pour promouvoir un changement puisque le slogan « condomize » (campagne en faveurs du préservatif) n’a pas fonctionné. Prions pour qu’une prise de conscience conduise à changer les comportements !   Il semble que les donateurs  ont perdu l’intérêt  pour lutter contre le Sida car ils disent qu’ils ont investi beaucoup d’argent  dans les projets sans aucun résultat. Maintenant ils collaborent à d’autres nécessités.Le fait est que la santé des personnes qui ont suivi un traitement contre le Sida s’est beaucoup améliorée et ces résultats ont fait diminuer la peur que le Sida est une maladie dangereuse. C’est l’idée qui s’est introduite  dans leur mentalité ! Nous croyons que  le Seigneur donnera  lumière, force et possibilités à ceux qui cherchent à promouvoir un changement  afin qu’ils trouvent une solution appropriée à ce problème. Nous espérons que les petits orphelins pourront rencontrer des personnes qui les aideront à obtenir un avenir meilleur. Nous prions le Seigneur pour tous ceux et celles  qui sont victimes de cette grave infection.  Sr Hyacintha Moopisa        

  • 1er Dimanche de l’Avent 2010

    En ce temps de l’avent, voici une initiative qui rejoint notre engagement collectif

    VIVRE NOËL AUTREMENT

    EN CE TEMPS DE L’AVENT, VOICI UNE INITIATIVE QUI REJOINT NOTRE ENGAGEMENT COLLECTIF :
    « Animées par la passion du Royaume de Dieu,  discerner les appels de l’Esprit dans les signes des temps :
    Nous laisser atteindre spécialement par la voix des pauvres et nous engager avec courage et audace à chercher avec eux des conditions de vie qui respectent la dignité de tous.
    Être éveillées à tout ce qui détruit et menace la vie de notre planète, travailler comme corps, en collaboration étroite avec les autres membres de notre famille et avec d’autres, pour garantir  un développement durable.
    Agir en vue de transformer les situations et les structures  qui entravent la communion. » (Chapitre 2008)
    Le Collectif chrétien « Vivre autrement » lance sa 11e campagne de sensibilisation et d’action en faveur de la préservation de l’environnement et de la Création. Il propose de réfléchir aux conditions de préservation et de partage entre tous des biens communs que sont l’eau, l’air, la terre, la paix, la santé, la justice et l’éducation.
    En ce temps de Noël, le collectif propose à chacun de prendre conscience de la richesse que constituent ces biens : pouvoir respirer un air de qualité, pouvoir boire de l’eau sans restriction, avoir accès à une éducation gratuitement… et invite à s’informer sur leur devenir et à s’engager pour qu’ils soient accessibles à tous, partagés entre tous.
    Car préserver ces biens communs passe par des gestes relevant de la responsabilité individuelle, mais aussi par une régulation collective qui est du ressort des responsables politiques et des citoyens. 
    A travers cette campagne, les 25 partenaires du collectif veulent que nous puissions ensemble « vivre Noël autrement », en nous offrant mutuellement une société fondée sur le partage et respectant la dignité inaliénable de tout homme.
    Nous vous proposons de nous poser chaque semaine de l’Avent quelques questions et de voir quelle action nous pouvons entreprendre.
    1ère semaine de l’AVENT

     
     
    L’eau

     
     
     
    Quelques questions

    L’eau est don de Dieu pour tous, suis-je attentif à la façon dont j’utilise l’eau au quotidien ?
    L’eau est au cœur des activités humaines : suis-je informé des enjeux d’utilisation d’eau sur mon territoire (eau potable, utilisation agricole, utilisation industrielle…) ?
    L’eau est source de vie : suis-je conscient des répercussions de mes activités quotidiennes sur la qualité des rivières, des mers et océans, des nappes phréatiques ?

    Propositions de gestes

    Je m’informe sur la gestion de l’eau au sein de ma commune ou communauté de communes
    Pour Noël, j’offre à ma maison ou mon appartement des dispositifs pour réaliser des économies d’eau (dispositifs à placer sur le pommeau de douche, dans les toilettes, récupération d’eau de pluie pour arroser le jardin…)
    Je m’implique dans une action au service de ce bien commun, en rejoignant ou soutenant une association de défense de l’environnement œuvrant particulièrement pour la qualité des eaux de mon territoire, en interpellant les élus locaux, notamment s’il existe des problèmes de pollution dans ma région.

    Dans ma prière…
    Je me ressource au contact de l’eau. Cette eau qui signifie pour chacun de nous une nouvelle naissance.
    Et si nous prêtions attention au mystère qui se vit en nous.
    Chacun, chacune, nous avons à enfanter en nous l’enfant de Dieu que nous sommes.
    En Église, Seigneur, nous te prions pour toutes ces naissances à vivre
    pour que ton Christ prenne corps en chacune de nos vies.
    Il  faut VEILLER, là où l’on est, dans le banal, dans le quotidien. C’est là que Dieu veut nous chercher, nous changer, peu à peu. «Sans que nous ne doutions de rien». L’attente conjuguée au PRÉSENT. L’avènement se fait au cours du quotidien.
    Père Christian de Chergé (Tibhirine) cité dans Croire.com
    C’est l’occasion de relire des textes de l’Ecriture
    Ez 16,4-9 ; 23,40 ; 34,26 ; 47,1-12
    Ps 104
    Is 41,17-20
    2R 5,10-14
    Jn 4
    Jn 19,28-34
    Mt 3, 11-17
    Jn 3, 5-6
    1Jn 5, 6-8

                                 de rendre grâce pour la beauté de la création (poissons, cours d’eau…)pour toute naissance ou re-naissance

  • Inondations au Pakistan

    « INONDATIONS … QUI ONT TOUT EMPORTÉ…vies, maisons, moyens de subsistance, QUI ONT EFFACÉ toutes leurs espérances d’un avenir heureux »
    « INONDATIONS  … QUI ONT TOUT EMPORTÉ…vies, maisons, moyens de subsistance, QUI ONT  EFFACÉ  toutes leurs espérances d’un avenir  heureux »Exode à travers les inondations  dans l’espoir de trouver « d’autres pâturages ».« Chères sœurs, nous vous remercions  très sincèrement de votre souci pour nous, de l’appui de votre prière et pour tous les efforts entrepris pour venir en aide à ces personnes en déplacement. Elles aussi sont reconnaissantes pour les secours apportés. Nous continuons à chercher de l’aide  pour ceux qui  en ont besoin  pour vivre, car beaucoup sont dans l’impossibilité de trouver du travail.Les gens qui habitent sous ces tentes  apprécient chaque petit geste de solidarité. Ceci est un lieu que nous avons visité.Gens qui ont dû  émigrer dans le désert.Préparation du repas. Heureux avec ceux qu’ils ont.Femmes en attente de recevoir de la nourriture. Nous avons aidé les jeunes qui travaillent à la fabrication des briques  et gagnent un salaire de misère. Dans le village de Ditchkot, près de Gojra on a commencé un projet d’élevage de chèvres qui permet des entrées pouvant soutenir 40 familles. Nous nous réjouissons que les jeunes filles  ont  davantage  de liberté  et puissent prendre du temps pour apprendre à lire et à écrire et aussi du temps pour l’élevage des chèvres. Dans une zone proche de Rangpurse, on distribue de la nourriture pour les enfants et des médicaments pour les malades. Mille  merci pour vitre aide ! Que le Seigneur vous bénisse chacune !Teresa et les sœurs du Pakistan  

  • CAMPAGNE CONTRE LES ARMES À SOUS-MUNITIONS

    Le conseil général de la Sainte-Famille, par l’intermédiaire de Marian MURCIA, conseillère générale, est devenu, cette année, membre du Conseil Européen des Responsables des Religions de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (Cf. Lettre à l’Institut de mars 2010, p. 2)
    L’objectif de l’information que vous recevez par « courriel JPIC » est de partager avec vous des thèmes qui touchent la justice, la paix et l’intégrité de la création dans notre monde: créer plus de conscience, augmenter la solidarité, porter la situation ou le sujet  dans la prière, l’unir à tout ce qui se fait déjà dans la domaine de JPIC par les membres de la Sainte-Famille à travers le monde. Ce n’est qu’un petit effort, cependant : « Si dans une famille il y a une personne qui est consciente, toute la famille deviendra plus consciente. Parce que la présence d’un membre qui vit consciemment rappelle à toute la famille qu’elle doit vivre consciemment. Si dans une classe, une étudiante vit consciemment son influence se fera sentir à toute la classe. » (Thich Nhat Hanh) Ce même principe s’applique à la prise de conscience du cri pour la justice qui résonne en ce monde, des blessures de notre planète, de notre interconnexion avec tout l’univers…    et lorsqu’on dit « un membre » cela peut signifier aussi une communauté, un Unité (du PRDV), un groupe d’associés. Nous espérons que ce message aidera à créer, dans la Sainte-Famille, plus de conscience quant à la perversité des armes à sous-munitions et de la nécessité de leur élimination, JPICMaison Générale CAMPAGNE CONTRE LES ARMES À SOUS-MUNITIONS Le conseil général de la Sainte-Famille, par l’intermédiaire de Marian MURCIA, conseillère générale, est devenu, cette année, membre du Conseil Européen des Responsables des Religions de la  Conférence Mondiale des Religions pour la Paix  (Cf. Lettre à l’Institut de mars 2010, p. 2) À Sarajevo, il y a déjà environ deux ans, ces Responsables des Religions ont affirmé, dans une déclaration que « nos traditions de foi nous appellent à nous ranger aux côtés de ceux qui souffrent et à travailler ensemble au bien être de la famille humaine en nous fondant sur notre engagement commun pour la justice et la paix ». Fidèles à cet engagement, cette organisation de la société civile internationale a choisi de donner la priorité à la Coalition contre les armes à sous-munitions pour les éradiquer. Qu’est-ce qu’une arme à sous-munitions ? C »est une bombe « cluster » lancée vers le haut par un altimètre ou  dirigée au ras du sol. Elle s’ouvre et laisse tomber des centaines de sous-munitions, sortes de petites bombes à grand pouvoir explosif. Comme ces engins libèrent leur munition sur de grandes superficies, ils font courir de gros risques aux populations civiles pendant et après les bombardements. Une fois lancées, les effet sont incontrôlables, très dangereux surtout dans les lieux à forte, densité de population. Ces petites bombes qui n’ont pas explosé peuvent tuer ou mutiler des civils des années après le conflit. Il est extrêmement difficile de les repérer.  Les armes à sous-munitions sont interdites dans les pays qui ont  ratifié une Convention adoptée à Dublin (Irlande) en mai 2008 et entrée en vigueur le 1er août 2010. Les États commencent à l’appliquer. Pour lui donner toute sa force, ils auront à prendre des dispositions au plan national et travailler de concert au plan international. Alors, ils interdiront l’usage de ces armes à sous-munitions qui créent tant de souffrance chez populations civiles. Ils pourront aider les pays qui en sont actuellement victimes, soigner les  blessés et s’occuper de la rééducation indispensable. Quel est l’objectif de la Convention sur les Armes à Sous-Munitions ? La Convention vise à mettre fin à l’emploi des armes à sous-munitions, qui ont tué et mutilé des civils durant des décennies et à faire face à leurs conséquences. Leur utilisation dans les conflits armés ces cinquante dernières années a démontré que ces engins ne sont ni précis ni fiables et qu’ils continuent de tuer et de mutiler des civils longtemps après la cessation des hostilités. La Convention apporte une solution globale à ce problème humanitaire en interdisant l’emploi, la fabrication, le stockage et le transfert des armes à sous-munitions, en obligeant les États à dépolluer les zones contaminées, à en détruire les stocks et de venir en aide aux victimes et à leurs communautés. En outre, la Convention établit une norme de droit international humanitaire devant également être prise en compte par les États qui n’y ont pas encore adhéré. L’existence même de cet instrument a déjà une incidence sur leurs politiques et pratiques respectives.PREMIÈRE RÉUNION DES SIGNATAIRES La première réunion des États signataires de la présente Convention sur les Armes à Sous-Munitions prendra fin du 9 au 12 novembre 2010 à Vientiane (République Démocratique Populaire Lao (Laos). C’est le pays du monde le plus bombardé. Quatre décennies après la fin du dernier conflit armé, beaucoup d’armes à sous-munitions n’ont pas encore pu être repérées et désamorcées. Les investigations du gouvernement ont enregistré plus de  cinquante mille victimes civiles blessées par ces engins, des mines terrestres et autres artifices explosifs encore non désamorcés depuis 1964. La contamination généralisée qui en découle fait obstacle au développement. La tenue de cette rencontre dans un pays qui en souffre aide à rappeler aux membres du gouvernement et aux participants l’existence de ce Traité et son nécessaire développement. Quelles sont les prochaines étapes pour les États qui ont ratifié la Convention ? Les États qui ont ratifié la Convention devront prendre un certain nombre de mesures concrètes pour s’acquitter de leurs obligations en vertu de ce traité, notamment adopter des lois et des règlements nationaux qui garantissent sa mise en œuvre à l’échelon national. Cela implique en particulier de déterminer quelles ressources seront nécessaires pour assurer la dépollution des zones contaminées, la destruction des stocks existants, une assistance aux victimes et une coopération internationale en vue de réaliser les objectifs du traité. Les États possédant des stocks d’armes à sous-munitions devront établir des calendriers pour la destruction complète de leurs stocks dans un délai de huit ans et entamer le processus de destruction. Ceux qui sont touchés par la présence de sous-munitions non explosées sur leur territoire seront tenus de définir des plans d’action spécifiques pour s’acquitter de leur obligation de dépolluer les zones contaminées dans les délais impartis par la Convention et pour honorer les engagements ambitieux qu’elle contient à l’égard des victimes et de leurs communautés.Les États parties à la Convention sur les armes à sous-munitions doivent maintenant commencer à travailler ensemble, de manière formelle et informelle, en vue d’encourager les États non parties à adhérer à la Convention, de concevoir des outils de compte rendu et de convenir d’un programme de réunions pour promouvoir la mise en œuvre du traité et en assurer le suivi. Ils devront également mobiliser des ressources pour venir en aide au plus vite aux victimes et aux pays touchés. Bien qu’elles aient un retentissement moins grand que la négociation et la ratification de la Convention, ce sont ces mesures concrètes qui permettront de mettre définitivement fin à des décennies de souffrances causées par les armes à sous-munitions et de préserver les générations futures de ce fléau. Nous vous invitons à vous unir à cette rencontre et aux personnes des différentes croyances et traditions religieuses qui oeuvrent pour la paix, en diffusant cette information et par votre prière.Que le Seigneur ouvre nos yeux et nos cœurs, qu’il nous inspire la manière de collaborer et de « nous engager avec courage et  audace à chercher des conditions de vie qui respectent la dignité de tous. » (Engagement collectif 2008). C’est certainement le chemin qui mène à la paix.

  • RÉUNION CONTINENTALE D’EUROPE 2010

    Les 29 membres des Conseils provinciaux et du Réseau de l’Europe, des sont réunis avec le Conseil Général, dans la salle de Conférences de la Maison Générale pour célébrer la 4ème Rencontre Continentale d’Europe 2010.
    RÉunion continentalE D’EUROPE 2010            Les 29 membres des Conseils provinciaux et du Réseau de l’Europe, des sont réunis avec le Conseil Général, dans la salle de Conférences de la Maison Générale pour célébrer la 4ème Rencontre Continentale d’Europe 2010. Vingt-neuf au lieu de trente, parce que Maria Dobrowslava  conseillère polonaise, a du repartir en Pologne par suite du décès subit de son papa. Margaret en débutant la rencontre a invité chacune à une attitude sereine et à faire silence. Au cours des présentations, chacune s’est située, a précisé l’équipe à laquelle elle appartenait et a partagé quelques sentiments et désirs.De ce partage les points dominants étaient l’espérance, la confiance, le désir de vivre quelque chose de nouveau … Mot d’ouverture de Margaret Il était orienté sur le thème de cette session de travail «Le leadership pour la mission ».Elle a souligné la place centrale et le sens de la mission dans notre vie, en particulier dans le service d’autorité. Les paragraphes qui suivent vous donneront un aperçu anticipé du thème qui sera travaillé. « Le thème choisi, « leadership pour la mission », nous rappelle que nous trouvons le sens et notre raison d’être dans la mission. C’est la mission qui donne la direction. Elle donne sens et elle motive les gens. « Cette nouvelle conscience…donne un nouvel élan pour nous engager nous-mêmes avec enthousiasme et énergie pour la mission ».  « Nos Constitutions affirment que le service d’autorité assure l’unité dans le gouvernement de manière à ce que l’Institut soit fidèle à sa mission. » « La mission est plus large et embrasse plus que le ministère. Si notre mission n’est pas claire, nous ne serons pas claires non plus avec nos ministères – si la mission n’est pas claire, nous pouvons chacune individuellement faire un bon travail en accord à nos préférences personnelles sans référence au groupe ni au fait que c’est la mission qui doit influencer le pourquoi et le comment de notre ministère. Toutes les formes de ministères ne sont pas cohérentes avec notre appel à vivre la communion- la mission de Dieu au cœur du monde. Sommes-nous éveillées au fait que lorsque nous accomplissons un ministère, nous y sommes « au nom de » et « pour » le tout que nous formons? Le ministère d’une est-il le ministère de toutes ou est-ce quelque chose de privé, connu seulement de la personne en question et peut-être du leader ? Est-ce que notre ministère promeut et proclame la mission ? » « Une conscience nouvelle à l’intérieur de la Vie Religieuse conduit à la conviction qu’il y a un témoignage dans nos vies beaucoup plus grand à donner que simplement le ministère. Tous les aspects de notre style de vie, – prière, communauté, dons personnels, ressources de la congrégation aussi bien que le ministère – contribuent à la raison d’être de notre existence qui est d’être en mission. La mission étant notre réponse à Dieu dans le monde et pas seulement un ministère particulier ou un engagement dans une organisation à travers lesquels nous servons Dieu et l’Église. » « Ce changement de conscience marque une transition dans la compréhension de soi-même au plan théologique, un approfondissement du sens de la vocation. Selon la nouvelle théologie de la vie consacrée, nous semblons en être aux premières étapes de clarifier et nommer cette transition. Le témoignage requis au nom de la mission est envers Dieu qui co-crée à travers tout l’éventail de la création, à travers le temps et l’histoire, invitant éternellement les humains à collaborer dans ce processus global et cosmique à des possibilités naissantes pour une nouvelle espérance. » « Pour répondre à l’appel d’une nouvelle vision du monde, nous avons à contempler notre Dieu Trinité, à être attentives au sacré, au mysticisme qui nous invite à une vision plus large : nous devons nous souvenir que ce que nous pouvons voir n’est jamais l’histoire totale et que le sacré nous conduira au-delà quel que soit notre récit de l’histoire. Nous sommes invitées à prendre conscience de nos blocages, là où nous croyons que le changement n’est pas possible. Nous sommes invitées à aller au-delà de nos idées figées, à voir ce que nous devons laisser tomber, permettant à ce qui n’apporte plus vie de mourir et facilitant le deuil quand c’est nécessaire. Entendre notre Fondateur nous dire une fois de plus que nous devons «adopter de nouvelles formes et de nouveaux moyens » pour cette nouvelle époque, est une source d’encouragement et une source d’inspiration. »  

  • SESSION DES PRETRES ASSOCIES – SRI LANKA

    Le groupe national des prêtres associés a eu une session à Pandateruppu, Jaffna. Il y avait 25 prêtres qui y participaient et 10 sœurs pour aider et comme observateurs. L’inauguration de la session a eu lieu à 7 h p.m. Le Père J. Nicholas, le coordinateur de Jaffna souhaita la bienvenue aux membres et expliqua la raison du choix du thème.
    SESSION DES PRETRES ASSOCIES, PANDATERUPPU, JAFFNA – SRI LANKA23 – 26 août, 2010THEME : LA FIDELITE DANS LA SUITE DU CHRISTLe groupe national des prêtres associés a eu une session à Pandateruppu, Jaffna. Il y avait 25 prêtres qui y participaient et 10 sœurs pour aider et comme observateurs. L’inauguration de la session a eu lieu à 7 h p.m. Le Père J. Nicholas, le coordinateur de Jaffna souhaita la bienvenue aux membres et expliqua la raison du choix du thème. Bien que l’année sacerdotale soit terminée officiellement depuis le 19 mai 2010, le renouveau est un processus toujours en acte et nous avons besoin de continuer à réfléchir et à prier pour répondre fidèlement à l’appel de Dieu.  Sr Yolande, la provinciale du nord, exprima dans un message sa joie de constater le progrès de l’Association et d’une manière spéciale celui du groupe des prêtres. Elle dit que les prêtres sont appelés à vivre le charisme de la Sainte Famille. Pierre Bienvenu est très content de voir depuis le ciel la croissance de son association et la réalisation de son rêve aujourd’hui. La célébration du jubilé des 150 ans est en route. C’est à Jaffna que l’association a été fondée. La préparation en vue d’un renouveau est commencée avec un programme pour trois ans.La prière du soir suivie du dîner termina le programme du premier jour. Le mardi 24 à 7 a.m.  Srs Arul et Bonnie dirigèrent la prière du matin et présentèrent le thème de la journée. La liturgie eucharistique était présidée par le P. Hugo. A 9 a.m.  la conférence d’entrée était donnée par le P. J.Nicholas sur le sujet :L’APPEL  A LA FIDELITE DANS LA SUITE DU CHRIST . Une discussion en groupe a suivi avec un questionnaire sur la manière dont le prêtre associé peut répondre à l’appel de Dieu dans la situation présente. Chaque groupe présenta son rapport. Sr Bonnie donna une conférence sur la SPIRITUALITE DU FONDATEUR qui fut aussi suivie par une discussion en groupe. A 3.30 p.m. le P. Benet Shantha parla sur LA FIDELITE A VIVRE LE CHARISME DE LA SAINTE FAMILLE AUJOURD’HUI. Une autre discussion en groupe suivit. A 7 p.m. une adoration eucharistique fut dirigée par le P. Michaël Savundaranaygam avec une réflexion sur les exigences d’être disciple. Après dîner eut lieu une présentation préparée par les Pères Jebaratnam et Michael sur l’expérience de Martillac de février 2007. Le mercredi 25 à 7 a.m. Sr Kamala dirigea la méditation sur le thème proposé. Sr Francisca Perera, la provinciale du sud, exprima dans un message, la joie que lui procurait cette expérience des deux jours passés avec les prêtres associés. Elle affirma que les conférences nous avaient tous aidés à approfondir la spiritualité de la Sainte Famille. A 8.30 a.m. on demanda aux groupes d’apporter des propositions concrètes et des projets d’action pour la suite.   Trois priorités ont été choisies :  1 – en signe de partage nous envoyons de l’aide aux régions qui ont souffert comme Mullaithivu et d’autres lieux. 2 – Le jour anniversaire de notre ordination ou le jour des prêtres associés, le 8 février, nous partageons avec ceux qui en ont besoin ce qui fait notre trésor.3 – Nous nous efforcerons de former des groupes pour répondre aux besoins des gens : des groupes pour les veuves, pour la justice et la paix, la réconciliation, pour les célibataires, pour l’éducation psycho-sociale et spirituelle, pour la réhabilitation des drogués et des alcooliques. A 11.15, la liturgie eucharistique était présidée par le P. Jebaratnam. Le Père R.M.G.Nesanayagam fit son engagement et les autres renouvelèrent le leur pendant la messe.  C’est le P. Antony Ranjit qui remercia.  A 3.30, pour comprendre la situation des réfugiés dans les camps nous avons visité Manalkadu.  En chemin nous avons fait une halte à Karaveddy pour un thé organisé par le P. Emil Paul. Après la visite du camp à Manalkadu nous sommes allés à Point Pedro pour le dîner programmé par le curé et le doyen de Point Pedro, le P. J. Mavulis. La session se termina par une soirée de divertissement dans le même lieu. P. Jacob Nicholas – Coordinateur   

  • OUVERTURE DE LA RENCONTRE CONTINENTALE

    Bienvenue à toutes à cette Rencontre continentale. Nous sommes là, les membres du Conseil général et les membres des conseils des Provinces/Réseau de l’Amérique, pour réfléchir ensemble sur la manière de vivre notre responsabilité à la lumière de notre dernier Chapitre général et de notre réalité comme Institut.
    OUVERTURE DE LA RENCONTRE CONTINENTALEDE L’AMÉRIQUECanada 23-septembre– 03 Octobre 2010 Nous vous donnons quelques extraits du mot d’ouverture de la réunion que Margaret a adressé aux participantes. Bienvenue à toutes à cette Rencontre continentale. Nous sommes là, les membres du Conseil général et les membres des conseils des Provinces/Réseau de l’Amérique, pour réfléchir ensemble sur la manière de vivre notre responsabilité à la lumière de notre dernier Chapitre général et de notre réalité comme Institut. C’est significatif que notre rencontre puisse avoir lieu cette année que nous célébrons 190 années de notre fondation. Il n’y a aucun doute que si notre Fondateur était ici aujourd’hui, il nous encouragerait, comme il l’avait fait à nos débuts, à «adopter de nouvelles formes et de nouveaux moyens » pour répondre à la réalité de ce nouveau millénaire. Pouvons-nous entendre la voix de notre Fondateur qui encore une fois nous encourage à «adopter de nouvelles formes et de nouveaux moyens» face à la nouvelle réalité d’aujourd’hui » ?Nous sommes de plus en plus convaincues que la vie consacrée, présente et future n’est pas une vieille robe qu’on raccommode avec un morceau de tissu neuf, mais c’est un vin nouveau, qui exige des outres neuves (Mc 2,18-22). Les responsables ont la charge de donner aux membres la possibilité de discerner et de rechercher ensemble ces « outres neuves ».A partir de quoi « engendrer » notre effort et notre engagement missionnaires, pour qu’ils découlent des « entrailles » et de l’amour maternel compatissant? Où est le secret d’un amour qui nous conduit à revitaliser notre vie consacrée et nous ouvrir à toutes les générations, en vue de vivre de nouvelles relations interpersonnelles, sociales, politiques et cosmiques?Beaucoup diraient que la nouvelle vie religieuse qui émerge lentement a besoin d’un leadership spirituel enraciné dans l’Evangile.Un leadership qui inclut et met en valeur les dons et les riches expériences des différentes générations à l’intérieur des instituts ; un leadership qui gère le changement à travers l’écoute, le partage, le discernement, la coresponsabilité et l’ouverture à la volonté de Dieu qui chemine avec l’histoire humaine. Un leadership prophétique, capable de voir d’une autre manière la réalité présente, d’exprimer une vision du futur créative et porteuse d’espérance. Un leadership centré sur le Christ qui incarne avec audace la prophétie qui a pour origine l’amour : la passion pour Dieu et pour l’humanité.Nous avons devant nous un rôle prophétique que personne n’aurait pu imaginer il y a quarante ans. Cela prend souvent l’aspect d’un sentier obscur : personne n’est encore passé par là, personne ne peut nous dire comment faire. Mais l’Esprit Saint, le grand Connecteur, Lui, va nous guider ; et nous savons que nous pouvons lui faire confiance.D’une certaine façon, nous sommes encore et toujours au commencement, en route vers une autre intensité. Il vous revient, en tant que leaders, de porter cette vision, de donner à vos communautés la force et la liberté de vivre dans l’espérance.Margaret Muldoon       

  • Solidarité avec le Soudan

    Solidarité avec le Sud Soudan forme des enseignants, des infirmières, et des agents pastoraux dans différents lieux du Sud Soudan. Cette initiative est née du Congrès de la Vie Consacrée à Rome en 2004 : Passion pour le Christ, Passion pour l’humanité.
    SOLIDARITÉ AVEC LE SOUDAN Compte –rendu de MissionSolidarité avec le Sud Soudan forme des enseignants, des infirmières, et des agents pastoraux dans différents lieux du Sud Soudan. Cette initiative est née du Congrès de la Vie Consacrée à Rome en 2004 : Passion pour le Christ, Passion pour l’humanité.Ce projet, Solidarité avec le Sud Soudan (SSS ou Solidarité) est un acte de communion entre les différents Instituts religieux d’hommes et de femmes qui sont membres de l’Union des Supérieurs Généraux (USG et UISG) et l’Église du Sud Soudan sous la direction de la Conférence des évêques catholiques du Soudan (SCBC).Après des décades de guerre civile, quand l’accord de paix global (CPA) a été signé en janvier 2005, les évêques du Sud Soudan ont invité l’USG et l’UISG à considérer les besoins de leur peuple. A la suite d’un processus de consultation, il devint clair que des projets concernant l’éducation, la santé et la pastorale étaient nécessaires pour que les objectifs du CPA puissent se réaliser.Solidarité avec le Sud Soudan est un projet qui cherche à promouvoir le Royaume de Dieu en partenariat avec l’Église locale et le people du Soudan en établissant et en développant des instituts de formation d’enseignants et de personnel de santé, et les services pastoraux considérés comme les plus urgents.En considération de la dignité de chaque personne, SSS engage ses membres à agir à partir d’une spiritualité de justice, paix et intégrité de la création marquée par :·   La proclamation du mystère pascal de Jésus Christ par le témoignage de nos vies et l’engagement commun de nos communautés.  ·   La vulnérabilité et la non-puissance, nous mettant au service des peuples du Sud Soudan.  ·   La reconnaissance et le respect des cultures locales, nous laissant enseigner par les valeurs des autres qui enrichissent et dynamisent nos manières de vivre. ·   Le dialogue et la mutualité, reconnaissant l’Esprit de Dieu au travail en chaque personne et en chaque tradition de foi. ·   La solidarité et l’accompagnement, en donnant moyens et soutien au people soudanais dans la reconstruction de leurs vies, de leurs communautés et de leurs structures sociales.  ·   La réconciliation, en promouvant une compréhension mutuelle pour guérir les blessures passées et construire des relations justes.  ·   Le respect de toute la création, nous engageant à reconnaître le caractère sacré de la vie et à protéger la vie sous toutes ses formes. ·   L’espérance, en épaulant le peuple soudanais dans leur démarche de paix et réconciliation.Comme institut, nous participons à ce projet de très près, non par l’apport de personnel mais par d’autres types d’aide à la mesure de nos possibilités. Nous voulons nous unir aussi à cette initiative de prière pour le Soudan.Du 21 septembre 2010 (Journée internationale de la Paix) au 1er janvier 2011(Journée mondiale de prière – Eglise Catholique), Solidarité avec le Sud Soudan (SSS) en collaboration avec :·   Catholic Relief Services (CRS)·   La conférence des évêques catholiques du Soudan·   CAFOD (Aide catholique pour le développement d’Outre-mer ) Commence une campagne de prière pour la paix au Soudan appelée « 101 jours de prière pour un referendum de paix au Soudan » Durant 101 jours, de nombreuses prières et activités en faveur de la paix ont été planifiées au Soudan. Nous invitons la communauté internationale à s’y unir en solidarité au peuple du Soudan, en ce moment important de leur histoire.Nous vous invitons à nous joindre à nous et à inviter aussi les membres des congrégations religieuses, diocèses, paroisses, écoles, familles, amis, JPIC et autres réseaux. Prière pour la paix, un livret de prières et réflexions et d’autres matériels seront d’ici peu à disposition sur le site web Solidarité avec le Sud Soudan  www.solidarityssudan.org      

  • MANNAR, ASSOCIATION POUR LA REHABILITATION

    La guerre ethnique des trente dernières années a affecté les gens du District de Mannar de bien des manières. Il y a 2000 personnes présentant des handicaps physiques ou mentaux.
    MANNAR, ASSOCIATION POUR LA REHABILITATION DE PERSONNES AYANT DES HANDICAPS DIVERSLe contexteLa guerre ethnique des trente dernières années a affecté les gens du District de Mannar de bien des manières. Il y a 2000 personnes présentant des handicaps physiques ou mentaux.  De plus on porte de Vanni à Mannar et Vavuniya des milliers de blessés et de personnes traumatisées pour les faire admettre dans les hôpitaux et les centres d’aide sociale.Grande est la nécessité de services de réhabilitation et de formation spéciale pour assister les personnes traumatisées, touchées physiquement et mentalement, les enfants et les adultes handicapés… Les civils innocents qui ont souffert de cette guerre, ont été victimes de divers types d’armes, mines anti-personnelles, armes automatiques, chimiques, bombardements dans les districts dévastés par la guerre et ceux des frontières.Il y a beaucoup d’enfants dans les hôpitaux et dans les IDP (camps de personnes déplacées à l’intérieur) qui présentent des handicaps mentaux et des malnutris. Ces longues années de guerre ont été la cause de ce que beaucoup de mères ont donné le jour à des enfants malnutris présentant une faiblesse notable dans les bras et les jambes et avec des problèmes mentaux. Le nombre des accouchements par césarienne d’enfants qui, à la naissance, pesaient moins de deux kilos et demi a augmenté.Même s’il y a un grand nombre d’enfants handicapés et traumatisés par les mines anti-personnelles, les bombardements et d’autres raisons diverses, les services de réhabilitation sont très pauvres et insuffisants. Les enfants handicapés ne peuvent accéder à ces services et le gouvernement est incapable de répondre aux besoins.Nous croyons que la réhabilitation est l’unique moyen d’améliorer la qualité de vie des personnes handicapées. En améliorant la prestation des services, en travaillant pour que les moyens offerts soient plus équitables et en promouvant et protégeant les droits humains nous pourrons atteindre notre objectif.En observant la situation de la région et les besoins des enfants handicapés et pour maintenir leurs droits, MARDAP s’engage à offrir aide d’urgence, réhabilitation et promotion de la réconciliation dans les hôpitaux et dans les camps de réfugiés.Nous nous proposons d’offrir des programmes de sensibilisation pour les parents et les tuteurs des victimes et aussi une formation de base dans les communautés au moyen d’organisations qui ont comme objectif la prestation des premiers secours, la nutrition, l’éducation , la protection des enfants le suivi après le traitement,  des  activités de réhabilitation et de réconciliation.Description de l’organisationL’organisation appelée MARDAP (Association de Mannar pour la réhabilitation de personnes handicapées) est administrée par les Sœurs de la Sainte Famille. Elle est en service depuis six ans. L’objectif général de MARDAP est de faire croître l’estime de soi, de promouvoir la dignité personnelle, sociale et économique des personnes handicapées. L’association est inscrite dans le cadre du Volontariat social, de l’Organisation de services d’après la loi N° 31 de 1980. Notre objectif principal est de former des communautés de base pour la réhabilitation (CBR), au service des traumatisés, des déplacés et de personnes handicapées de différentes manières, dans le district de Mannar. Ce projet est très bénéfique pour la population. Une équipe douée de connaissances, de capacités et d’aptitudes pour la gestion, est parvenue à le mettre en application. Grâce à la pratique le personnel est devenu une équipe d’experts dans ce domaine.  Nous avons aussi dans notre Centre, une école spéciale pour les handicapés mentaux, auditifs et dyslexiques et un centre de formation professionnelle pour les jeunes. Quelque 55 enfants participent à ce programme. L’équipe est de 25 personnes : 15 dans la formation des communautés de réhabilitation ; 4 dans les écoles spécialisées ; 6 dans l’administration. Nous avons besoin de 5 personnes de plus pour travailler à ce projet. VisionÊtre conscient qu’un monde de paix, d’harmonie, d’égalité formé par des handicapés divers est plein de potentialités.Notre missionv Atteindre les personnes avec des handicaps divers par la formation de communautés de base de réhabilitation.v Collaborer à la défense des droits de l’homme et spécialement ceux des handicapés dans la société.v Faire en sorte que les personnes handicapées puissent développer leurs potentialités et soient intégrées dans la société ;v Rendre possible l’accès aux soins pour les personnes handicapées dans treize villages. v Créer des moyens de recours au plan psychique et social dans le village et dans le Centre pour soigner des blessures telles que la stigmatisation, l’incompréhension et la peur du handicap. Conscientiser la population à ce sujet.Nous nous fixons les objectifs suivants :·   La promotion des droits de la DAP (personnes avec des capacités différentes) dans la société.·   Aider la DAP à surmonter le stress émotionnel, psychologique et le traumatuisme.·   Aider à leur intégration dans la société en général.·   Promouvoir l’éducation inclusive.·   Faire prendre conscience aux parents de personnes handicapées de leur responsabilité et faire qu’ils les aident à se suffire.·   Nous assurer qu’ils – y compris les personnes à mobilité réduite – aient tous les papiers exigés par la loi, la carte d’identité.·   Prévenir le taux de croissance du handicap dans la société.·   Canaliser les aides données par les ONG aux personnes handicapées.·   Promouvoir des activités génératrices de gains ainsi que les plans d’épargne. Les mettant en action par différents servicesv Communautés de réhabilitation à différents niveauxv Réhabilitation socialev Écoles spéciales pour les retardés mentaux et les sourds-muetsv Accès aux soins ; nutrition et activités thérapeutiquesv Réhabilitation économique     

  • Frère Roger, 5 ans déjà…

    Voici cinq ans, le 16 août 2005, pendant la prière du soir, frère Roger, fondateur et prieur de la communauté de Taizé, était assassiné par une femme déséquilibrée. Il venait d’avoir quatre-vingt-dix ans.

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    Voici cinq ans, le 16 août 2005,
    pendant la prière du soir, frère Roger, fondateur et prieur de la communauté de
    Taizé, était assassiné par une femme déséquilibrée. Il venait d’avoir
    quatre-vingt-dix ans.
    Taizé continue de rassembler des milliers de jeunes chaque année
    venus du monde entier. Le Frère Alois, lors d’une rencontre dans l’église de
    la Réconciliation exprimait sa
    joie :
    « C’est comme une fête de voir de si nombreux jeunes sur la
    colline, ensemble dans une telle diversité. Cela nous donne la grande espérance
    qu’une humanité en paix est possible. »
    Le rayonnement spirituel de Frère Roger continue de se propager :  « Si tu regardes souvent le visage des
    saints, ton âme recevra les traits spirituels du visage contemplé… »
    « Pendant toute sa vie,
    frère Roger a suivi la voie de l’Agneau : par sa douceur et son humilité,
    par son refus de tout acte de grandeur, par sa décision de ne dire du mal de
    personne, par son désir de porter dans son propre cœur les douleurs et les
    espérances de l’humanité. Peu de personnes de notre génération ont incarné avec
    une telle transparence le visage doux et humble de Jésus Christ »
    témoignait le Cardinal Kasper dans une interview à “L’Osservatore Romano” du 15
    août 2008. Et il poursuivait :
    « L’unité des chrétiens était certainement l’un des plus
    profonds désirs du prieur de Taizé, tout comme la division des chrétiens a été
    pour lui une véritable source de douleur et de regret. Frère Roger était un
    homme de communion, qui supportait mal toute forme d’antagonisme ou de rivalité
    entre personnes ou communautés. Quand il parlait de l’unité des chrétiens et de
    ses rencontres avec des représentants de différentes traditions chrétiennes,
    son regard et sa voix faisaient comprendre avec quelle intensité de charité et
    d’espérance il désirait que « tous soient un ». La recherche de
    l’unité était pour lui comme un fil conducteur jusque dans les décisions les
    plus concrètes de chaque jour : accueillir joyeusement toute action qui
    puisse rapprocher des chrétiens de différentes traditions, éviter toute parole
    ou tout geste qui puisse retarder leur réconciliation. Ce discernement, il le pratiquait
    avec une attention qui confinait à la méticulosité. Dans cette recherche de
    l’unité, toutefois, frère Roger n’était pas pressé ou nerveux. Il connaissait
    la patience de Dieu dans l’histoire du salut et l’histoire de l’Eglise. (…)Il
    était convaincu que seul un œcuménisme nourri de la Parole de Dieu et de la
    célébration de l’Eucharistie, de la prière et de la contemplation serait
    capable de rassembler les chrétiens dans l’unité voulue par Jésus. C’est dans
    ce domaine de l’œcuménisme spirituel que je voudrais situer l’importante
    contribution de frère Roger et de la communauté de Taizé. »
    Que viennent
    chercher tous ces jeunes à Taizé ? Peut-être tout simplement la
    rencontre avec  « une
    communauté où la bonté du cœur et la simplicité seraient au centre de
    tout. » (Frère Roger, Dieu ne peut qu’aimer, p. 40)

                
    Photos et Documentation:

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    copyright © Ateliers & Presses de Taizé, Communauté de
    Taizé, 71250 Taizé, France. editions@taize.fr