Auteur/autrice : AdminWp

  • LA RENCONTRE DES CINQ VOCATIONS

    Le 30 juillet 2011 a été un jour marquant et mémorable dans ma vie ! Sous le leadership de Sr Francisca, la provinciale de Colombo, de Yolande, la provinciale de Jaffna et des deux conseillères Chandrani et Selvarani, des coordinateurs et représentants des cinq vocations des deux Provinces se sont rencontrés pour la première fois à Bambalapitiya.
    LE JOUR HISTORIQUE ET MÉMORABLE DE LA RENCONTRE DES CINQ VOCATIONS  Le 30 juillet 2011 a été un jour  marquant et mémorable dans ma vie !  Sous le leadership de Sr Francisca, la provinciale de Colombo, de Yolande, la provinciale  de Jaffna et des deux conseillères Chandrani et  Selvarani,  des coordinateurs et représentants des cinq vocations des deux Provinces se sont rencontrés pour la première fois à Bambalapitiya.  Il s’agissait de faire connaissance, de partager nos expériences et de planifier l’avenir pour travailler tous ensemble comme Famille avec un seul esprit et un seul cœur.Ces derniers temps,  nous avons tous entendu l’appel  continu  venant du Chapitre Général, du Conseil de Famille, du Conseil Général Élargi et récemment à l’occasion du 150ème Anniversaire de la mort de notre Fondateur : l’appel à créer les circonstances en vue de se  rencontrer les cinq vocations ensemble, de se connaître,  et  trouver des chemins et des moyens pour collaborer à notre mission commune.  La journée débuta par une prière dans laquelle Sr Chandrani, de manière très prenante nous mit en connexion  avec  toute la famille cosmique. On donna à un représentant de chaque vocation  une branche d’arbre avec  une prière adaptée. Pendant la prière on invitait chacun, tour à tour, à rattacher la branche au tronc d’un arbre pendant qu’une autre personne disait la prière.  En racrochant les branches on obtenait  un arbre complet, beau et  rempli de sens. Cette action symbolique nous a beaucoup touchés en  souvenir de notre Fondateur qui rêvait de réunir les cinq vocations, la  diversité des vocations. Nous avons tous expérimenté l’esprit de Famille, le sens de l’appartenance et l’unité dans la diversité.  Sr Yolande souhaita, alors, chaleureusement la bienvenue aux participants et dit qu’un long désir  se réalisait ce jour-là. Nous étions tous invités à nous présenter, à partager nos sentiments et nos attentes. Voici  les points qui sont ressortis de notre partage :Tous ont exprimé la  grande joie d’être là dans ce groupe inter- vocationnel.C’est le premier pas pour travailler ensemble dans le but unique de répondre à notre mission.Nous  sommes  heureux et bénis d’avoir ces cinq vocations dans notre pays.Chaque vocation est unique et importante pour la Famille et aucune vocation n’est secondaire. Nous pouvons nous enrichir de notre complémentarité.C’est  une grande chance. que cette  première  rencontre des cinq vocations  pour partager sur notre chemin de vie unique.C’est un moment  tout indiqué  pour réfléchir  et  entreprendre quelque chose pour notre formation commune.Un long désir se réalise aujourd’hui. Cette écoute nous a tous renouvelés, nous a  réconfortés et nous a fait entrer dans l’esprit de la journée. Alors Sr Francisca  mit en lumière  pour les groupes le thème   des « connexions familiales ». Elle dit que le 150ème anniversaire de la mort de notre Fondateur était un temps favorable pour nous, pour réfléchir sur la manière dont il vécut l’esprit de Dieu seul  et  sur la manière dont nous pouvons vivre et faire connaître son charisme dans le monde. Aujourd’hui notre responsabilité est de  garder le charisme vivant.  L’ « Histoire du Faucon »  nous éveilla tous pour commencer quelque chose de nouveau et pour voler vers les hauteurs  dans la réflexion et dans l’action. Elle donna aussi des explications sur le Conseil de Famille et la mission commune en relation avec la famille cosmique et elle termina son intervention par  la question : Comment allons-nous aller de l’avant comme  « équipe de Famille » ? Cela nous a incités  à réfléchir davantage et ce fut une bonne opportunité aussi pour discuter d’un plan d’avenir comme équipe.  Nous avons décidé aussi d’étudier les livres «  Choisir la vie » et   « Point de Rencontre 4 » sur le Conseil de Famille, personnellement ou en groupes.  Dans  nos situations quotidiennes nous voulons créer, d’une façon ou d’une autre, des circonstances favorables pour partager notre charisme avec le plus de monde possible. La rencontre de la journée se termina par un repas de famille qui nous rapprocha les uns des autres dans la joie et l’amour, approfondissant ainsi l’esprit de famille. Pour moi personnellement  ce fut une expérience unique, encourageante que j’attendais, en m’efforçant de saisir cette chance unique. J’ai apprécié cette rencontre,  et  cette expérience  d’être ensemble  a été une lumière et un défi pour moi – une expérience d’unité dans la diversité. Elle m’a donné une impulsion pour  mon  engagement de membre dans la Famille  et  dans ma responsabilité pour la réalisation du rêve de notre Fondateur.  Je suis très stimulée à dépasser toutes mes barrières,  à me sentir en relation avec chaque membre de notre Famille  et  en communion avec tout l’univers. Que Jésus, Marie et Joseph  soient nos modèles et nos guides  sur notre chemin de vie. Sr Selvarani AlasSri Lanka – Jaffna     

  • LES FORETS DE L’INDE

    La topographie unique de l’Inde, son terrain, son climat et sa végétation offrent une diversité incomparable dans le reste du monde. Ce caractère unique est aussi présent dans les régions indiennes recouvertes de forêts sauvages. Les forêts en Inde ont toujours été une des principales ressources. Elles sont très anciennes et par leur nature et par leur composition.
    LES FORETS DE L’INDE  La topographie unique de l’Inde, son terrain, son climat et sa végétation offrent une diversité incomparable dans le reste du monde. Ce caractère unique est aussi présent dans les régions indiennes recouvertes de forêts sauvages. Les forêts en Inde ont toujours été une des principales ressources. Elles sont très anciennes et par leur nature et par leur composition. Les gens honoraient les forêts et beaucoup de cérémonies religieuses étaient centrées sur les arbres et les plantes. Le « Agni Purana », écrit il y a environ 4000 ans, déclarait que l’homme protègerait les arbres en vue de gains matériels et de bénédictions religieuses. Chandra Gupta Maurya qui vint au pouvoir vers 300 av. J.C. nomma un grand officier pour prendre soin des forêts, préserver et protéger les animaux sauvages et les arbres. Il rélisa des programmes de plantations d’arbres sur une large échelle.   Les forêts servirent de refuge pour les gens pendant la domination des musulmans. Ils s’échappèrent de leurs maisons et se réfugièrent dans ces forêts. Les envahisseurs musulmans étaient tous de très bons chasseurs et avoir des espaces de forêts pour la chasse était une nécessité pour eux.  Ils s’assuraient que les arbres dans ces terrains de chasse n’étaient pas abattus et ainsi on ne touchait pas à l’écologie de la forêt. Vint ensuite la période britannique. Au début du gouvernement britannique, on abattit les arbres sans aucune réflexion. Un grand nombre d’arbres tels que le saule, le tek, le santal furent coupés pour l’exportation. Ces forêts étaient la principale richesse pour les colonies britanniques. En 1806, le Gouvernement de Madras nomma le Capitaine Watson commissaire des forêts pour organiser la production du tek et d’autres bois de construction pour faire des bateaux. On créa le poste d’un conservateur pour préserver les parcelles de forêt ainsi plantées et appelées conservatoires   et qui n’avaient aucun lien avec la conservation de la biodiversité. Encore aujourd’hui, de vastes espaces des forêts indiennes sont couverts de plantations de teks dont la biodiversité est très basse et que ravagent à la saison, les incendies. Un autre centre d’intérêt fut l’introduction de plantes importantes économiquement pour l’Inde. Beaucoup furent implantées dans des jardins botaniques à Sibpur, Poona, Madras et Sahaaranpur. Le monopole chinois sur le thé prit fin quand le thé fut introduit à Darjeeling et à Sri-Lanka. Entre les deux guerres, il y eut beaucoup d’avancées dans la gérance scientifique des forêts. On créa beaucoup d’espaces pour une régénération progressive et on dressa un plan pour les récoltes. En 1947, l’indépendance entraîna un grand bouleversement dans l’organisation des forêts en Inde. On géra diversement les domaines princiers en attribuant plus de concessions aux populations locales. Le transfert de ces domaines au gouvernement entraîna une déforestation. Le nouveau Plan des forêts en 1952 reconnut les fonctions de protection de la forêt et visa à la maintenir dans un tiers du territoire. Certaines activités furent interdites et les pâturages réduits. En 1976, la gérance de la forêt   fit partie de programmes convergents : « Développement sans destruction »   et « les forêts pour survivre » furent les thèmes de deux programmes quinquennaux qui suivirent. Et qui visaient à augmenter les réserves de vie sauvage et à lier le développement des forêts avec l’économie tribale.  La stratégie à long-terme de l’Inde pour le développement forestier met en évidence trois objectifs : ©  Réduire l érosion des sols et les inondations©  Répondre aux besoins croissants des entreprises du pays qui travaillent le bois©  Répondre aux besoins des populations rurales en bois de chauffage, en fourrage, en d bois de construction et en produits divers de la forêt. La commission elle-même a travaillé sur les deux premiers objectifs, insistant sur les activités traditionnelles par rapport à la forêt et à la vie sauvage ; pour poursuivre le troisième objectif, la commission recommanda l’établissement d’une nouvelle sorte d’unité pour développer les forêts communautaires. Les deux, les propriétaires individuels et les communautés tribales furent encouragées à faire pousser des arbres pour le profit. La Politique nationale de la Forêt de 1988 insista davantage sur le rôle des forêts dans l’économie nationale et dans l’écologie. Elle visa à assurer la stabilité environnementale en restaurant l’équilibre écologique et en préservant les forêts restantes.  Un nouvel objectif était d’agrandir la surface des forêts jusqu’à 33 % du territoire en partant du 23 % estimé officiellement. Mieux vaut tard que jamais, les gens ont réalisé que la déforestation menaçait non seulement l’écologie mais aussi leur vie sous bien des aspects. Ainsi sont-ils devenus plus intéressés et plus engagés dans la conservation. Le « Chipko » fut le mouvement pour l’action le plus connu en Inde lorsque les femmes décidèrent localement de lutter contre le gouvernement et les intérêts investis pour sauver les arbres. Ce mouvement prit place dans le Uttar Pradesh où les femmes se collèrent littéralement aux arbres et ne laissèrent pas les usines les couper. Le mouvement a ralenti peu à peu le processus de déforestation, dénoncé les intérêts investis, fait progresser la conscience écologique et démontré  la force de la puissance du peuple.  L’Inde a une identité particulière, non seulement par sa géographie, son histoire, sa culture mais aussi à cause de la grande diversité de son écosystème naturel. Le panorama des forêts indiennes va des  forêts  des  Iles Andaman et Nicobar , des Ghats occidentaux  et des Etats du nord-est où la pluie tropicale  entretient les arbres à feuillage persistant  aux broussailles  sèches  des hauteurs de l’ Himalaya dans le nord. On reconnaît 16 grands types de forêts subdivisés en 221 types mineurs. On tient compte de la structure, de l’aspect et de la flore pour caractériser les types.  Les arbres verts la moitié du temps occupent plus de place à cause de la pluie que  les arbres  à feuillage persistant qui tendent à ne l’être  que la moitié du temps à cause des interférences humaines. Les forêts des Ghats de l’Ouest avec la mousson se trouvent sur les bords de la côte occidentale des ghats   mais aussi du côté oriental où il pleut moins. Ces forêts contiennent plusieurs espèces d’arbres de grande valeur commerciale.  Les bouquets de bambous se trouvent le long des courants ou dans des parties basses peu arrosées dans les forêts d’arbres à feuillage persistant et autres dans le sud-ouest de l’Inde, probablement dans des espaces éclaircis jadis pour un changement de culture. Les forêts de l’Inde centrale ont été indiquées par « Birdlife International » comme une ère de second ordre pour la demeure des oiseaux car elles incluent le domaine de la Forêt Owlet dans une situation critique. Parler de forêt communale c’est user d’un terme spécifique en référence aux forêts régies par des communautés locales d’une manière compatible avec un développement durable et qui peut être de différents types. De telles forêts sont typiquement appelées forêts de village, indiquant que l’administration de ces forêts et l’utilisation des ressources reviennent au village. Ces forêts communales sont habituellement administrées par un groupe élu, appelé le « Comité de protection de la forêt « ou le « Comité de la forêt du village », ou l’ « Institution de la forêt du village ».   

  • AVEC LES JEUNES

    L’École s’est grande ouverte à cet évènement. 50 jeunes polonais y ont été hébergés. Avec eux, la communauté a participé à toutes les rencontres qui ont eu lieu à Málaga. Les sœurs disent: « Nous avons vu 1500 jeunes enracinés dans le Christ, fermes dans leur foi; c’est ainsi qu’ils ont construit leur vie et c’est cette vie débordante qu’ils ont offert au cours de ces journées à notre ville de Mála-ga.

    IL Y A PAS MAL DE FAÇONS DE COLLABORER AVEC LES JEUNES Qu’est-ce que la Sainte-Famille a fait en Espagne, en 2011, au cours des Journées mondiales de la jeunesse ? La Communauté de Málaga L’École s’est grande ouverte  à cet évènement. 50 jeunes polonais y ont été hébergés. Avec eux, la communauté a participé à toutes les rencontres qui ont eu lieu à Málaga. Les sœurs disent: « Nous avons vu 1500 jeunes enracinés dans le Christ, fermes dans leur foi; c’est ainsi qu’ils ont construit leur vie et c’est cette vie débordante qu’ils ont offert au cours de ces journées à notre ville de Málaga. Nous avons été heureuses de l’accueil qui leur a été fait et de constater que, par notre vie, il nous faut poursuivre la lutte afin qu’il y ait toujours plus de jeunes qui rencontrent le Christ. » Au Collège Notre-Dame de Lorette, de Madrid:Du lundi 15 août au lundi 22, on a accueilli 103 jeunes Venant d’Argentine, de Taiwan, des Philippines et de Corée. 47 volontaires de la paroisse ont collaboré, parmi eux, des personnes attachées à l’École, des mères de famille et pas mal d’autres auxiliaires. Parmi les familles d’accueil, il y avait une dame de 79 ans qui a reçu chez elle 7 jeunes filles. Ce geste a été vraiment mis en valeur par la jeunesse.  Mª Paz Clemente, Sœur de la Sainte-Famille de Bordeaux, qui a participé aux cérémonies, dit: « Ce qui m’a frappé pendant la célébration de l’Eucharistie, c’est la participation des jeunes, leur recueillement, le silence et la paix intérieure, leur attitude en général. Parmi les volontaires, je souligne comme ayant attiré mon attention, leur dévouement, le respect et la joie au service, la communication entre les groupes, la simplicité dans l’entente et l’animation des équipes. Je suis très reconnaissante à l’expérience vécue et joins à ce sentiment de gratitude ma joie pour cet élan que la jeunesse transmet à l’Église par son témoignage de foi, par le bonheur et la joie qui envahit leurs vies, la certitude de savoir que de suivre Jésus donne un sens à leurs vies et communique la félicité. » Les ‘volontaires’, professeurs du Collège, partagent leur vécu :« Nous sommes Nathalie et Ruth, professeurs du Collège Notre-Dame de Lorette ; nous avons vécu ‘du dedans’ ces journées… et avons eu l’occasion de constater comment             la charité est possible, spécifiant la cohésion des groupes et des charismes,             en regardant tous dans la même direction.C’était incroyable de constater comment la visite de Benoît XVI nous a réunis pour donner un témoignage de foi a des personnes parlant des langues et venant de cultures très diverses, ayant, en même temps, un langage unique, celui de l’Amour. Ce vécu des valeurs évangéliques, telles que la patience, le service, le dévouement, l’humilité, a pénétré dans d’autres groupes de gens, tels que les balayeurs des rues, les employés des transports publics, le personnel sanitaire et les entreprises qui ont apporté des aides à la subvention des journées. Des personnes qui n’étaient certainement pas venues partager leur foi, mais tout simplement réaliser une tâche, ont été gagnées par l’expérience d’une foi vive, jeune et forte, enracinée et édifiée dans le Christ. » Dès Collado Mediano…Village proche de Madrid où la Sainte-Famille est présente à travers une petite communauté. « Du 15 au 22 août, notre auberge a été occupée par 82 irlandais. De leur côté, 574 italiens se sont installés à l’École publique et à l’omnisports. Les familles du village en ont accueilli 44. Dans la communauté, nous avons reçu deux filles et trois garçons (volontaires), qui nous ont beaucoup aidées. Le village en plein les a accueillis avec beaucoup de joie, de la musique et par une fête préparée au cours de laquelle les espagnols et les irlandais se sont bien amusés ensemble. Ils prenaient souvent leur repas à l’entrée de l’auberge. Plus d’une nuit, nous avons fini de tout ranger à deux heures du matin. Le travail était dur, mais les volontaires nous aidaient beaucoup et dans l’union, nous étions heureux de nous donner. À la fin, de la part des jeunes, des adieux pleins de gratitude et d’affection. » Madrid – Rue Clemente FernándezLes trois Sœurs de la communauté, nous sommes offertes comme volontaires pour cet évènement ecclésial. Depuis deux ans, nous préparions cette rencontre par un temps de sensibilisation à travers la catéchèse, des réunions et des cours pour les volontaires, des célébrations pour tout le peuple de Dieu. L’accueil a eu lieu dans la paroisse le 15 août.  « Nous avons vécu la joie de la rencontre avec ces jeunes qui venaient de Murcia, fatigués, mais très heureux… Ensuite, d’autres groupes sont arrivés : de l’Autriche, du Portugal, de la France, du Canada, de l’Italie… Chez nous, nous avons hébergé 4 jeunes filles équatoriennes qui ont vécu très sérieusement et avec joie, cet évènement. Cela nous a frappées de voir des jeunes recueillis dans la prière; souvent, on sentait qu’ils priaient profondément… Au cours de toutes les tâches réalisées : distribution des petits déjeuners, d’eau, ménage, attention aux malades… nous avons vécu une profonde expérience d’universalité et de catholicité de l’Église, beaucoup de joie et d’espérance en voyant cette multitude de jeunes, environ 25.000, largeur d’horizons en partageant la vie et la foi de tant de gens de races et de cultures différentes ; de nous sentir protégées et soutenues par la force de Dieu ; nous avons eu aussi de la peine en constatant que les Sœurs de la Sainte-Famille n’avions pas un groupe de jeunes pour participer à cet évènement. Nous avons vécu ces Journées Mondiales de la Jeunesse comme un véritable évènement spirituel Nous avons fait une expérience d’union et de fraternité, de rapports simples, sincères et aimables, de collaboration au travail, de force dans la prière, de joie au service. Nous avons tous vécu entre nous une expérience de communion. »   

  • Congrès International

    Nous nous engageons à approfondir notre Charisme à la lumière de cette nouvelle conscience, afin d’exprimer notre don spécifique Sainte-Famille dans le monde.
    Famille de Pierre Bienvenu NoaillesCongrès International  Septembre 2011 – Septembre 2013La rencontre du Conseil de la Famille, qui s’est tenue en janvier de cette année, souligné l’engagement par de tous les membres du Conseil. Il a été formulé comme suit:Comme Famille en Mission, v    Il est urgent de changer de mentalité dans la ligne de la nouvelle compréhension du monde, qui nous amène à de nouvelles relations, avec Dieu et avec toute la Création.v    Nous nous engageons à approfondir notre Charisme à la lumière de cette nouvelle conscience, afin d’exprimer notre don spécifique Sainte-Famille dans le monde.v     Responsables de ce don et dans la complémentarité des vocations, nous désirons être témoins visibles comme Famille pour avoir un impact dans les différentes réalités de notre monde, attentifs à ses besoins, en faveur du dialogue et en promouvant la justice, la paix et la sauvegarde de la Création.Le thème du Congrès est: Famille en Mission, Don dans un Monde en Changement.Les principaux objectifs du Congrès sont les suivants :·     encourager la pleine participation de toutes les cinq vocations·     explorer le monde en évolution dans le contexte du rêve de Dieu ·     permettre que le rêve de Dieu pour le monde affecte ce que nous sommes et ce que nous faisons·     apprécier et actualiser notre don Sainte-Famille en nous et autour de nous, comme don dans le monde Conscients qu’il s’agit d’une occasion unique pour nous de vivre notre expérience d’être famille, allons ensemble de l’avant, en faisant confiance à l’Esprit de Dieu qui travaille en nous et parmi nous.  Quatre questions pour la première phase.   Réflexion 1 – Entrer dans le Processus Quels sont vos sentiments ou vos pensées concernant le thème du Congrès? Réflexion 2 – Dans la Foi Quelles images de Dieu deviennent  plus significatives pour vous maintenant ? Réflexion 3 – De l’avant Que-ce que notre Fondateur nous dit comme Famille en mission aujourd’hui ? Réflexion 4 – Pour un monde nouveau  À partir de toutes vos réflexions, qu’aimeriez-vous  que l’on entend de votre groupe pendant la 2ème Phase du Congrès ? PRIÈRE  DU  CONGRÈS Dieu d’Amour,Nous vivons chaque moment, entourés de ta tendresse. Autour  de nous, nous contemplons ta présence,Autour de nous et en  nous  la vie jaillit fraîche  et nouvelle. Que sans cesse nos vies se répandent  et rayonnentEn  acceptant le défi et la responsabilité d’être co-créateurs avec  toi.Nous te demandons d’accueillir tes  donsEt les utiliser  avec gratitude, sagesse et courage.Ouvre-nous à l’interconnexion avec toutPour y  contempler de toutes parts l’expression de ton amour.Que nos actions et nos attitudes créent l’unité,Et que  notre amour nous porte à la communion.Que nous vivions  le chemin du CongrèsComme une petite Famille à l’intérieur de la grande famille de l’Univers Comme  Famille en mission,  don pour le  monde.   Amen   

  • Premières impressions …

    Mes expériences à Rome ont été positives. Elles ont amplifié ma perception de la spiritualité et m’ont aidé à comprendre Pierre Bienvenu Noailles et la Sainte-Famille qu’il a fondée. Le Conseil de la Famille, ainsi que la présence de mes frères et sœurs de diverses cultures, milieux, langues, caractères et personnalités, m’ont beaucoup appris. Mon naturel est plutôt réservé, et j’ai senti une forte insécurité en moi, et le défi de demeurer moi-même.
    Premières impressions …                              Mes expériences à Rome ont été positives.  Elles ont amplifié ma perception de la spiritualité et m’ont aidé à comprendre Pierre Bienvenu Noailles et la Sainte-Famille qu’il a fondée. Le Conseil de la Famille, ainsi que la présence de mes frères et sœurs de diverses cultures, milieux, langues, caractères et personnalités, m’ont beaucoup appris. Mon naturel est plutôt réservé, et j’ai senti une forte insécurité en moi, et le défi de demeurer moi-même. Tout cela a laissé une empreinte en moi, et j’ai ressenti une puissante attraction pour suivre et découvrir la spiritualité très simple mais significative et l’unité du charisme du Fondateur. C’est dans la simplicité des événements journaliers que s’est manifesté tout ce que j’ai acquis à Rome durant ces deux semaines. Dans les rencontres avec les prêtres et les délégués des divers groupes j’ai expérimenté la grande affection qui les unit, l’acceptation, la compréhension, leur intérêt. C’est plus qu’une simple fraternité biologique. C’est mon impression et l’expérience que j’ai vécue ici et maintenant. Je peux dire que c’est une famille contagieuse qui change la manière de vivre en une autre forme de vie qui n’est pas une routine, parce qu’elle a un sens profond et qu’on y adhère facilement.  Pierre Bienvenu Noailles et la Sainte-Famille de Bordeaux, ne sont pas deux réalités « mais ce sont des énergies entremêlées qui stimulent le service des uns et des autres pour la communion et l’unité dans la perspective d’une même mission » Un second regard  Maintenant que je suis chez moi et de nouveau totalement engagé dans ma charge pastorale, je sens une force lorsque je repense à ces expériences récentes vécues à Rome.Je revois les photos de Rome et les beautés incomparables de la ville et cela me rappelle ce que j’ai vécu, les sacrifices de beaucoup de ses habitants d’origine étrangère, concrètement, mes frères et sœurs philippins, nombreux à Rome, que je voyais partout en ville, dans les autobus et les trains. Ils me préoccupent. Ils m’interrogent.  J’admire leur courage, leur don de soi et leur décision de venir travailler en Europe pour aider leur famille qu’ils ont laissée aux Philippines. C’est cela Rome, si belle la nuit, avec ses illuminations, son climat exceptionnel, les moyens de communications, ses rues, tout ce qui la rend vraiment belle. Les problèmes du travail ne peuvent pas diminuer la beauté de cette ville, ni même l’immoralité et les crimes qui s’y passent. C’est tout cela que l’on découvre, que l’on sent !  Venez à Rome et vous le découvrirez vous-mêmes ! Je voudrais partager une petite expérience pastorale que j’ai faite ici. Les dimanche, en général, je sortais et j’allai au centre, je veux dire à Termini (la gare principale d Rome) un lieu où les Philippins se réunissent dans le but de « kumustahan » … de faire connaissance. Ils s’asseyaient là, simplement, dans un coin. N’importe qui pouvait s’unir à ce groupe. C’est le lieu où j’avais toujours rêvé les rencontrer. Ce jour-là j’ai été capable de sortir de moi-même et d’aller à leur rencontre. Ce groupe où je me trouvais, était composé de travailleurs manuels, mais tous avaient des titres universitaires ! Lorsqu’ils m’ont demandé où je travaillais, tout ce que j’ai pu dire c’est que j’étais un travailleur indépendant. Ici, à Rome, les Philippins ne peuvent pas mentir entre eux parce qu’ils savent que même s’ils ont une profession, ils sont des immigrés à peine arrivés et font des travaux de ménage. Pour cela ils supposent que je travaille comme jardinier ou comme aide dans quelque maison. Cependant le temps passe et la conversation se fait toujours plus profonde ; chacun partage ses anxiétés, ses préoccupations, le désir de retourner chez soi dans sa famille, surtout auprès de leurs enfants laissés aux soins de leurs grands-mères, les constants appels à la maison pour s’informer des besoins, de la santé de la famille … Ceci m’oblige, moi-même, à partager ce que je suis réellement. Ma véritable identité me conduit à les écouter pour essayer de répondre à leurs nombreuses questions sur la légalité du mariage et d’autres réalités. Elle m’offre l’occasion de parler de notre identité de chrétiens à la suite du Christ, et par suite, de la richesse du sacrement du mariage et de son caractère sacré que le monde ne respecte pas, et Rome n’est pas un lieu où les chrétiens fidèles  se sentent protégés. Le temps passe et certains commencent à s’excuser et à dire qu’ils reviendront le dimanche suivant, d’autres désirent que l’on se mette à manger, deux demandent de se confesser. La beauté sans précédent de la ville, m’a révélé une autre beauté inespérée de Rome : la soif de la Parole de Dieu que j’ai découverte en eux. Les italiens ont leur chemin, les immigrés le leur et les travailleurs philippins cherchent un pasteur qui les conduise au bercail. Rome déploie à sa manière sa véritable beauté, non seulement pour le tourisme, mais aussi par son identité historique et par l’autorité qu’elle possède de représenter le monde entier. Tout cela donne un sens à mon travail comme pasteur, où pendant un temps limité, dans mes journées libres, j’ai été capable de leur montrer ma disponibilité en essayant de répondre à leurs besoins. A travers mes expériences à la Maison Générale j’ai appris des choses qui m’ont fait beaucoup de bien. Je me suis rendu compte que les sœurs travaillaient beaucoup et sans trêve, pour terminer à temps leur travail.  Le devoir les oblige parfois à travailler sous pression pour finir à temps les traductions dans les trois langues, mais leur comportement tranquille et agréable montre que leur travail n’est pas une charge mais un privilège pour partager et servir. C’est ce que j’ai observé et appris d’elles ; la manifestation de leur affection et de leurs délicatesses dans le travail. C’est un grand défi pour moi. Quel est mon attitude face à mon travail pastoral en paroisse ?  Comment je réponds aux nombreuses nécessités des personnes ?  L’expérience de Rome m’aide à être davantage disponible envers mon peuple. La Sainte-Famille en action Le responsable de la paroisse de St Jean Baptiste, avec une fougue semblable à celle de son patron, St Jean, a lancé un appel aux gens pour qu’ils s’unissent à lui dans une campagne pour la protection de la nature : il les a invités à marcher au lieu d’utiliser la voiture à toute heure, à planter et à ensemencer pour conserver l’environnement et penser aux générations futures. A cet événement se sont unies plus de 500 personnes, professeurs, commerçants, jeunes et adultes, parmi eux certains de plus de 70 ans. Les mamans portaient dans leurs bras leurs petits. Trois étudiantes ont remporté des prix, ayant planté plus de semences que tout le reste des participants. C’est un petit geste significatif qui a conscientisé le peuple sur l’importance de protéger l’intégrité de la création. Le produit de cet historique « Lakad Alay » a été la contribution financière des participants qui a servi à la réparation de la salle paroissiale qui tombait en ruines.  Un effort remarquable qui touchait le respect de l’environnement et la responsabilité de devenir de vrais gardiens et gardiennes de la création.                                                                                         P. Béni FuroPrêtre Associé de la Sainte-Famille    

  • LA XXVIe JOURNÉE MONDIALE DE LA JEUNESSE

    A présent notre regard se tourne vers la prochaine Journée Mondiale de la Jeunesse, qui aura lieu à Madrid en août 2011. présent, à l’heure où l’Europe a un très grand besoin de retrouver ses racines chrétiennes, nous avons rendez-vous à Madrid, avec le thème: «Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi (cf. Col 2, 7) ».
    MESSAGE DU PAPE BENOÎT XVIAUX JEUNES DU MONDE À L’OCCASION DE LA XXVIe JOURNÉE MONDIALE DE LA JEUNESSE 2011  A présent notre regard se tourne vers la prochaine Journée Mondiale de la Jeunesse, qui aura lieu à Madrid en août 2011.  présent, à l’heure où l’Europe a un très grand besoin de retrouver ses racines chrétiennes, nous avons rendez-vous à Madrid, avec le thème: «Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi (cf. Col 2, 7) ». Et je voudrais que tous les jeunes, aussi bien ceux qui partagent notre foi en Jésus Christ, que ceux qui hésitent, doutent ou ne croient pas en Lui, puissent vivre cette expérience qui peut être décisive pour leur vie: faire l’expérience du Seigneur Jésus ressuscité et vivant, et de son amour pour chacun de nous.  A chaque époque, et de nos jours encore, de nombreux jeunes sont habités par le profond désir que les relations entre les personnes soient vécues dans la vérité et dans la solidarité. Beaucoup manifestent l’aspiration à construire de vraies relations d’amitié, à connaître un amour vrai, temps l’âge de la recherche d’un grand idéal de vie. Si je pense à mes années d’alors, nous voulions simplement ne pas nous perdre dans la normalité d’une vie bourgeoise. Nous voulions ce qui est grand, nouveau. Cet élan qui pousse à sortir de l’habitude existe à toutes les générations. Désirer quelque chose de plus que la routine quotidienne d’un emploi stable et aspirer à ce qui est réellement grand, tout cela fait partie de la jeunesse. Car l’homme est vraiment créé pour ce qui est grand, pour l’infini. Tout le reste est insuffisant, insatisfaisant. La personne humaine, faite à l’image et la ressemblance de Dieu, aspire à l’amour, à la joie et à la paix. Pour cette raison, chers amis, je vous invite à intensifier votre chemin de foi en Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Vous êtes l’avenir de la société et de l’Eglise! Il est vital d’avoir des racines, des fondements solides! Le relativisme ambiant, qui consiste à dire que tout se vaut et qu’il n’y a aucune vérité ni aucun repère absolu, n’engendre pas la vraie liberté mais instabilité, déception, conformisme aux modes du moment.  Pour mettre en lumière l’importance de la foi en Dieu dans la vie des croyants, je voudrais m’arrêter sur les trois expressions employées par saint Paul dans cette citation : «Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi». Nous pouvons y voir trois images. «Enraciné» évoque l’arbre et les racines qui le nourrissent. «Fondé» se réfère à la construction de la maison. «Affermi» renvoie à la croissance de la force physique ou morale. C’est le Christ lui-même qui a l’initiative d’enraciner, de fonder et d’affermir les croyants. Quelles sont nos racines? C’est pourquoi la foi chrétienne ne consiste pas seulement à croire en des vérités, mais c’est avant tout (…) une relation personnelle avec Jésus Christ. C’est la rencontre avec le Fils de Dieu qui donne à notre vie un dynamisme nouveau. Quand nous entrons dans une relation personnelle avec Lui, le Christ nous révèle notre propre identité, et, dans cette amitié, la vie grandit et se réalise en plénitude.  Etre fondé en Christ, c’est répondre concrètement à l’appel de Dieu, en mettant notre confiance en Lui et en mettant en pratique sa Parole. Soyez «enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi» (cf. Col 2, 7). Notre contexte culturel, chers jeunes, a de nombreuses ressemblances avec celui des Colossiens d’alors. En effet, il y a un fort courant «laïciste», qui veut supprimer Dieu de la vie des personnes et de la société, projetant et tentant de créer un «paradis» sans Lui. Or l’expérience enseigne qu’un monde sans Dieu est un «enfer» où prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d’amour, de joie et d’espérance. A l’inverse, là où les personnes et les peuples vivent dans la présence de Dieu, l’adorent en vérité et écoutent sa voix, là se construit très concrètement la civilisation de l’amour, où chacun est respecté dans sa dignité, où la communion grandit, avec tous ses fruits.  l’apôtre Paul rappelle la puissance du Christ mort et ressuscité. Ce mystère est le fondement de notre vie, le centre de la foi chrétienne. En dehors du Christ mort et ressuscité, il n’y a pas de salut! Lui seul peut libérer le monde du mal et faire grandir le Royaume de justice, de paix et d’amour auquel nous aspirons tous. Nous aussi nous pouvons avoir un contact sensible avec Jésus, mettre, pour ainsi dire, la main sur les signes de sa Passion, les signes de son amour: dans les Sacrements, Il se fait particulièrement proche de nous, Il se donne à nous. Reconnaissez et servez Jésus aussi dans les pauvres, les malades, les frères qui sont en difficulté et ont besoin d’aide. Notre foi personnelle en Christ, née d’un dialogue irremplaçable avec lui, est liée à la foi de l’Eglise : nous ne sommes pas des croyants isolés, mais, par le Baptême, nous sommes membres de cette grande famille, et c’est la foi professée par l’Eglise qui donne assurance à notre foi personnelle. «Chaque croyant est ainsi comme un maillon dans la grande chaîne des croyants. Je ne peux croire sans être porté par la foi des autres, et par ma foi, je contribue à porter la foi des autres».  Christ n’est pas seulement un bien pour nous-mêmes, il est le bien le plus précieux que nous avons à partager avec les autres. Et à l’heure de la mondialisation, soyez les témoins de l’espérance chrétienne dans le monde entier: nombreux sont ceux qui désirent recevoir cette espérance ! Vous aussi, si vous croyez, si vous savez vivre et témoigner de votre foi chaque jour, vous deviendrez instruments pour faire retrouver à d’autres jeunes comme vous le sens et la joie de la vie, qui naît de la rencontre avec le Christ!  Chers amis, ne vous laissez pas décourager, cherchez plutôt le soutien de la communauté chrétienne, le soutien de l’Eglise! Votre présence renouvelle l’Eglise, la rajeunit et lui donne un élan nouveau.Le Seigneur ne manquera pas de les bénir. Que la Vierge Marie accompagne ce chemin de préparation! A l’annonce de l’Ange, elle a accueilli avec foi la Parole de Dieu. Avec foi, elle a consenti à l’œuvre que Dieu accomplissait en elle. En prononçant son «fiat», son «oui», elle a reçu le don d’une charité immense, qui la poussait à se donner tout entière à Dieu. Qu’elle intercède pour chacun et chacune de vous, afin que durant cette prochaine Journée Mondiale, vous puissiez grandir dans la foi et l’amour! Je vous assure de ma pensée paternelle pour vous dans la prière et je vous bénis de tout cœur.  

  • L’ÉDUCATION

    Selon le sens étymologique allemand, anglais ou italien, l’éducation est « l’acte de conduire, de guider, un enfant ou un adulte en l’arrachant à un état initial que l’on considère comme devant être dépassé». En tant que telle, l’éducation est un dressage, une pédagogie, une façon de faire, une méthode, un procédé à suivre, pour atteindre un objectif.
    L’ÉDUCATION DES PEUPLES INDIGÈNES DU CHACO PARAGUAYEN  Pour les indigènes, la communauté et l’éducation sont intimement liées. Les deux se fortifient mutuellement. Les communautés mettent en route le processus d’organisation et en même temps l’éducation oriente ce chemin. Les indigènes ont une présence, une expérience qui remonte à des milliers d’années. Les pratiques et les connaissances acquises constituent la vie de la communauté… Lire plus…L’ENSEIGNEMENT AU LYCÉE LAKU – LANZA, DES ORIGINES À NOS JOURSIdiofa (R.D. du Congo) INTRODUCTION Selon le sens étymologique allemand, anglais ou italien, l’éducation est « l’acte de conduire, de guider, un enfant ou un adulte en l’arrachant à un état initial que l’on considère comme devant être dépassé»  En tant que telle, l’éducation est un dressage, une pédagogie, une façon de faire, une méthode, un procédé à suivre, pour atteindre un objectif. L’éducation  se définit  aussi    comme formation  c’est-à-dire  le fait  de donner  forme à quelque chose ou à  quelqu’un à la manière  d’un  potier qui  donne  forme  à l’agile  pour  qu’elle  devienne soit un vase , soit  encore un récipient, etc… Lire plus…   ENSEIGNEMENT DE L’INFORMATIQUE  À L’ÉCOLE Nous vivons aujourd’hui à l’ère de l’ordinateur. L’usage du computer a changé notre style de vie. La distance n’est plus, en absolu, un problème. Presque tout le travail (les 80 à 90%) est informatisé. Le monde entier s’est réduit à un village global…  Lire plus…   

  • Conseil Européen pour la Paix

    Les 21 et 23 juin derniers, j’ai assisté, à Moscou, au Conseil Européen des Leaders Religieux auquel je fais partie.
     Conseil Européen pour la Paixdes leaders des Religions Les 21 et 23 juin derniers, j’ai assisté, à Moscou, au Conseil Européen des Leaders Religieux auquel je fais partie. En cette occasion nous avons été accueillis par l’Église Orthodoxe Russe ; le thème de la rencontre était centré sur la promotion de la dignité humaine, à travers les droits humains et les valeurs traditionnelles des différentes religions. Nous avons en outre pris des décisions concernant la présence de nouveaux membres, les statuts et autres questions d’organisation. Travailler pour la paix dans un monde divisé et traversé par des poussées constantes de violence est un défi pour tous et pour chacun de ceux qui font partie de ce Conseil et pour toutes les personnes que nous représentons à travers nous. Nous vous enverrons plus tard, la déclaration traduite dans les autres langues, mais dès maintenant vous pourrez lire l’original en anglais et regarder les photos de la rencontre par les liens que nous vous joignons.  http://www.rfp-europe.eu/index.cfm?id=352430 http://www.flickr.com/photos/religious_leaders/  

  • Au Centre Spirituel “La Solitude”

    Au Centre Spirituel “La Solitude”, ont été organisées les 14 et 15 mai deux journées « Portes ouvertes » qui ont rassemblé un grand nombre d’amis et de connaissances de la Solitude.
    « La Solitude »  Au Centre Spirituel « La Solitude », ont été organisées les 14 et 15 mai deux journées « Portes ouvertes » qui ont rassemblé un grand nombre d’amis et de connaissances de la Solitude. À travers le poster qui annonçait cet événement et par quelques photos de la Maison vous pourrez vous faire une idée du Centre tel qu’il est actuellement. Clique =>  PhotoLe 4 juin 2001 a eu lieu à Martillac la bénédiction des nouvelles installations du Centre Spirituel « La Solitude ». À cette inauguration ont participé les personnes plus directement concernées par la rénovation du Centre, des autorités de l’Eglise diocésaine, des membres des cinq vocations de l’Association, des amis et connaissances de La Solitude. Ce diaporama pourra vous donner un aperçu de cette journée très spéciale. Vous aurez davantage d’information dans le FLASH.   Clique =>  Photo Clique =>  Flash in PDF   

  • 29 juin, faire d’un rêve, une réalité

    Le 29 juin nous célébrons avec l’Église la fête de St Pierre et nous nous souvenons, comme Famille de Pierre Bienvenu Noailles.
    29 juin, faire d’un rêve, une réalité  Le 29 juin nous célébrons avec l’Église la fête de St Pierre et nous nous souvenons, comme Famille de Pierre Bienvenu Noailles.Notre Famille a toujours célébré ce jour comme un moment de rencontre, de réflexion, de fête : St Pierre nous rapproche de notre Fondateur. Tout au long de notre histoire nous avons considéré cette date comme une occasion pour fortifier cet essentiel qui nous unit : notre charisme, don de communion, un trésor qui est d’une si grande actualité. Cette année, nous célébrons le 150ème anniversaire de la mort de Pierre Bienvenu Noailles ; c’est une occasion particulière pour nous réunir, nous rappeler, pour « choisir la vie » et offrir au monde d’aujourd’hui ce grand don que nous avons reçu gratuitement.À travers cette page web que parvienne, une fois encore, à vous tous que nous rejoignons, notre joie de nous savoir Famille, entre nous, avec tout le cosmos et avec l’humanité entière, en route ensemble … «  sans nous séparer de ceux qui vivent sous la loi commune … les accompagnant et partageant avec eux toutes les fatigues, toutes les épreuves et tous les dangers du voyage. » (1)Nous constatons que grandit la connaissance et la renommée de sainteté de cet homme ouvert à toutes les vocations de l’Église et prêt à répondre, selon les possibilités de sa Famille, à toutes les nécessités. Aujourd’hui, 29 juin, nous célébrons et nous accueillons de nouveau le don reçu pour le bien de l’humanité et nous espérons, avec joie, que le jour sera proche où l’Église présentera au monde ce Charisme pour le bien de tous en proclamant Bienheureux Pierre Bienvenu Noailles dont les vertus héroïques ont déjà été confirmées.