Auteur/autrice : AdminWp

  • CROYANCES DIVERSES – ACTIONS COMMUNES

    Vous connaissez tous, notre collaboration et participation au Conseil Européen des Leaders des Religions (ECRL), ainsi, une fois de plus je vous envoie une courte information pour vous faire participer à tout ce que je reçois et que nous recevons en faisant partie de ce groupe.

    CROYANCES DIVERSES – ACTIONS COMMUNES

     
     
    Vous connaissez tous, notre collaboration et participation au Conseil Européen des Leaders des Religions (ECRL), ainsi, une fois de plus  je vous envoie une courte information  pour  vous faire participer  à tout ce que je reçois et que nous recevons  en faisant partie de ce groupe.
     
    Une délégation de l’ECRL a été invitée, fin 2011, pour une visite de solidarité  au Kirghizistan
     
     
     
    L’évêque Gunnar Stälsett a conduit du 19 au 22 décembre,  cette délégation de l’ECRL, composée de l’imam Ibrahim Mogra, de la sœur Marian Murcia, du professeur Senald Bülent , de Mr Vakhtang  et du secrétaire  général Stein Villumstad .
     
    Cette visite au Kirghizistan faisait suite une première visite de la délégation en janvier 2011 et à la conférence convoquée par l’ECRL, pour soutenir  les leaders religieux du Kirghizistan dans leurs efforts pour  la réconciliation et la construction de la nation à la suite des conflits violents survenus dans le pays. La délégation de l’ECRL a gardé des contacts  avec les représentants du gouvernement, des leaders religieux, des groupes de la société civile et avec les organisations internationales, de Bishek et Osh. La délégation a été informée sur la progression et les défis du développement politique et économique du pays depuis l’agitation sociale et politique de juin 2010. On a entendu  les efforts accomplis par  la société civile  pour aborder les défis quant aux  droits humains et nous avons reçu une information  concrète sur l’initiative de mettre en route un possible mécanisme au service de la coopération entre les religions, soit,  un conseil interreligieux.
     
    Ainsi, nous espérons motiver nos frères et sœurs du Kirghizistan pour qu’ils poursuivent un  processus de coopération interreligieuse, de réconciliation entre les groupes  et les communautés, de compassion avec les groupes plus vulnérables et entament un engagement constructif avec les autorités pour la construction de la nation kirghiz.
     

      
    Dialogue sur « le printemps arabe », un processus en évolution
     
    Les 10 et 11 janvier 2010, nous nous sommes réunis, une vingtaine de leaders des religions au Centre National de la Culture en Norvège  pour connaître le processus qui est en route concernant le « printemps arabe » : il y avait des représentants  du Conseil des Religions pour la Paix du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) ainsi que des représentants de l’Afrique et de l’Europe, tous réunis pour explorer les défis et les possibilités pour la construction de la nation  depuis « le printemps arabe ». Cette  consultation  fait partie d’un processus d’action des « Religions pour la Paix »  qui a débuté par une rencontre du Conseil du MENA de Religions pour la Paix  à Marrakech, en novembre 2011.
     
    Organisée par le Conseil Européen des Leaders des Religions (ECRL) cette consultation était centrée sur les défis et les opportunités qui surgissent des révolutions et des révoltes qui ont éclaté dans plusieurs pays du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord cette dernière année, et qui se déroulent encore actuellement.
     
    Nous avons noté l’importante participation populaire et le rôle joué par  les femmes et les jeunes comme une des principales caractéristiques de ces révolutions. Nous avons aussi  examiné le rôle des leaders religieux  avec leurs propres communautés, les autres communautés religieuses, les autorités politiques et les mouvements pour le changement.
     
    Notre rencontre a aussi considéré la réponse  européenne au « printemps arabe » et a analysé les possibles manières d’interaction entre les divers leaders des religions  et leurs communautés afin de dépasser les frontières nationales et régionales.
     
    Les participants se sont engagés avec enthousiasme à participer avec d’autres à la promotion du développement démocratique, des droits humains, de la justice sociale et de la dignité humaine, dans leurs propres pays et dans la région. 
     

  • Pierre Bienvenu Noailles

    “Marchant sous la bannière de la Sainte-Famille, nous ne devons faire qu’un cœur et qu’une âme, nous devons travailler de concert à étendre le règne de Jésus-Christ.
    Pierre Bienvenu NoaillesLe 8 février 1861 – 2012 “Marchant sous la bannière de la Sainte-Famille, nous ne devons faire qu’un cœur et qu’une âme, nous devons travailler de concert à étendre le règne de Jésus-Christ. Cependant, dispersés dans les différentes contrées, comment serons-nous unis ? Occupés à différentes œuvres, comment pourrons-nous travailler ensemble ? Nous serons unis en priant les uns pour les autres ! Quelle que soit la distance, nous nous retrouverons dans le Cœur de Jésus. Nous travaillerons de concert et nous aurons part à chacune des œuvres de la Société en priant pour leur succès, leur extension. Par la prière, l’Associé le plus isolé, celui qui paraît ne pouvoir s’utiliser dans la Sainte-Famille, participe à tout le bien que font les autres et y contribue plus efficacement qu’il ne le ferait par ses travaux.  Quand un prêtre de la Sainte-Famille prêche, quand une Dame de charité visite les prisonniers, les pauvres, quand l’épouse de Jésus-Christ instruit la jeunesse ou soulage les malheureux, que serait-ce si la prière n’attirait les grâces qui doivent féconder leur zèle ? »                                                                                                Pierre Bienvenu NoaillesInstruction, septembre 1839  « Guide Spirituel »  n°70  ***************************************   « Ainsi, rien ne peut désormais arrêter votre course, allez en avant !  Croissez en  nombre et en vertus, et que vos mains répandent de toutes parts  la divine semence des bonnes œuvres et du bon exemple (…) Ce sont mes vœux les plus ardents et, au moment de finir ma carrière, lorsque le poids des années et des infirmités (…) m’annonce que je ne tarderai pas à vous quitter, qu’ai-je à désirer sur cette terre (…) sinon que vous deveniez tous les jours plus fervents, que vous goutiez de plus en plus combien il est doux d’aimer et de servir notre divin Maître, que vous le fassiez comprendre à un grand nombre d’âmes et que, durant votre vie comme au moment de votre mort, vous recueilliez  toutes les consolations et tous les mérites que je prie instamment le Seigneur de vouloir bien attacher à cette dernière bénédiction d’un père. O mes enfants bien-aimés, chers Associés de la Sainte-Famille, que Jésus, Marie et Joseph soient toujours avec vous ! »                                                                                               Pierre Bienvenu  Noailles  Préface aux Règles Générales de 1851 « Textes Choisis »   

  • QUELQUES TEXTES DU FONDATEUR

    Quand le Fils de Dieu vient naitre parmi les hommes, ce n’est pas dans le palais d’Hérode, mais dans une crèche. Il ne s’entoure pas de riches et de grands, mais de pauvres bergers.
    C’est dans la chaumière d’un pauvre artisan, avec Joseph et Marie qu’il passe la plus grande partie de sa vie.
    QUELQUES TEXTES DU FONDATEUR QUI NOUS FONT PENSER « Qu’est-ce qui caractérise les œuvres de Dieu ?  Quand le Fils de Dieu vient naitre parmi les hommes, ce n’est pas dans le palais d’Hérode, mais dans une crèche. Il ne s’entoure pas de riches et de grands, mais de pauvres bergers.C’est dans la chaumière d’un pauvre artisan, avec Joseph et Marie qu’il passe la plus grande partie de sa vie.Il a voulu nous rappeler cette visite dans les circonstances dont nous célébrons aujourd’hui l’anniversaire. En effet qu’était la Maison de Lorette (où il est apparut) ? : la plus humble, la plus pauvre, la plus méprisée de toutes les communautés de Bordeaux. Quelques pauvres filles (…) n’ayant aucun moyen d’existence assuré et vivant au jour le jour…Aucune considération : risées, mépris, traitées comme folles. C’est pour cela que le Seigneur les a choisies. Les fruits de cette Bénédiction se conservent au même prix. N’envions pas les prospérités, l’éclat, les richesses. Que ne doit-on pas espérer ?Jésus nous a bénis,Il est avec nous,Il y sera toujours. » (Source 6, Tome 2 – 455)La Bénédiction du 3 février,en un temps difficile pour l’Association naissante,est la marque de Dieu,le signe de Dieu,qui, non seulement bénit l’œuvre,mais en se dévoilant : « Je suis Celui qui suis »,scelle l’esprit même qui anime cette Communauté.Il confirme ainsi la grâce originelle.   

  • LA SEMAINE JEAN-PAUL II EN POLOGNE

    Beaucoup de monde a connu Jean-Paul II, a lu ses livres, ses encycliques, ses conférences, homélies ou lettres ou a suivi ses voyages. Beaucoup de monde, et non seulement les catholiques, ont beaucoup aimé ce Pape. Le souvenir de Jean-Paul II demeure vivant, particulièrement en Pologne. Chaque année nous célébrons « Le Jour de Jean-Paul II », soit, le dimanche qui précède la date de son élection comme Pape.
    LA SEMAINE JEAN-PAUL II EN POLOGNEBeaucoup de monde a connu Jean-Paul II, a lu ses livres, ses encycliques, ses conférences, homélies ou lettres ou a suivi ses voyages. Beaucoup de monde, et non seulement les catholiques, ont beaucoup aimé ce Pape. Le souvenir de Jean-Paul II demeure vivant, particulièrement en Pologne. Chaque année nous célébrons « Le Jour de Jean-Paul II », soit, le dimanche qui précède la date de son élection comme Pape. L’année 2011 a été très spéciale, car elle a été celle de sa béatification, aussi nous avons prolongé cette célébration d’une semaine : du 9 au 16 octobre. Cette initiative a un caractère spirituel, culturel et social. Chaque année nous approfondissons un aspect de l’enseignement de Jean-Paul II.  Le « Nouveau Millénaire », une Fondation de la Conférence Épiscopale Polonaise a promu cette fête et a programmé divers événements pour la semaine. Le thème de cette année était « Jean-Paul II, homme de prière ». Dans beaucoup de paroisses on a organisé des concerts, des conférences, des rencontres pour faire connaître l’enseignement et la vie de Jean-Paul II. Ces événements ont mis l’accent sur l’esprit de prière de Jean-Paul II : il passait de longues heures en prière et son désir le plus ardent était de demeurer uni à Dieu ; toujours, il prenait ses décisions après avoir prié. Les moyens de communication présentaient, de même,  Jean-Paul II en prière ou,  au cours de ses voyages,  priant avec les gens.  Le dimanche 9 octobre, de nombreux volontaires de la Fondation « Nouveau Millénaire » ont recueilli des dons dans tout le pays, en particulier à l’entrée et à la sortie des Messe. Ces fonds seront utilisés pour accorder des bourses d’études à ceux qui n’ont pas les moyens d’étudier et qui possèdent des qualités pour cela ; dans la   grande majorité ces jeunes proviennent des petites villes ou des zones rurales. Cet argent sert aussi à acheter des livres, des fournitures scolaires, payer des cours de langues ou louer des logements pour étudiants. On considère ce programme dans la ligne de Jean-Paul II qui s’est beaucoup préoccupé des jeunes. C’est aussi le Pape qui a eu l’initiative de créer « Les Journées Mondiales de la Jeunesse ». La Pologne fêtera toujours la mémoire de ce grand homme, en désirant qu’à travers le monde se diffuse aussi cette initiative et cette joyeuse célébration. Sr Magdalena AjdysCommunauté de Varsovie (Pologne)    

  • RENATE – Première Conférence Internationale

    « Lorsque nous entendons des pleurs … » Que faisons-nous lorsque nous entendons des pleurs ? En général nous cherchons les raisons qui les ont motivés. Si les pleurs sont forts, nous ne pouvons les ignorer. Cependant, il y a beaucoup de gens dans le besoin qui ne veulent, ni ne peuvent crier. Une raison, peut-être, c’est qu’ils ont trop peur pour le faire ; une autre, qu’ils ont honte d’attirer l’attention des autres sur leur situation douloureuse. Ceci, semble être le cas des femmes obligées à se prostituer par des trafiquants de personnes.
    RENATE – Première Conférence Internationale(Réseau des Religieuses d’Europe contre le Traite et l’Exploitation des personnes humaines ) « Lorsque nous entendons des pleurs … » Que faisons-nous lorsque nous entendons des pleurs ? En général nous cherchons les raisons qui les ont motivés.  Si les pleurs sont forts, nous ne pouvons les ignorer. Cependant, il y a beaucoup de gens dans le besoin qui ne veulent, ni ne peuvent crier. Une raison, peut-être, c’est qu’ils ont trop peur pour le faire ; une autre, qu’ils ont honte d’attirer l’attention des autres sur leur situation douloureuse. Ceci, semble être le cas des femmes obligées à se prostituer par des trafiquants de personnes. RENATE, le réseau des religieuses engagées à travailler ensemble contre le trafic et l’exploitation des êtres humains en Europe, ont organisé une Conférence sur ce thème. La réunion a eu lieu au Centre de Spiritualité des Salvadoriens à Trzebinia, près de Cracovie, en Pologne, du 4 au 9 septembre 2011. Les 72 participantes provenaient de 18 pays : Albanie, Autriche, Croatie, République Tchèque, France, Allemagne, Irlande, Italie, Kosovo, Monténégro, Pays Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, et Royaume Uni. Les Etats-Unis étaient représentés par un expert. Parmi les invités, certains étaient déjà engagés dans cette lutte contre la traite des femmes et l’aide aux survivantes ; d’autres, étaient disposées à entrer et à participer à cette action. Moi-même, j’étais l’une des six membres de l’organisation irlandaise APT (Loi de Prévention de la Traite des Personnes) ; deux membres de l’APT ont fait partie du comité de direction qui a élaboré la Conférence. Un des objectifs du programme était de permettre aux participantes de partager, échanger leurs expériences et dans le futur arriver à coordonner le travail. Chaque jour débutait par l’Eucharistie qui était célébrée dans la chapelle du Centre. Une équipe de liturgie avait préparé un rituel de réconciliation de la durée d’une semaine avec des lectures de l’Ecriture qui nous orientaient sur ce thème. On avait invité principalement deux experts : Ian Linden, Directeur de la « Tony Blair Faith Fondation » et Mary Grey, théologienne féministe britannique. La conférence de Ian sur « Droits humains et trafic des personnes », jointe aux questions issues du débat  ont fait émerger ces interrogations : Ø     Comment pouvons-nous encourager les victimes pour qu’elles parlent de leurs expériences ?Ø     Quelles recommandations, directives, pourrait-on nous donner dans ce travail de prévention des femmes contre la traite des personnes.Ø     Souvent les victimes ne se considèrent pas victimes mais coupables. Quelles seraient les stratégies pour lutter contre cette attitude ?Ø     Comment obtenir que les religieux travaillent contre ce fléau ?Ø     Est-ce que nous luttons en avant-garde ou est-ce que nous mettons simplement en ordre ce que les trafiquants laissent derrière eux ?Ø     Nous sommes une petite église dans un monde immense. Nous pensons être une grande église dans un petit monde ! Est-ce que l’Eglise a encore une voix prophétique dans ce champ ? Si c’est ainsi, où entendons-nous sa voix ?Ø     Le moteur qui peut mouvoir tout cela, c’est cette question : « Comment conscientiser les hommes et les femmes pour qu’ils luttent contre ce fléau ? La conférence de Mary Grey, intitulée : » Créés pour la dignité et le bien-être » a essayé d’apporter une réponse à partir de la théologie et de la spiritualité aux questions en lien avec la traite des femmes. Le concept clé de sa causerie a introduit le groupe dans la spiritualité du « sumud », mot arabe  qui signifie : constance, persévérance. Au cours du débat d’autres interrogations ont surgi :  Ø     Comment pouvons-nous découvrir la sagesse qu’il y a en chacune et la partager lorsque nous travaillons ensemble ?Ø     Comment faire pour écouter les autres points de vue des différentes théologies, des différents idiomes et cultures, sachant que le plus important dans notre ministère est de révéler aux femmes leur dignité ? Nous avons eu deux témoignages de première main : le fonctionnement de deux refuges pour les victimes de la traite des femmes, en Pologne et en Albanie.  La présentatrice de la Pologne, une femme d’une Congrégation locale a été un exemple de  foi dans l’action et un témoignage prophétique. Sans aucune ressource, sans formation spécifique, elle est entrée dans le monde de la prostitution et peu à peu a gagné la confiance des femmes.  Une aide inespérée lui est arrivée lorsque la nécessité s’est présentée de trouver un hébergement pour celles qui désiraient changer vie. Mais cette œuvre était et continue à être onéreuse. Nous avons fait entre nous une collecte pour l’aider en partie. Les thèmes pour les travaux de groupe étaient les suivants :Droit et traite des personnes. Le droit de la liberté pour les femmes. Justice et vérité. La légalisation de la prostitution signifie violence contre la femme. Lobby. La demande. Le rôle prophétique des religieuses dans la lutte contre la traite des femmes. La doctrine sociale de l’Église.  Les participants ne pouvaient assister qu’à un seul atelier, par manque de temps. Cependant on a publié les points les plus importants des différents carrefours pour permettre une majeure interaction et la proposition d’autres thèmes.  Dans une intervention on nous a expliqué comment les trafiquants  usaient principalement internet et les réseaux sociaux pour attirer et recruter leurs victimes. Vers la moitié de notre programme, on a organisé deux sorties qui ont permit aux participantes de toucher des mains la réalité. Elles ont visité un refuge pour les victimes de ce trafic et un internat pour des enfants qui ont des problèmes, à Auschwitz et un Centre pour le dialogue et la réconciliation qui est situé près d’Auschwitz. Ø     Comme résultat de ce que l’on a vu et écouté, il y eut une réflexion et un échange sur les propositions de « RENATE » :Ø     On reconnaît que la Conférence a permit un échange de matériel, d’informations et de formation.Ø     Le groupe de direction qui suivra, devra inclure un nombre égal de membres d’Europe Orientale et Occidentale.Ø     Il faudra créer des liens entre RENATE et la UCESM (Conférence Européenne des Religieuses)Ø     RENATE à la demande de l’UISG sera chargée de diriger la campagne contre la traite des femmes aux Jeux Olympiques de 2012.Ø     Formation en communication sociale pour les membres que l’on aura désignés.Ø     Formation en vue de recueillir  des fonds pour les membres qui seront désignés.Ø     Engagement permanent de tous dans la campagne annuelle du 18 octobre Jour Européen contre la traite des femmes.Ø     On a pris l’engagement de travailler unis, dans l’avenir.  Il est bon de savoir que RENATE a été érigée juridiquement, avec une aide financière, en 2010. Elle a débuté avec 15 membres.  On a formé un Comité de direction de 6 personnes qui ont reçu le mandat d’organiser la Conférence pour 2011, avec le but de lancer le réseau. La Conférence a été financée uniquement par des aides venues de divers donateurs, dont les Congrégations religieuses et autres associations. Certaines Congrégations se sont engagées à la financer pour une longue période. La mission de RENATE est en train d’évoluer.  Elle s’est engagée non seulement à travailler avec les victimes mais aussi à étudier les racines du problème et elle continuera sa mission à la lumière des informations reçues durant ces quatre jours. Elle aspire à être une seule voix, un seul cœur et à partager une même passion qui permette au groupe de travailler non seulement en solidarité, mais d’acquérir une unité de pensée dans sa stratégie.  A la fin de la Conférence on a donné à chacun un document qui contenait les échanges les plus importants, les rapports des débats ainsi que les communiqués de presse envoyés par le porte-voix du groupe. Pratiquement c’était une rencontre presque sans papiers. Comme c’est la coutume, le dernier soir nous avons fêté avec spécialités et boissons typiques de la Pologne et un quatuor nous a fait tous danser. Tout ce qui été dit précédemment parle du programme de la Conférence et du travail réalisé.  Mais il y avait davantage : une ambiance de communion extraordinaire qui venait de l’engagement et de l’urgence ressentie par tous les membres qui se donnent dans cette lutte contre la traite des femmes. Nous avons pu acquérir, aussi, une vision plus claire du fonctionnement d’un réseau. Par définition, un réseau n’a pas de structures, ni une base, ni des chefs.  Le mandat du Comité exécutif qui a organisé cette Conférence a pris fin avec la Conférence elle-même. La plus grande partie du travail s’est réalisée par courrier électronique et pas Skype. Lorsque le comité a du se réunir à deux occasions, le SRTV (Fondation Hollandaise contre la traite des femmes) les a accueillis dans un de leurs couvents. Ils se partagèrent les différentes tâches et les ont réalisées efficacement. Ceux qui ont participé à la Conférence ont été émerveillés de voir comment tout a bien fonctionné. Un nouveau Comité de direction avec un nombre égal de membres d’Europe Orientale et Occidentale, organisera la prochaine Conférence. Et le réseau continuera : nouvelles, informations sur les moyens adoptés dans les divers lieux d’Europe, appels à l’action, thèmes d’intérêt sur ce champ de travail envoyés à tous, aides sollicitées lorsque c’est nécessaire … Tout cela est mené à bien au moyen d’Internet, des moyens de communication sociale, du courrier électronique. Síle Mc GowanCommunauté de Clane    

  • MESSAGE DE SA SAINTETÉ

    Le début d’une nouvelle année, don de Dieu à l’humanité, m’incite à adresser à tous, avec grande confiance et affection, un message spécial de vœux pour ce temps qui est devant nous, afin qu’il soit marqué concrètement par la justice et par la paix.
    MESSAGE DE SA SAINTETÉBENOÎT XVIPOUR LA CÉLÉBRATION DE LAJOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX1er JANVIER 2012ÉDUQUER LES JEUNES À LA JUSTICE ET À LA PAIX  1. Le début d’une nouvelle année, don de Dieu à l’humanité, m’incite à adresser à tous, avec grande confiance et affection, un message spécial de vœux pour ce temps qui est devant nous, afin qu’il soit marqué concrètement par la justice et par la paix.Avec quelle attitude allons-nous envisager la nouvelle année? Dans le Psaume 130, nous trouvons une très belle image. Le psalmiste dit que l’homme de foi attend le Seigneur « plus que les veilleurs l’aurore » (v. 6), il l’attend avec une ferme espérance, parce qu’il sait qu’elle apportera lumière, miséricorde, salut. Cette attente naît de l’expérience du peuple élu, qui reconnaît que Dieu l’éduque à regarder le monde tel qu’il est en vérité et à ne pas se laisser abattre par les tribulations. Je vous invite à considérer l’année 2012 avec cette attitude confiante. Il est vrai qu’au cours de l’année qui s’achève, le sentiment de frustration suscité par la crise qui frappe la société, le monde du travail et l’économie a augmenté; une crise dont les racines sont avant tout culturelles et anthropologiques. Il semble presque qu’une chape d’obscurité soit venue recouvrir notre temps et ne permette pas de voir avec clarté la lumière du jour.Dans cette obscurité, le cœur de l’homme ne cesse toutefois d’attendre l’aurore dont parle le psalmiste. Cette attente est particulièrement vive et visible chez les jeunes, et c’est pourquoi ma pensée va vers eux en considérant la contribution qu’ils peuvent et doivent offrir à la société. Je voudrais donc présenter le Message pour la XLVe Journée Mondiale de la Paix dans une perspective éducative: « Éduquer les jeunes à la justice et à la paix », convaincu qu’ils peuvent par leur enthousiasme et leur ardeur en vue d’un idéal, offrir une nouvelle espérance au monde.Cliquer => Savoir davantage…   Marche de la paix en 2012 de Rome    

  • FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE

    “Allez à Nazareth et … contemplez !” Pierre Bienvenu Noailles découvrit là, le mystère inconcevable de l’Amour qui a dynamisé toute sa vie … Jésus, fils de Marie et soumis à Joseph … à Nazareth nous contemplons la Sainte-Famille, Germe de l’Eglise.
    FÊTE  DE  LA  SAINTE FAMILLE “Allez à Nazareth et … contemplez !”  Pierre Bienvenu Noailles découvrit là, le mystère inconcevable de l’Amour qui a dynamisé toute sa vie … Jésus, fils de Marie et soumis à Joseph … à Nazareth nous contemplons la Sainte-Famille, Germe de l’Eglise. Pour notre Fondateur, Nazareth était son petit château, le lieu où il rêvait de rassembler les enfants de Dieu dispersés … parce que, au rythme de sa contemplation, il avait découvert que là se trouvait  une demeure pour tous et c’est pourquoi la Famille qu’il a créée n’a pas de frontières, est ouverte à toutes les vocations et,  dans la mesure de ses possibilités, attentive à répondre à tous les appels, parce que … « disséminés ça et là dans le monde et se montrant sous une forme ou sous une autre dans toutes les voies que parcourent les pauvres voyageurs …  les accompagnant  dans cette vallée de larmes pour les ramener ou les conserver à Jésus Christ, vous partagez avec eux, selon vos forces, toutes les fatigues, toutes les épreuves et tous les dangers du voyage. » (1) Chaque fois que nous célébrons la fête de la Sainte-Famille nous nous sentons « Famille » car, non seulement notre cœur s’élargit, mais aussi, il se fait plus sensible aux joies et aux espérances de l’humanité. (2) Contemplons … Jésus  … nous aussi nous pouvons partager le peu de pain et de poisson que nous portons dans la besace de notre vie, pour alléger la faim de beaucoup, faim qui n’est pas seulement de pain …(3) Nous pouvons  connaître la joie d’une tablée immense, partagée et semer la proximité,  l’amour, la compassion  pour faire du monde une immense famille où croissent d’infinis champs de blé et où cessent les armes … Marie … qui garde tout en son cœur (4), illumine, redonne dignité, fait retrouver la joie et la paix aux simples et aux humbles de cœur. Marie, villageoise de Nazareth, Reine du monde, notre force, courage qui nous défie, capable de demeurer debout au pied de la croix de son Fils (5) Joseph … discret, sûr, toujours fort et prudent, sa mission silencieuse et courageuse est essentielle dans la famille humaine et remplit de paix les confins du monde. Nous te disons une fois encore :Merci, Famille Sainte, parce que tu es notre rempart, la colonne sur laquelle s’appuie notre humanité, tu remplis d’espérance un monde qui sans toi perdrait toute perspective de VIE !________________________________(1)  Pierre Bienvenu Noailles – 1851(2) Gaudium et Spes(3) Luc 4,4 (4) Luc 2, 51(5) Jn. 19,25       

  • DANS UNE MANGEOIRE

    D’après le récit de Luc, c’est le message de l’Ange aux bergers qui nous offre la clé pour une lecture, à partir de la foi, du mystère enfermé dans cet enfant né aux alentours de Bethléem dans d’étranges circonstances.
    Il fait nuit. Une clarté inconnue éclaire les ténèbres qui couvrent Bethléem. La lumière ne descend pas sur l’endroit où se trouve l’enfant mais elle enveloppe des bergers qui écoutent le message. L’enfant reste caché dans l’obscurité, dans un lieu inconnu. Il faut faire un effort pour le découvrir.
    DANS UNE MANGEOIRED’après le récit de Luc, c’est le message de l’Ange aux bergers qui nous offre la clé pour une lecture, à partir de la foi, du mystère enfermé dans cet enfant né  aux alentours de Bethléem dans d’étranges  circonstances. Il fait  nuit. Une clarté inconnue éclaire les ténèbres qui couvrent Bethléem. La lumière ne descend pas sur l’endroit où se trouve l’enfant mais elle enveloppe des bergers qui écoutent le message. L’enfant reste caché dans l’obscurité, dans un lieu inconnu. Il faut faire un effort pour le découvrir.  Voici les premiers mots que nous aurons à entendre: “N’ayez pas peur. Je vous apporte une Bonne Nouvelle : une grande joie pour tout le peuple ». Quelque chose de grand vient d’arriver. C’est un motif de joie pour nous tous.  Cet enfant n’est pas celui de Marie et de Joseph. Il est né pour nous tous. Il n’appartient pas à quelques privilégiés. Il appartient à tout le monde.  Nous, chrétiens, nous ne devons pas nous emparer de ces fêtes. Jésus appartient à ceux qui le suivent avec foi et à ceux qui l’ont oublié ; à ceux qui mettent leur confiance en Dieu et à ceux qui doutent de tout. Personne n’est seul devant ses peurs. Personne n’est seul dans sa solitude. Il y a quelqu’un qui  pense à nous.  C’est ce qui est proclamé par le messager: “Aujourd’hui un Sauveur vous est né : C’est le Messie, le Seigneur ». Ce n’est pas le fils de l’empereur Auguste, maître du monde, célébré comme sauveur et comme porteur de la paix grâce au pouvoir de ses légions. La naissance d’un être puissant, n’est pas une bonne nouvelle dans un monde où les faibles sont les victimes de toute sorte d’abus.  Cet enfant naît dans un peuple soumis à l’Empire. Il n’a pas la citoyenneté romaine. Personne à Rome n’attend sa naissance. Mais c’est lui le Sauveur dont nous avons besoin. Il ne sera au service d’aucun César. Il ne travaillera pour aucun Empire. Il ne cherchera que le Royaume de Dieu et sa justice. Il vivra pour rendre la vie plus humaine. C’est en lui que ce monde injuste trouvera le salut de Dieu.  Où se trouve cet enfant? Comment pourrons –nous le reconnaître ? Voici ce que dit le messager : « Voici le signe que je vous donne : vous trouverez un enfant enveloppé de langes et couché dans une mangeoire ». L’enfant est né comme un exclu. Ses parents n’ont pu trouver un lieu accueillant. Sa mère l’a enfanté sans l’aide de personne. Elle-même s’est arrangée comme elle a pu, pour l’envelopper dans les langes et pour le coucher dans la mangeoire.  C’est dans cette mangeoire que Dieu commence son aventure avec les hommes. Ce n’est pas chez les puissants que nous le trouverons mais chez les faibles. Ce n’est pas dans les grandeurs et dans  les choses spectaculaires qu’il se trouve mais dans  ce qui est pauvre et petit. Nous devons écouter le message : allons à Bethléem ; retournons aux racines de notre foi. Cherchons Dieu là où il s’est incarné.  José Antonio Pagola Réseau d’évangélisation BONNES NOUVELLESRépands le message de Noël ! Fais passer le message 25 décembre 2011La nativité du SeigneurLuc 2, 1-14  

  • Session Missionaire

    Neuf Sœurs de six pays différents participent à cette session. Elles ont toutes participé à la réunion précédente. Et donc elles se sentent très à l’aise dans ce lieu qui est si spécial pour nous. Certaines sont déjà des missionnaires et d’autres sont dans le processus de discerner leur appel.
    Session MissionaireMARTILLAC05 – 14 Décembre 2011Neuf Sœurs de six pays différents participent à cette session.  Elles ont toutes participé à la réunion précédente. Et donc elles se sentent très à l’aise dans ce lieu qui est si spécial pour nous. Certaines sont déjà des missionnaires et d’autres sont dans le processus de discerner leur appel. Ouverture de la session. La session a été ouverte par les mots suivants de bienvenue: »Bienvenue à tous à cette session qui est la continuation du temps de réflexion que vous avez déjà vécu ici dans les trois semaines précédentes.Nous allons être ensemble pendant neuf jours au cours desquels nous espérons approfondir notre compréhension de la vie missionnaire SAINTE FAMILLE. L’Église a toujours été une Église missionnaire. Grâce à d’innombrables hommes et femmes, messagers du Christ, qui ont quitté leur propre pays afin d’annoncer la Bonne Nouvelles dans les pays étrangers, l’Eglise répandue partout sur la planète, devient une Eglise universelle – une FAMILLE où les gens de toute langue, culture, nation, et les groupes ethniques peuvent se rassembler dans l’amour de Dieu, Créateur. Jésus a dit:«Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie» (Jean 20, 22)«Allez dans le monde entier et de tous les peuples faites mes disciples » (Jean 28, 19)«Que tous soient un » (Jean 17, 21) C’est aussi le rêve de notre fondateur: un rêve de communion dans la diversité, la communion en toutes choses. Ce rêve prend un sens tout nouveau pour nous quand, à l’écoute des signes des temps, nous pouvons être ouvertes à une réalité encore plus grande – l’univers en évolution.  150 ans après la mort de notre Fondateur, nous pouvons voir avec une grande joie que notre charisme est une réponse, une source de force pour nos vies dans le monde aujourd’hui. Grâce à nos réflexions dans les jours qui suivent, nous espérons renouveler notre amour, raviver la flamme en nous afin que nous pouvons nous donner de plus en plus à Dieu seul. Le processus que nous suivrons est symbolisé par l’image du bois que nous allons ajouter chaque jour afin d’alimenter le feu. La flamme qui brûle, c’est l’énergie vitale qui est liée à l’énergie créatrice qui était présente à la naissance de l’univers. Puisse créer en nous plus de vie – une vie nouvelle qui nous aidera à être en communion plus profonde avec nos frères et sœurs et avec tout ce qui existe autour de nous. C’est ce que le monde attend de nous aujourd’hui. »  Le mot qui suit a été placé dans le centre: Nous sommes connectées comme missionnaires.Ensuite, une bougie est allumée dans le centre de l’image d’un feu (flamme – Notre flamme pour la mission) qui avait été placé au centre. « Toutes les choses ont été faites … » Jean 1,3 Les Sœurs ont été invitées à concentrer leur attention sur la lumière, la flamme. Fond musical pour  aider à créer une atmosphère de prière. Laissons que la flamme nous évoque la création primordiale, événement survenu il y a des milliards d’années. A partir du néant fertile, d’un grand feu jaillissant en toutes directions. Ainsi est né l’Univers. La parole de Dieu fut prononcée là. L’Artiste divin créait là. Toi et moi nous avons été aimes là.         

  • La Session internationale des Économes

    La Session internationale des Économes de l’Institut vient de se terminer. Elle a eu lieu à Rome du 28 novembre au 7 décembre. Nous vous en donnons un aperçu avant de vous envoyer les ECHOS
     L’INTERDEPENDANCE OU SERVICEDE LA COMMUNIONLa Session internationale des Économes de l’Institut  vient de se terminer. Elle a eu lieu à Rome du 28 novembre au 7 décembre. Nous vous  en donnons un aperçu avant de vous envoyer les ECHOS. La finalité de la session était de « Redéfinir le rôle de la Conseillère-Économe » à la lumière de la nouvelle vision cosmique de l’univers, en vue de vivre « L’interdépendance au service de la communion ».  La Session s’est déroulée autour de trois points :§ La Personne§ Le Contexte§ Le Système Dans l’intersection de ces trois réalités se situe le rôle de l’économe. Les participantes ont abordé ces thèmes par :§ une réflexion priante§ un partage transparent et libre§ avec l’aide d’experts qui ont situé les thèmes techniques dans le contexte          de la Session. À la fin de la rencontre chacune emportait avec elle un engagement et les grandes lignes concrètes pour le mettre en pratique, et qu’elles partageront au moment voulu avec vous.