Auteur/autrice : AdminWp

  • DERNIERES CELEBRATIONS POUR LES 150 ANS AU SRI-LANKA

    Les Sœurs de la Sainte-Famille de Bordeaux ont conclu les célébrations des 150 ans de leur présence au Sri-Lanka par une Messe solennelle d’action de grâces dans la cathédrale de Jaffna. Elle était présidée par le Nonce Apostolique avec la présence de divers évêques, du coordinateur des Prêtres Associés de la Sainte-Famille. le Père Nicholas, du Provincial des Oblats de Marie Immaculée et autres prêtres qui se sont unis à cette cérémonie.
    DERNIERES CELEBRATIONS
    POUR LES 150 ANS DE PRESENCE
    DE LA SAINTE-FAMILLE AU SRI-LANKA
     
     
    Les Sœurs dela Sainte-Famillede Bordeaux ont conclu les célébrations des 150 ans de leur présence au Sri-Lanka par une Messe solennelle d’action de grâces dans la cathédrale de Jaffna. Elle était présidée par le Nonce Apostolique avec la présence de divers évêques, du coordinateur des Prêtres Associés dela Sainte-Famille.le Père Nicholas, du Provincial des Oblats de Marie Immaculée et autres prêtres qui se sont unis à cette cérémonie. Étaient aussi présents des élèves des écoles les plus proches, des représentants des cinq vocations de notre Famille et des groupes venus des diverses paroisses où travaillent nos sœurs.
     
    Une procession partie de la chapelle de l’évêché jusqu’àla Cathédralea précédé l’Eucharistie. Là on a souhaité la bienvenue au Nonce selon la tradition tamoule par « l’Arathi et le Nirai Kudam » symboles des grâces abondantes de Dieu sur lui.  Dans la cathédrale on a posé une plaque commémorative représentant l’évêque qui nous a reçues au Sri-Lanka avec les six premières sœurs sur le bateau où elles ont voyagé pendant 45 jours.  Puis, sœur Yolande Mathias, Provinciale de Jaffna a porté à l’autel le cierge allumé.
     
    Le mot d’introduction au début de l’Eucharistie prononcé en tamoul et en anglais donne le ton de cette journée. En voici quelques extraits :
     
    « Distingués célébrants, frères et sœurs, ce solennel rassemblement nous rappelle certains événements rapportés dans la Sainte Ecriture, lorsque le peuple hébreu se réunissait pour remercier Dieu de sa protection divine et de le guider dans son histoire sacrée. Un de ces événements est raconté dans le premier livre des Chroniques au chapitre 16, versets 6 à 12. David, roi et prophète fait transporter l’Arche d’Alliance pour la déposer dans la tente préparée spécialement pour elle. David offre des sacrifices d’action de grâces, des holocaustes et des offrandes de paix. Puis il convoque Asaph, le premier de ses musiciens avec le chœur pour chanter un psaume d’action de grâces accompagné de lyres, cithares, trompettes et cymbales.
     
    Avec les mêmes sentiments d’émerveillement, de gratitude et de joie, nous, les membres de la Sainte-Famille : Associés Laïcs et Prêtres, Religieuses apostoliques et contemplatives, Séculières consacrées, unis à vous tous, le peuple saint de Dieu, nous rendons grâces à celui auquel s’adresse toute louange, avec les mêmes mots de David :
     
    « Rendez grâces au Seigneur, criez son nom, annoncez parmi les peuples ses hauts faits !
    Chantez pour lui, répétez ses merveilles.
    Tirez gloire de son nom de sainteté,  joie pour les cœurs qui cherchent Dieu.
    Chercher sa face.  Réjouissons-nous en Lui ! »

    Avec une profonde reconnaissance nous évoquons Mgr Orazio Bettachini, vicaire apostolique du Vicariat du Nord et son successeur, Mgr Etienne Semeria, Oblat de Marie Immaculée, qui, dans leur  zèle ardent ont vu l’urgence de l’éducation des femmes et des enfants dans cette zone.
    En 1845, Mgr Battachini ouvre des écoles pour garçons et fillettes ; il confie l’éducation des garçons à un noble irlandais, Patrick Foy et celle des filles à Mary Anne O’Flanagan, épouse d’un officier de l’armée irlandaise.
     
    C’est Mgr Semeria, omi qui se chargera de mener à bonne fin ce projet, en faisant appel aux missionnaires pour s’occuper de la jeunesse. En 1858, une affiliation morale est nouée entre le Fondateur de la Sainte-Famille, Pierre Bienvenu Noailles et le Fondateur des Oblats St Eugène de Mazenod. Ceci a facilité la réalisation du projet.  On choisit les missionnaires parmi les Sœurs de la Sainte-Famille ; aussitôt elles firent une préparation intensive à Martillac, centre spirituel de la Sainte-Famille.
     
    En 1861, Mgr Semeria rentre en France, pour assister au Chapitre Général des Oblats en vue de l’élection du successeur de leur Fondateu, Mgr Eugène de Mazenod. De retour au Sri-Lanka, il emmène avec lui deux frères irlandais pour diriger les écoles des garçons. De plus, deux prêtres et six sœurs de la Sainte-Famille s’embarquent à Marseille.  Tous arrivent à Jaffna, le 1er novembre.  Leur arrivée, l’accueil chaleureux qui leur a été fait, leurs services généreux et le don d’elles-mêmes au Sri-Lanka, font partie désormais d’une histoire gravée en lettres d’or dans le Livre de la Vie !
     
    Nous tous ici, Oblats de Marie Immaculée, prêtres diocésains, catholiques et personnes d’autres religions, anciens élèves des Écoles de la Sainte-Famille, alors que nous commémorons les 150 ans de présence de la Sainte-Famille sur notre sol, nous supplions notre Dieu-Tout-Puissant de renouveler nos énergies pour les années à venir.
     
    Nous terminons avec les paroles pleines d’audace de notre Fondateur, le Vénérable Pierre Bienvenu Noailles, qui ont inspiré et soutenu les missionnaires et qui continuent à nous donner vie, aujourd’hui, comme elles le feront demain :
     
    « Rien ne peut arrêter votre course, allez de l’avant ! Croissez en nombre et en vertus, et que vos mains répandent de toutes parts la divine semence des bonnes œuvres et du bon exemple … »
     
    Je demande à Dieu qu’il nous remplisse, une fois de plus, de l’Esprit de Dieu Seul, esprit de charité universelle, afin de suivre fidèlement les pas de Jésus, Marie et Joseph et de toutes celles qui nous ont précédés, qui ont travaillé avec abnégation, sans repos et avec joie pour propager le Règne de Dieu sur notre terre. »
     
    La messe est célébrée en anglais et en tamoul avec les chants et la prière des fidèles dans les trois langues du pays : anglais, tamoul et cingalais. Le Nonce Apostolique, dans son homélie en lien avec l’Evangile, nous a laissé un message encourageant nous exhortant de nous agripper à Dieu, source et force d’une vie féconde, et cela, par la prière etla Parole. MgrThomas Savundranayagam a souligné l’année de la foi et l’appel de l’Eglise à approfondir et fortifier notre foi dans la vie quotidienne pour faire face aux situations que rencontre notre peuple.
     
    À la fin dela Messe, le Nonce a donné la bénédiction apostolique. Monsieur Francisco José a prononcé quelques mots de remerciement et à invité l’assemblée à s’unir àla Famillede Pierre Bienvenu Noailles en participant à un reps fraternel préparé en différents lieux.
     
    Dans l’après-midi, les participants rejoignaient l’Université St Jean pour assister à un programme culturel. On a distribué des souvenirs commémoratifs de cet événement. Le Nonce Apostolique nous a exhortés à promouvoir l’esprit de famille afin de vivre en communion. Mgr Thomas, avec l’humour qui le caractérise, a souligné l’avantage de donner un prénom chrétien aux enfants afin qu’ils bénéficient de l’audace de leurs saints patrons, pour marcher sur leurs traces et grandir dans la foi … 
    Des remerciements exprimés par Jeevalamar Philip, conseillère provinciale, et un dernier chant ont mis un point final à cette  grande journée.
     
    Bonaventian Bastian     
     
     

     
     
     

     
     
     
     
     

  • 150 DE PRÉSENCE DE LA SAINTE-FAMILLE AU SRI-LANKA CÉLÉBRATION AVEC LES JEUNES

    La célébration des jeunes est un des événements qui a le plus marqué la commémoration de ces 150 ans. Nous avons invité les étudiant(e)s des 42 écoles supérieures où enseignent les sœurs. 305 étudiant(e)s ont participé avec les sœurs. Le programme de la journée était le suivant :
    150 DE PRÉSENCE DE LA SAINTE-FAMILLE AU SRI-LANKA
    CÉLÉBRATION AVEC LES JEUNES
     
     
    La célébration des jeunes est un des événements qui a le plus marqué la commémoration de ces 150 ans. Nous avons invité les étudiant(e)s des 42 écoles supérieures où enseignent les sœurs.  305 étudiant(e)s ont participé avec les sœurs. Le programme de la journée était le suivant :
     
    Défilé avec les bannières : bannières du Pape, dela Sainte-Famille et des écoles respectives. Ilavalai et Jaffna ont préparé le défilé. On a offert aux participants, une casquette et une banderole, tous deux marqués des emblèmes dela Sainte-Famille, en souvenir de cet événement.
     
    Sur les pas des pionnières – Tous se réunirent dans le jardin de l’école du couvent de Jaffna. Là on avait tracé un chemin qui conduisait au tableau représentant le Fondateur et les 6 pionnières. Le chemin se colorait lorsque l’on passait par là … Tout cela nous rappelait les traces et la vie de celles et ceux qui nous ont précédés.  Cette démarche a été très significative.
     
    Puis, on a projeté un diaporama sur l’histoire dela Famillede Pierre Bienvenu Noailles, la fondation,la BénédictionMiraculeuseet l’arrivée des premières Sœurs au Sri-Lanka.  Cet audiovisuel a été fait par nos sœurs aidées par Sr Doreen Philippiah.
     
    Dans un endroit, on avait exposé les photos des élèves ; chacun devait chercher son nom et signer. Ce fut très amusant.

     
    Le Père Jérôme Lambert, omi a parlé sur « Les Jeunes et les Sœurs dela Sainte-Famille », en soulignant les services offerts parla Sainte-Familleet la responsabilité que les jeunes ont à exercer sur leur propre vie, et la responsabilité de donner le témoignage de ce qu’ils ont reçu.
     
    En fin de matinée on a partagé un bon repas offert par les diverses écoles et parla Province.
     
    Aussitôt après le repas, on a proposé un « Parcours des valeurs ». Le long du parcours il y avait des panneaux pourtant le nom d’une qualité, on invitait les jeunes à s’y arrêter et à noter celles qui les avaient touchés. Puis, pendant un bon moment on a partagé en groupes.
     
    Dans l’après-midi, Sr Christobel, a projeté un audio-visuel sur les jeunes et leurs défis. On donne un temps pour un échange d’opinions en petits groupes puis dans l’assemblée on a partagé de façon brève les commentaires des différents groupes.
     
    On leur présente un autre Power Point sur « La communion cosmique » préparé par Shanti Simon. Il est suivi d’un échange.
     
    Dans un second temps, les animateurs se réunirent avec leurs groupes respectifs pour résumer le contenu de la journée. On leur demanda d’écrire leur expérience sur une feuille ou de la symboliser par un dessein. On ramasse les feuilles pour lesimprimer, puis on les a distribuées à toutes les écoles, les communautés et les personnes qui ont partagé cette journée avec nous.
     
    La journée a été vraiment fructueuse et tous nous avons joui du programme. Pour finir nous avons fait l’évaluation de la journée et nous avons terminé par des jeux éducatifs préparés par les écoles.
     
    Le chant de l’hymne national tandis que l’on baissait la bannière dela Sainte-Famille, a conclu la journée.
     
    Shanthi Simon
    Province de Jaffna
     
     

     

     

     

     
     

  • CÉLÉBRATION DES DEUX COMMUNAUTÉS DE MARTILLAC

    Dialogue entre Carmeline et Christaline au début de la messe pour expliquer aux personnes présentes le sens de la célébration.
    CÉLÉBRATION DES DEUX COMMUNAUTÉS DE MARTILLAC
     
    DU 150ième ANNIVERSAIRE DE L’ARRIVÉE
     
    DES PREMIÈRES SŒURS DE LA SAINTE-FAMILLE
     
    AU SRI LANKA.
     

     
    Dialogue entre Carmeline et Christaline au début de la messe pour expliquer aux personnes présentes le sens de la célébration.
     
    Christaline : Bonjour, Carmeline, est-ce que tu peux expliquer pourquoi nous sommes ici ce matin ?
     
    Carmeline : Oui, c’est pour célébrer ensemble une Messe d’action de grâce pour le zèle et le dévouement de nos premières Mères et de toutes nos sœurs qui, depuis 150 ans ont donné leur vie au service du peuple de Sri Lanka.
     
    Christaline : C’est donc le 150ième anniversaire de la fondation de la Ste. Famille de Bordeaux à Sri Lanka.
     
    Carmeline : Oui. Après un voyage en bateau de 45 jours nos premières Mères sont arrivées au sud de Sri Lanka le 6 septembre 1862.  Quelques semaines plus tard, ayant obtenu l’autorisation du Gouvernement, elles sont allées au nord du pays.
     
    Christaline : Est-ce que tu peux me dire combien de sœurs européennes sont venues au début et de quels pays ?
     
    Carmeline : Le Fondateur voulait envoyer 6 sœurs au début, mais à cause des besoins des gens et la situation du pays le nombre a était augmenté à 29.  Les sœurs venaient de la France, de l’Espagne, de l’Irlande, de l’Angleterre, de la Belgique, de la Pologne, de l’Allemagne et de la Hollande.
     
    Christaline : D’où puisaient-elles leur énergie pour persévérer dans leur mission au Sri Lanka ?
     
    Carmeline : De l’esprit de Dieu Seul qui leur donnait le courage d’aller de l’avant pour aider les gens, et aussi leur zèle pour le Royaume de Dieu.
     
    Elles devaient faire face à beaucoup de difficultés.  Par exemple : la langue, la culture, la nourriture, les changements de climat et aussi des maladies diverses.
     
    Mais c’était leur amour pour les peuples de Sri Lanka qui les soutenait.  Elles appréciaient leur simplicité, leur hospitalité, leur présence joyeuse, et leur confiance en Dieu.
    Si l’on me demandait de parler des services rendus par les sœurs je leur dirais qu’ils étaient excellents !
     
    Christaline :   Elles ont commencé par l’éducation de nos enfants, surtout des orphelines et les enfants pauvres.
     
    Elles ont fait construire des écoles où elles ont enseigné.  Elles ont ouvert des dispensaires, et commencé des ateliers de couture pour les jeunes femmes, les veuves et pour d’autres femmes qui avaient besoin de l’argent.  Les sœurs ont aussi travaillé dans les champs.
     
    Carmeline : Toujours sensibles aux signes des temps et prêtes à prendre des risques, dans une période de 8 ans elles ont pu étendre  leurs ministères dans beaucoup d’autres endroits à travers le pays de Sri Lanka.
     
    Aujourd’hui nous faisons mémoire de ces religieuses avec gratitude et affection, et nous rendons grâces au Seigneur pour tous ses bienfaits et pour sa protection tout au long des années.
     
    Dieu nous appelle, comme il a appelé notre Fondateur et nos Fondatrices, de créer une société nouvelle dans laquelle tous ses enfants seront rassemblés en une seule et même Famille sous la protection de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph.
     

     

     

     

  • 10e Journée mondiale contre la peine de mort

    Composée de plus de 135 ONG, barreaux d’avocats, collectivités locales et syndicats, la Coalition mondiale contre la peine de mort est née à Rome le 13 mai 2002. Sa fondation est la conséquence de l’engagement pris par les signataires de la Déclaration finale du premier Congrès mondial contre…

    Mobiliser pour l’abolition universelle
     
    Composée de plus de 135 ONG, barreaux d’avocats, collectivités locales et syndicats, la Coalition mondiale contre la peine de mort est née à Rome le 13 mai 2002. Sa fondation est la conséquence de l’engagement pris par les signataires de la Déclaration finale du premier Congrès mondial contre la peine de mort, organisé par l’association française Ensemble contre la peine de mort (ECPM) en juin 2001 à Strasbourg.
    La Coalition mondiale vise à renforcer la dimension internationale du combat contre la peine de mort. Son objectif final est d’obtenir l’abolition universelle de la peine de mort.

     

     
    10e Journée mondiale contre la peine de mort
     
    Au cours des dix dernières années, des progrès notables ont été accomplis pour mettre fin à la peine de mort. La dynamique mondiale se poursuit en faveur de l’abolition complète de la peine capitale, mais il reste beaucoup à faire pour la supprimer définitivement.
     
    Tendance mondiale en faveur de l’abolition : les progrès accomplis au cours des dix dernières années.
    Au cours de la dernière décennie, le nombre de pays ayant officiellement aboli la peine de mort ou cessé d’y recourir dans les faits, a nettement augmenté :
    • 141 pays sont abolitionnistes en droit ou dans les faits ;
    • 97 pays ont aboli la peine de mort pour tous les crimes ;
    • 36 pays ont aboli la peine de mort dans les faits ;
    • 8 pays ont aboli la peine de mort pour les crimes de droit commun.
     
    http://www.worldcoalition.org/fr/worldday
     
     
     

  • D’OUVERTURE DU SYNODE DES ÉVÊQUES

    Avec cette concélébration solennelle, nous inaugurons la XIII° Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques, qui a pour thème : La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne. Ce thème répond à une orientation programmatique pour la vie de l’Église, de tous ses membres, des familles, des communautés, et de ses institutions.
     
    MESSE D’OUVERTURE DU SYNODE DES ÉVÊQUESET PROCLAMATION « DOCTEURS DE L’ÉGLISE »DE SAINT JEAN D’AVILA ET SAINTE HILDEGARDE DE BINGEN
     
    HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVIDimanche 7 octobre 2012
     
     
     
    Vénérés Frères, Chers frères et sœurs,
     
    Avec cette concélébration solennelle, nous inaugurons la XIII° Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques, qui a pour thème : La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne. Ce thème répond à une orientation programmatique pour la vie de l’Église, de tous ses membres, des familles, des communautés, et de ses institutions. Et cette perspective est renforcée par la coïncidence avec le début de l’Année de la foi, qui aura lieu jeudi prochain, 11 octobre, à l’occasion du 50° anniversaire de l’ouverture du Concile Œcuménique Vatican II. Je vous adresse ma cordiale et reconnaissante bienvenue à vous, qui êtes venus former cette Assemblée synodale, particulièrement au Secrétaire Général du Synode des Évêques et à ses collaborateurs. J’étends mon salut aux Délégués fraternels des autres Églises et Communautés ecclésiales et à tous ceux qui sont ici présents, en les invitant à accompagner par la prière quotidienne les travaux qui se dérouleront dans les trois prochaines semaines.
     
    Les lectures bibliques qui forment la Liturgie de la Parole de ce dimanche nous offrent deux principaux points de réflexion : le premier sur le mariage, que j’aimerais aborder plus loin ; le second sur Jésus Christ, que je reprends immédiatement. Nous n’avons pas le temps pour commenter le passage de la Lettre aux Hébreux, mais au début de cette Assemblée synodale, nous devons accueillir l’invitation à fixer le regard sur le Seigneur Jésus, « couronné de gloire et d’honneur à cause de sa Passion et de sa mort » (He 2, 9). La Parole de Dieu nous place devant le Crucifié glorieux, de sorte que toute notre vie, et particulièrement les travaux de cette Assise synodale, se déroulent en sa présence et dans la lumière de son mystère. L’évangélisation, en tout temps et en tout lieu, a toujours comme point central et d’arrivée Jésus, le Christ, le Fils de Dieu (cf. Mc 1, 1) ; et le Crucifié est le signe distinctif par excellence de celui qui annonce l’Évangile : signe d’amour et de paix, appel à la conversion et à la réconciliation. Nous, les premiers, vénérés Frères, gardons le regard du cœur tourné vers Lui et laissons-nous purifier par sa grâce.
     
     Cliquer sur les titres, si vous voulez en savoir davantage…HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI
     
     
     
     
     

  • WEB CONGRES

    Nous avons la joie de vous annoncer que le 8 Septembre on va inaugurer un espace d’information nouveau: WEB CONGRES, accessible à tous.
     
    A TOUS LES MEMBRES DE LA FAMILLE DE PBN
     
     
    Bonjour à vous tous,
    Nous avons la joie de vous annoncer que le 8 Septembre on va inaugurer un espace d’information nouveau: WEB CONGRES, accessible à tous.
    Cette page Web a été crée avec le désir d’approfondir et de donner une continuité à l’expérience de communion et de partage que nous avons vécu dans la première phase du Congrès, et de permettre au plus nombre possible de personnes, de suivre la deuxième étape que aura lieu à Martillac.
    L’adresse est la suivante: http://congres2012.saintefamille.fr
    Le contenu sera disponible en trois langues: français, anglais et espagnol. Il y aura aussi un endroit pour laisser nos commentaires.
    Nous espérons sincèrement, par ce moyen de renforcer notre communion et de vivre ensemble cet événement important pour toute la Famille comme un « don pour notre monde. »
    Avec la joie de nous sentir Famille, nous vous envoyons notre affection.

                    L’équipe Internationale d’Information
     
     
     
     

  • CONFÉRENCE DES RELIGIEUX DU PARAGUAY

    Étant donné les graves conséquences des évènements tragiques qui ont conduit à la mort de paysans et policiers à Estancia Campos Morombí, avec la décision successive de soumettre à un jugement politique le Président de la République et les implications relatives pour le présent et l’avenir de la vie sociale et politique de la nation, la Junte directive de la Conférence des Religieux du Paraguay (CONFERPAR), manifeste ce qui suit:
     
    CONFÉRENCE DES RELIGIEUX DU PARAGUAY
     
    Ces derniers jours, la Conférence des Religieux duParaguaya diffusé un communiqué pour manifester sa position en relation aux derniers évènements politiques et sociaux. Nous le publions intégralement.
    Asunción, 22 juin 2012.
    Étant donné les graves conséquences des évènements tragiques qui ont conduit à la mort de paysans et policiers à Estancia Campos Morombí, avec la décision successive de soumettre à un jugement politique le Président de la République et les implications relatives pour le présent et l’avenir de la vie sociale et politique de la nation, la Junte directive de la Conférence des Religieux duParaguay (CONFERPAR), manifeste ce qui suit:
    Dans notre vision chrétienne, l’utilisation de la violence et de la criminalité ne seront jamais acceptables comme moyens de revendication ni pour défendre des intérêts. Nous pleurons la mort des paysans et des policiers et nous demandons avec vigueur l’éclaircissement de ces évènements et, alors que nous encourageons tout le monde à continuer à travailler pour la paix comme des vrais fils de Dieu, nous soulignons que la paix voulue par Dieu ne proviendra pas de la dissimulation des problèmes, mais comme résultat d’une justice sociale authentique.
    À la base de ces évènements, nous voyons la complicité des trois pouvoirs de l’État, qui ont abandonné une réforme agraire intégrale, qui n’ont pas affronté le problème de la distribution de la terre – jusqu’à présent soumise à accaparement – dans l’irrégularité, dans la possession illicite, et dans l’étouffement systématique de ces problèmes par la justice et le parlement. Tant que les trois pouvoirs de l’État ne donneront une réponse sérieuse et concordée à ce problème, ils continueront à porter sur leurs épaules la responsabilité de la violence qui nait parce que l’on cherche des voies d’issue sous pression, avec des conséquences imprévisibles.
    Une vive attention est suscitée en nous par la réaction rapide des partis politiques et des leurs représentants, qui ont accepté de promouvoir le jugement politique du Président dans les deux chambres du Congrès national; une procédure constitutionnelle appliquée toutefois d’une manière à engendrer des soupçons fondés de manipulation, qui compromettent gravement le processus institué légitimement par l’élection populaire, comme si c’était la solution à nos problèmes et comme s’il y avait une responsabilité unilatérale pour les graves questions qui menacent notre société.
    Nous regardons avec préoccupation à la manipulation des faits, au moyen de nombreux médias, de la part de groupes qui cherchent un avantage politique, l’impunité et le maintien d’un statu quo qui favorise les intérêts personnels ou des entreprises. Nous voyons que les partis politiques sont plus intéressés à défendre leur part de pouvoir et la distribution des charges qu’à chercher une réponse concrète à nos problèmes. Nous considérons comme un manque de respect pour la vie et la dignité humaine le fait d’utiliser des meurtres entre frères pour créer un climat d’instabilité, pour stigmatiser les paysans et criminaliser leurs organisations, pour exaspérer la police et les militaires, instaurant un climat de terreur pour dissuader et démobiliser les citoyens indignés.
     

    Il est surprenant de voir que les mêmes députés qui étaient jusqu’à hier discrédités devant les revendications des citoyens en raison de leurs procédures embarrassantes, sont maintenant ceux qui accusent et s’élèvent à juges absolus, se présentant comme les défenseurs de la Patrie. Nous remarquons que tout cela fait disparaitre de l’horizon les questions soulevées par les citoyens en relation aux “lista sábanas”, la requête de jugement politico aux membres de la Cour, les petits pas accomplis vers la mise en œuvre de la taxe sur le revenu personnel, et ce n’est pas par hasard.
    En tant que membres de l’Église pèlerine auParaguay, en réponse à notre engagement vers Dieu et Son peuple, nous invitons tout le monde à participer avec responsabilité personnelle et institutionnelle à la construction d’un État de droit basé sur la justice sociale, l’inclusion de tous les compatriotes, dans le respect de la volonté populaire, intégrés dans le progrès démocratique des nations voisines.
    Nous nous sentons membres d’une Église engagée pour la paix qui vient de la justice, qui embrasse les plus pauvres par un amour spécial, et nous invitons tous les secteurs de la société à donner le meilleur d’eux-mêmes dans la tâche de construire un peuple de frères, à travailler pour une plus grande équité dans la distribution des biens, vers un avenir prometteur.
    La Junte directive:
    sœur Venancia González, FMA.
    père José Ramón Torre-Marín, SS.CC.
    père Alberto Luna, SJ.
    sœur María Elisa Ortiz, HC.
    père Walter Jara, SDB.
    père Federico Gayoso, TOR.
    père Pedro Jubenville, CSSp.
     
    http://www.infoans.org
    Publié : 28/06/2012
     
     
     

  • POUR LA FÊTE DE LA TRÈS SAINTE TRINITE

    L’inspiration fondamentale du père Pierre-Bienvenu Noailles est de percevoir la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph comme « douce image de la Trinité et germe de l’Eglise. » Pour lui comme pour tout croyant, le Mystère de la Très Sainte Trinité est « le » Mystère, ineffable, incommunicable, inconnaissable si ce n’est à travers l’Incarnation du Fils Unique, Jésus de Nazareth, fils de Marie et « reconnu comme fils de Joseph. »
     
    POURLA FÊTEDELA   TRÈSSAINTETRINITE
     
     
     
    L’inspiration fondamentale du père Pierre-Bienvenu Noailles est de percevoir la Sainte Famillede Jésus, Marie et Joseph comme « douce image de la Trinité et germe de l’Eglise. » Pour lui comme pour tout croyant, le Mystère dela Très Sainte Trinité est « le » Mystère, ineffable, incommunicable, inconnaissable si ce n’est à travers l’Incarnation du Fils Unique, Jésus de Nazareth, fils de Marie et « reconnu comme fils de Joseph. »
     
    Ce Mystère de la Trinitédans l’Unité du Père, du Fils et de l’Esprit Saint ne peut être approché qu’à genoux, c’est-à-dire dans l’adoration amoureuse où toute parole s’évanouit, où tout amour s’épanouit. C’est la seule attitude qui permette d’entrer en communion avec cette Vie intime de Dieu en Trois Personnes d’où jaillit toute vie « qui se déploie dans l’univers et se manifeste tout au long de l’Histoire du Salut. » (R.P.C. nº 167).
     
    Ce Mystère inouï, il peut arriver que nous en parlions comme si nous en possédions une connaissance « certaine », alors qu’il dépasse tout « entendement ». Et pourtant il est le Mystère fondateur de notre vie chrétienne, mystère à l’origine de notre Baptême, de notre être d’enfants de Dieu.
     
    Un juif, « passé du judaïsme au christianisme » et devenu prêtre et jésuite disait à un confrère, également  prêtre et jésuite ce qui suit : « Toi, tu ne peux pas savoir ce que signifie pour moi que de croire à un Dieu Unique et Trine. »  La profession de foi traditionnelle d’Israël dit en effet : « ECOUTE Israël ! Le SEIGNEUR notre Dieu est le Seigneur UN. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force. » (Dt 6, 4). La formule le Seigneur Un affirme que le Dieu d’Israël ne peut être divisé, ni « multiplié ». Et le confrère jésuite de prendre conscience à son tour de l’incroyable grandeur du Mystère de l’Incarnation du Fils Unique de Dieu. En effet, sans l’Incarnation nous ne pouvons « savoir ni connaître » le Mystère de Dieu, Unique et Trinité. C’est Jésus, le Verbe fait chair, qui nous le révèle, et c’est l’Esprit Saint, Esprit du Père et du Fils, qui nous donne d’entrer en communion avec ce Dieu Unique et Trine.
     
    Pour tout croyant, le Mystère de la Trinitéreste inaccessible. Et le danger pour le croyant de « longue date » est d’en parler avec une « facilité » ou une « compréhension » qui peut amener à nous questionner sur ce que nous « comprenons » vraiment. Le plus « petit » qui croit vraiment est plus « grand » que le savant, qu’il soit théologien ou exégète chevronné, à moins que l’un et l’autre ne se mettent à genoux et adorent. Comme l’écrit Paul aux Romains : « Si, de ta bouche, tu confesses que Jésus est Seigneur et si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (10, 9).  Et aux Galates, le même Paul écrit : « Quand est venu l’accomplissement du temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et assujetti à la loi, pour payer la libération de ceux qui sont assujettis à la loi, afin qu’il nous donne d’être fils adoptifs : Fils, vous l’êtes bien : car Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Abba – Père ! Tu n’es donc plus esclave, mais fils : et comme fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu. » (Galates, 4, 4-7). 
     
    La Fêtede la TrèsSainteTrinité est en même temps la Fêtede notre Filiation adoptive, fils dans le Fils Unique. D’où l’action de grâces, la reconnaissance, la foi renouvelée en cet Amour de Dieu, Père, Fils et Esprit Saint. Loin de nous désoler de ne pas comprendre ce Mystère, nous devons nous réjouir et remercier pour ce qu’il signifie pour tous les humains : être enfants de Dieu et le proclamer par toute notre vie en nous « livrant » à cet Amour qui « nous a aimés le premier ». (1Jn 4,19).
     
    Françoise Daigneault
     
     

  • LA PERSONNE N’EST PAS UNE MARCHANDISE

    CONTRE LA TRAITE – Le trafic des personnes est l’activité illégale la plus lucrative dans le monde après le commerce illégal des armes et implique 2,4 millions de personnes par an : un défi de taille pour la communauté internationale.
    LA PERSONNE N’EST PAS UNE MARCHANDISE
     
     
    CONTRE LA TRAITE – Le trafic des personnes est l’activité illégale la plus lucrative dans le monde après le commerce illégal des armes et implique 2,4 millions de personnes par an : un défi de taille pour la communauté internationale.
     
    La question a été abordée lors d’une conférence internationale ce mardi à Rome, organisée par la Conférence des évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles, sous les auspices du Conseil pontifical Justice et Paix, et avec la participation du Conseil pour les Migrants et les personnes en déplacement. 70 personnes environ venues d’une vingtaine de pays : des officiers de police, des diplomates, des humanitaires, des religieux, unis pour lutter contre ce fléau.
    Pour eux, l’Occident c’est l’Eldorado où ils pourront mener une vie meilleure. Des trafiquants sans scrupules se chargent de les tromper : au Nigéria, en Moldavie, en Thaïlande, en Albanie…. ils promettent monts et merveilles, procurent les permis nécessaires et demandent à être remboursés une fois sur place. C’est le début de l’enfer : la prostitution, pour les uns, l’endettement à vie pour d’autres, le travail forcé, l’exploitation domestique. Privés de leurs papiers, logés dans des lieux insalubres, dans un environnement étranger, parfois hostile, ils tombent sous l’emprise économique et psychologique des trafiquants et finissent par perdre jusqu’à leur identité.
     
    La traite des êtres humains est une activité criminelle qui génère des profits estimés à 32 milliards de dollars par an. La moyenne d’âge des victimes est de 25 ans. Elles ont peur de s’adresser aux autorités officielles. Les ONG et les responsables religieux sont souvent leur premier contact, désormais reconnus comme des partenaires de choix. Le but de la conférence de Rome était d’ailleurs d’intensifier la collaboration entre l’Église catholique et la justice et de mettre en place une stratégie de prévention. Car il ne suffit pas de libérer les victimes des entraves de l’esclavage, encore faut-il les accompagner sur le long chemin de la réintégration et de la réhabilitation, et protéger les migrants, exposés à de nombreux risques.
     
    Pour les experts, il est essentiel d’agir en amont : les injustices, la pauvreté et le sous-développement, c’est le terreau sur lequel prospèrent tous les trafics. Ce combat passe aussi par la promotion de la dignité humaine et par un travail d’éducation en profondeur. La personne – a souligné le cardinal Turckson, président du Conseil pontifical Justice et Paix – n’est pas une marchandise corvéable à merci.
     
     
    www.radiovaticana.org
    Publié : 09/05/2012
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • LA 46ème JOURNÉE MONDIALE DES COMMUNICATIONS SOCIALES

    A l’approche de la Journée Mondiale des Communications Sociales 2012, je désire partager avec vous quelques réflexions sur un aspect qui malgré son importance, est quelquefois négligé dans le processus humain de la communication. Il s’agit du rapport entre silence et parole dont l’importance doit être particulièrement soulignée aujourd’hui.
    LA 46ème JOURNÉE MONDIALE
     
    DES COMMUNICATIONS SOCIALES
     
     
    « Silence et Parole : chemin d’évangélisation »
     
    A l’approche de la Journée Mondiale des Communications Sociales 2012, je désire partager avec vous quelques réflexions sur un aspect qui malgré son importance, est quelquefois négligé dans le processus humain de la communication. Il s’agit du rapport entre silence et parole dont l’importance doit être particulièrement soulignée aujourd’hui. Silence et parole sont deux moments de la communication qui doivent s’équilibrer, se succéder et se compléter pour parvenir à un dialogue authentique et à une profonde proximité entre les personnes. Lorsque parole et silence s’excluent mutuellement, la communication se détériore, soit parce qu’elle provoque un certain étourdissement, soit au contraire parce qu’elle crée un climat de froideur ; lorsque, en revanche, ils se complètent harmonieusement, la communication acquiert valeur et cohérence.
     
    Le silence fait partie intégrante de la communication et sans lui aucune parole riche de sens ne peut exister. Dans le silence nous écoutons et nous nous connaissons mieux nous-mêmes ; dans le silence, la pensée naît et s’approfondit, nous comprenons avec une plus grande clarté ce que nous voulons dire ou ce que nous attendons de l’autre, nous choisissons comment nous exprimer. Se taire permet à l’autre personne de parler, de s’exprimer elle-même, et à nous de ne pas rester, sans une utile confrontation, seulement attachés à nos paroles ou à nos idées. Ainsi s’ouvre un espace d’écoute mutuelle et une relation humaine plus profonde devient possible.
     
    Le silence permet donc une communication bien plus exigeante, qui met en jeu la sensibilité et cette capacité d’écoute qui révèle souvent la mesure et la nature des liens. Là où les messages et l’information sont abondants, le silence devient essentiel pour discerner ce qui est important de ce qui est inutile ou accessoire.
     
    Il est donc nécessaire de créer une atmosphère propice, comme une sorte d’« écosystème » qui sache équilibrer silence, parole, images et sons.
     
    Le silence est précieux pour favoriser le nécessaire discernement parmi tant de sollicitations et tant de réponses que nous recevons, précisément pour reconnaître et focaliser les questions vraiment importantes.
     
    Silence et parole. S’éduquer à la communication veut dire apprendre à écouter, à contempler, bien plus qu’à parler, et ceci est particulièrement important pour les acteurs de l’évangélisation : silence et parole sont les deux éléments essentiels et parties intégrantes de l’action de communiquer de l’Église, pour un renouveau de l’annonce du Christ dans le monde contemporain.
     
    PAPE BENOÎT XVI