Auteur/autrice : AdminWp

  • Pierre Bienvenu NOAILLES le 8 février 1861

    Pierre Bienvenu NOAILLES , Fondateur de la Sainte-Famille de Bordeaux, a vécu sa “pâque » le 8 février 1861. Voici un témoignage de ses contemporains :
    IL VIT POUR TOUJOURS !
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    Pierre Bienvenu NOAILLES , Fondateur dela Sainte-Famillede Bordeaux, a vécu sa “pâque » le 8 février 1861. Voici un témoignage de ses contemporains :
      
       

    (….) « Appelé à réaliser parmi le peuple sa mission ecclésiastique, il eut l’intuition qu’il fallait susciter des œuvres d’utilité publique  et de grande charité, que sous des formes diverses et par des chemins différents des âmes religieuses auraient désiré accomplir.  Nous savons aujourd’hui, que quarante années de vie sacerdotale, les lumières d’une intelligence éclairée, droite et sûre,  le zèle infatigable d’un cœur généreux et donné au bien, ont suffi pour réaliser l’unique ambition de Monsieur Noailles … »
     
    « Il était impossible de s’approcher de Monsieur Noailles sans admirer son humble simplicité, son total oubli de lui-même, sa sollicitude née d’une inaltérable bonté, et surtout, l’accueil aimable  et jamais démenti de son cœur ouvert et affectueux …  
     
    Bénie soit la mémoire de ceux qui aiment Dieu ! C’est un acte de justice pour eux et une consolation pour tous qui ont désiré ardemment rendre heureux et meilleurs les autres par leur amour. »

     
    (Article publié dans « L’ami dela Religion », sous-titré :   Journal Politique et Littéraire Universel de Paris – 1861)
     
     

  • 191ème Anniversaire de la Bénédiction Miraculeuse

    3 Février : Nous célébrons le 191ème Anniversaire de la Bénédiction Miraculeuse qui a eu lieu en 1822, dans notre communauté, aux débuts de la Fondation la Sainte-Famille de Bordeaux, la Famille de Pierre Bienvenu Noailles.
    3 Février 1822 – 3 Février  2013
     

     
    3 Février : Nous célébrons le 191ème Anniversaire dela Bénédiction Miraculeuse  qui a eu lieu en 1822,  dans notre communauté, aux débuts dela Fondationla  Sainte-Famille de Bordeaux,  la Famille de Pierre Bienvenu Noailles.
     
    Cliquez ici pour la prière => Bénédiction Miraculeuse 
     
    http://www.saintefamillebordeaux.org/media/stella/3_febrero_2013_-_fren.doc
     
     

  • Semaine de Prière pour l’unité des chrétiens

    Dans l’hémisphère nord, la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens est célébrée du 18 au 25 janvier. Ces dates furent proposées en 1908 par Paul Wattson de manière à couvrir la période entre la fête de saint Pierre et celle de saint Paul. Ce choix a donc une signification symbolique.
    Rechercher l’unité tout au long de l’année
     
    Dans l’hémisphère nord, la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens est célébrée du 18 au 25 janvier. Ces dates furent proposées en 1908 par Paul Wattson de manière à couvrir la période entre la fête de saint Pierre et celle de saint Paul. Ce choix a donc une signification symbolique. Dans l’hémisphère Sud, où le mois de janvier est une période de vacances d’été, on préfère adopter une autre date, par exemple aux environs de la Pentecôte (ce qui fut suggéré par le mouvement Foi et Constitution en 1926) qui représente aussi une autre date symbolique pour l’unité de l’Église.
    En gardant cette flexibilité à l’esprit, nous vous encourageons à considérer ces textes comme une invitation à trouver d’autres occasions, au cours de l’année, pour exprimer le degré de communion que les Églises ont déjà atteint et pour prier ensemble en vue de parvenir à la pleine unité voulue par le Christ.
     

     
     
    Que nous demande le Seigneur ?
    (cf. Mi 6,6-8)
     
    18-25 janvier 2013
     
    Semaine de Prière pour
    l’unité des chrétiens
     

     
    À l’occasion de son centenaire, le Mouvement des Étudiants chrétiens de l’Inde (SCMI) a été invité à préparer le matériel de la Semaine de prière pour l’unité 2013, et a associé la Fédération universitaire catholique indienne et le Conseil national des Églises en Inde à cette préparation. Au cours de cette étape préparatoire, la réflexion sur la signification de la Semaine de prière pour l’unité a fait apparaître qu’en un contexte de graves injustices envers les Dalits, tant dans la société indienne que dans l’Église, il ne fallait pas dissocier la recherche de l’unité visible du démantèlement du système des castes et de la valorisation de la contribution des plus pauvres des pauvres à l’unité.
    Dans le contexte indien, les Dalits constituent des communautés estimées « hors-castes ». Ce sont les populations les plus touchées par le système des castes, qui est une forme rigide de stratification sociale basée sur des notions de pureté et d’impureté rituelles. Dans ce système, chaque caste est estimée ou « plus haute » ou « plus basse ». Les communautés dalites sont considérées comme celles qui sont le plus impures et qui rendent impur ; on les situe donc en-dehors du système des castes, et on les qualifiait même autrefois d’« intouchables ». Il résulte donc de ce système que les Dalits sont marginalisés socialement, sous-représentés politiquement, exploités économiquement et asservis culturellement. Or, près de 80% des chrétiens indiens sont d’origine dalite.
     
    Le chemin à suivre par le disciple du Christ implique nécessairement qu’il marche sur la voie de la justice, de la miséricorde et de l’humilité. La métaphore de la « marche » a été choisie comme lien entre les huit journées de prière parce qu’en désignant une activité vivante, intentionnelle et permanente, elle est porteuse du dynamisme qui caractérise le disciple chrétien. De plus, le thème de la 10e assemblée du Conseil œcuménique des Églises qui se tiendra à Busan, en Corée, en 2013 – « Dieu de vie, conduis-nous vers la justice et la paix » – consonne avec l’image du Dieu-Trinité qui accompagne l’humanité et chemine dans l’histoire humaine en invitant tous les peuples à s’associer à sa propre marche.
     
    Les huit sous-thèmes de la semaine – Cliquez ici pour la prière
     Ce que Dieu nous demande aujourd’hui, c’est de marcher sur le sentier de la justice, de la miséricorde et de l’humilité. Prendre ce chemin de disciple, c’est marcher sur la voie étroite du royaume de Dieu, et non pas d’emprunter l’autoroute des empires actuels. Lorsqu’on prend ce chemin de droiture, on s’expose aux ardeurs du combat, à l’isolement qui va de pair avec la contestation, et au risque encouru par la résistance « aux pouvoirs et aux dominateurs » (Ep 6,12). C’est particulièrement vrai lorsqu’en se prononçant ouvertement en faveur de la justice, on est conduit à être traités en fauteurs de troubles et en perturbateurs de la paix. Dans ce contexte, il nous faut bien comprendre que la paix et l’unité ne sont entières que lorsqu’elles sont fondées sur la justice.
     
     

  • 2013 Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau

    L’UNESCO a été officiellement nommé par l’ONU-Eau pour mener les préparatifs de cette Année, en raison notamment de l’approche multidisciplinaire pratiquée par l’Organisation, qui mêle les sciences naturelles et sociales, l’éducation, la culture et la communication.
    2013 Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau.
     
    L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2013 « Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau » (Résolution A/RES/65/154).
     

     
    L’UNESCO a été officiellement nommé par l’ONU-Eau pour mener les préparatifs de cette Année, en raison notamment de l’approche multidisciplinaire pratiquée par l’Organisation, qui mêle les sciences naturelles et sociales, l’éducation, la culture et la communication.
     
    L’objectif de l’Année internationale est de sensibiliser à la fois aux possibilités de développement de la coopération et aux défis que représente la gestion de l’eau, face à un accroissement de la demande d’accès, de répartition des ressources et de services d’approvisionnement. L’Année mettra en avant l’histoire des réussites qui ont marqué la coopération dans le domaine de l’eau.
     
    Tout au long de 2013, des célébrations et manifestations seront organisées au siège de l’UNESCO à Paris, ainsi qu’à travers le monde.
     
    http://www.un.org/french/waterforlifedecade/
     
     
     
     
     

  • Communauté de Rattota – Sri-Lanka

    Ces jours derniers on a entendu parler des désastres causés par les fortes pluies, dans tout le pays. Je voudrais partager l’expérience que nous avons vécue, ici, à Rattota, qui est située dansla Provincecentrale du Sri-Lanka, entourée par la chaîne montagneuse du célèbre Knuckles, appelé aussi Riverston.
    Communauté de Rattota – Sri-Lanka
     
    Ces jours derniers on a entendu parler des désastres causés par les fortes pluies, dans tout le pays. Je voudrais partager l’expérience que nous avons vécue, ici, à Rattota, qui est située dansla Provincecentrale du Sri-Lanka, entourée par la chaîne montagneuse du célèbre Knuckles, appelé aussi Riverston. 
     
    Ici, les champs sont recouverts de plantations de thé, le fameux thé appelé Nicholoya cultivé sur trois niveaux de la montagne : inférieur, supérieur et moyen. Plus haut et à droite de ce domaine, il y a une autre propriété appelée Singemalai. Lorsque nous visitons ces plantations pour y célébrerla Messe  et rencontrer  les familles, nous  nous émerveillons toujours des magnifiques paysages que nous offre cette région !
     
    Le 16 décembre à 12h30 de la nuit commencèrent de fortes pluies et elles continuèrent jusqu’au milieu de la journée du 18.  A partir de la matinée du 18 jusqu’à 4h de l’après-midi, les gens ont commencé à entendre un bruit inhabituel, semblable au moteur d’un hélicoptère …  Vers le soir,  certains ouvrirent la porte pour voir d’où venait ce bruit et virent soudain  rouler du haut de la montagne d’immenses rochers … ils se mirent alors à crier aux gens de sortir de leurs maisons et de se mettre en lieu sûr …  mais après quelques secondes on vit  l’eau qui  dévalait en trombe du haut  de la montagne. Tous ceux qui habitaient au niveau le plus bas de la montagne purent se sauver et sans attendre le lever du jour ils se mirent à courir pour sauver leur vie.  La ville de Rottota est située à une vingtaine de kilomètres de Nicholoya, mais ils ne voulaient pas prendre le risque d’y aller. Ils ne pouvaient que prier en espérant de voir le matin.
     
    Au lever du jour ils découvrirent la scène qui s’étendait devant eux et le désastre causé par les pluies !  Toute la zone était défigurée !  La montage si jolie n’existait plus, à sa place, un immense fleuve et une énorme étendue de boue. Les gens ne pouvaient croire ce qui s’était passé et ils étaient stupéfaits d’avoir survécu à ce désastre ! Ils ont commencé aussitôt à chercher les autres survivants. Seulement alors ils se rendirent compte que 6 membres d’une même famille avaient disparu. Une jeune de 20 ans nous a raconté que l’eau a entraîné sa maman sans qu’elle ne puisse rien faire. Avec tout ce poids sur leur cœur ils ont commencé alors à marcher vers la ville de Rattota.
    Heureusement que ceux qui habitaient au niveau inférieur ont pu échapper à la catastrophe !
     
    A présent il n’existe plus les niveaux haut et moyen de la montagne de Nicholoya avec son paysage merveilleusement coloré, Le ravage créé par ces pluies torrentielles est inimaginable !
     
    Même les montagnes environnantes sont touchées par ce fort éboulement de roches.
    La majorité de ces sinistrés sont des « cueilleurs de thé ».
    Actuellement 764 personnes sont hébergées à Rottota dans une école Baptiste et au Bureau du Conseil Urbain. Dans quelques jours elles seront logées au Collège hindou Maha Vidyalaya, parmi elles se trouvent 127 mineurs de moins de 14 ans.
     
    Les autres régions touchées sont :
     
    Bambarakandhe : 197 personnes avec 36 enfants
    Dankandhe :    125 personnes et 57 enfants
    Pita Kandhe :   148 personnes et 43 enfants
    Midland :     67 personnes avec 34 enfants
     
    Le gouvernement a pris en charge ce personnes et ceux qui vivent  autour d’elles.
     

     
    Trois de nos sœurs sont engagées pleinement auprès d’elles, surtout pour les écouter, pour accueillir leurs requêtes et pour rappeler aux autorités le devoir de leur redonner un lieu pour s’y installer.
     
    La question qui surgit est celle-ci : pourquoi un tel désastre s’est-il déclenché au sommet de la montagne ? Pourquoi les roches se sont-elles écroulées du sommet de la montagne ?
    Nous avons eu l’opportunité de parler avec des casseurs de pierre de la carrière située au sommet de la montagne pour leur dire qu’il fallait cesser cette exploitation ; en effet, la quantité de dynamite utilisée pour tirer la roche de cette carrière est illégale !  Ce sont les pauvres qui n’ont pas de voix qui souffrent les conséquences du bouleversement et des dommages causés à la nature !
     
    Les décisions humaines réalisées sans aucune prospective et sans discernement sont en train de changer la géologie de notre monde ! Cette tragédie est un appel pour que nous prenions  conscience de ce que nous faisons subir à la nature et à nous-mêmes !
     
    Les sœurs dela Sainte-Famillede Rottota
     

     
     
     
     

  • JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

    Chaque année nouvelle porte en elle l’attente d’un monde meilleur. Dans cette perspective, fondée sur la foi, je prie Dieu, Père de l’humanité, de nous donner la concorde et la paix afin que puissent se réaliser pour tous les aspirations à une vie heureuse et prospère.
     
    HEUREUX LES ARTISANS DE PAIX
     

     
    1. Chaque année nouvelle porte en elle l’attente d’un monde meilleur. Dans cette perspective, fondée sur la foi, je prie Dieu, Père de l’humanité, de nous donner la concorde et la paix afin que puissent se réaliser pour tous les aspirations à une vie heureuse et prospère.
     
    Notre temps en effet, marqué par la mondialisation, avec ses aspects positifs et négatifs, mais aussi par des conflits sanglants toujours en cours et par des menaces de guerre, demande un engagement renouvelé et collectif pour la recherche du bien commun, du développement de tous les hommes et de tout l’homme.
     
    Les foyers de tension et d’opposition causés par des inégalités croissantes entre riches et pauvres, par la prévalence d’une mentalité égoïste et individualiste qui s’exprime également au travers d’un capitalisme financier sans régulation, nous inquiètent. En plus des différentes formes de terrorisme et de criminalité internationales, les fondamentalismes et les fanatismes qui défigurent la vraie nature de la religion, appelée qu’elle est à favoriser la communion et la réconciliation entre les hommes sont autant de dangers pour la paix.
     
    La béatitude évangélique
     
    2. Les béatitudes, proclamées par Jésus (cf. Mt 5,3-12 et Lc 6,20-23), sont autant de promesses. Dans la tradition biblique en effet, le genre littéraire correspondant à la béatitude porte toujours en lui-même une bonne nouvelle, c’est-à-dire un évangile, qui culmine en une promesse. Les béatitudes ne sont donc pas seulement des recommandations morales dont l’observance prévoit, au temps prescrit – temps généralement situé dans l’autre vie –, une récompense, c’est-à-dire une situation de bonheur à venir. La béatitude consiste plutôt en l’accomplissement d’une promesse adressée à tous ceux qui se laissent guider par les exigences de la vérité, de la justice et de l’amour. Ceux qui mettent leur foi en Dieu et en ses promesses apparaissent souvent aux yeux du monde naïfs et éloignés de la réalité.
     
    Quand on accueille Jésus-Christ, Homme-Dieu, on vit la joyeuse expérience d’un don immense : le partage de la vie même de Dieu, ou encore la vie de la grâce, prémisse d’une existence pleinement heureuse. Jésus-Christ nous donne en particulier la paix véritable qui naît de la rencontre confi ante de l’homme avec Dieu.
     
    La paix : don de Dieu et œuvre de l’homme
     
    3. La paix concerne l’intégrité de la personne humaine et appelle l’implication de tout l’homme. C’est la paix avec Dieu, en vivant selon sa volonté. C’est la paix intérieure avec soi-même et la paix extérieure avec le prochain et avec toute la création.
    La paix n’est pas un rêve, ce n’est pas une utopie : elle est possible. Nos yeux doivent regarder plus profondément, sous la surface des apparences et des phénomènes, pour distinguer une réalité positive qui existe dans les cœurs parce que tout homme est créé à l’image de Dieu, et appelé à grandir, contribuant à l’édification d’un monde nouveau. Dieu lui-même en effet, par l’incarnation de son Fils et la rédemption qu’il réalise, est entré dans l’histoire, suscitant une nouvelle création et une nouvelle alliance entre Dieu et l’homme (cf. Jer 31,31-34), nous donnant la possibilité d’avoir « un cœur nouveau » et « un esprit nouveau » (cf. Ez 36,26).
     
    Les artisans de paix sont ceux qui aiment, défendent et promeuvent la vie dans son intégralité
     
    4. Le chemin de réalisation du bien commun et de la paix est avant tout le respect pour la vie humaine, considérée dans la variété de ses aspects, à commencer par sa conception, dans son développement, et jusqu’à son terme naturel. Les vrais artisans de paix sont alors ceux qui aiment, défendent et promeuvent la vie humaine en toutes ses dimensions : personnelle, communautaire et transcendante. La vie en plénitude est le sommet de la paix. Qui veut la paix ne peut tolérer des atteintes ou des crimes contre la vie.
     
    La structure naturelle du mariage doit être aussi reconnue et promue, c’est-à-dire l’union entre un homme et une femme, face aux tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes radicalement différentes d’union qui, en réalité, la dénaturent et contribuent à la déstabiliser, éclipsant son caractère particulier et son rôle social irremplaçable.
     
    Ces principes ne sont pas des vérités de foi ; ils ne sont pas non plus seulement une conséquence du droit à la liberté religieuse. Ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même, identifiables par la raison, et donc communs à toute l’humanité. L’action de l’Église en faveur de leur promotion ne revêt donc pas un caractère confessionnel mais s’adresse à toutes les personnes, quelle que soit leur appartenance religieuse. Cette action est d’autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, car cela constitue une offense faite à la vérité de la personne humaine, une grave blessure infligée à la justice et à la paix.
     
    Construire le bien de la paix par un nouveau modèle de développement et d’économie
     
    5. De plusieurs côtés, il est reconnu qu’aujourd’hui un nouveau modèle de développement comme aussi un nouveau regard sur l’économie s’avèrent nécessaires. Aussi bien le développement intégral, solidaire et durable, que le bien commun, exigent une échelle correcte de “biens-valeurs”, qu’il est possible de structurer en ayant Dieu comme référence ultime.
     
    Dans le domaine économique, il est demandé, spécialement de la part des États, des politiques de développement industriel et agricole qui aient le souci du progrès social et de l’universalisation d’un État de droit, démocratique. Ensuite, la structuration éthique des marchés monétaires, financiers et commerciaux est fondamentale et incontournable; ceux-ci seront stabilisés et le plus possible coordonnés et contrôlés, de façon à ne pas nuire aux plus pauvres. La sollicitude des nombreux artisans de paix doit en outre se mettre – avec plus de résolution par rapport à ce qui s’est fait jusqu’à aujourd’hui – à considérer la crise alimentaire, bien plus grave que la crise financière. Le thème de la sécurité des approvisionnements alimentaires en est venu à être central dans l’agenda politique international, à cause de crises connexes, entre autre, aux fluctuations soudaines des prix des matières premières agricoles, aux comportements irresponsables de certains agents économiques et à un contrôle insuffisant de la part des gouvernements et de la communauté internationale. Pour faire face à cette crise, les artisans de paix sont appelés à œuvrer ensemble en esprit de solidarité, du niveau local au niveau international, avec pour objectif de mettre les agriculteurs, en particulier dans les petites réalités rurales, en condition de pouvoir exercer leur activité de façon digne et durable, d’un point de vue social, environnemental et économique.
     
    Éducation pour une culture de paix : le rôle de la famille et des institutions
     
    6. Je désire rappeler avec force que les nombreux artisans de paix sont appelés à cultiver la passion pour le bien commun de la famille et pour la justice sociale, ainsi que l’engagement en faveur d’une éducation sociale valable.
     
    Dans cette immense tache de l’éducation à la paix, les communautés religieuses sont particulièrement impliquées. L’Église se sent partie-prenante d’une si grande responsabilité à travers la nouvelle évangélisation, qui a comme pivot la conversion à la vérité et à l’amour du Christ, et, par conséquent, la renaissance spirituelle et morale des personnes et des sociétés. La rencontre avec Jésus Christ façonne les artisans de paix en les engageant à la communion et au dépassement de l’injustice.
     
    Le monde actuel, particulièrement le monde politique, a besoin du support d’une nouvelle pensée, d’une nouvelle synthèse culturelle, pour dépasser les approches purement techniques et harmoniser les multiples tendances politiques en vue du bien commun. Celui-ci, considéré comme un ensemble de relations interpersonnelles et institutionnelles positives, au service de la croissance intégrale des individus et des groupes, est à la base de toute éducation véritable à la paix.
     
    Une pédagogie de l’artisan de paix
     
    7. En conclusion, ressort la nécessité de proposer et de promouvoir une pédagogie de la paix. Elle demande une vie intérieure riche, des références morales claires et valables, des attitudes et des manières de vivre appropriées. En effet, les œuvres de paix concourent à réaliser le bien commun et créent l’intérêt pour la paix, en éduquant à la paix. Pensées, paroles et gestes de paix créent une mentalité et une culture de la paix, une atmosphère de respect, d’honnêteté et de cordialité. Il faut alors enseigner aux hommes à s’aimer et à s’éduquer à la paix, et à vivre avec bienveillance, plus que par simple tolérance. L’encouragement fondamental est celui de « dire non à la vengeance, de reconnaître ses torts, d’accepter les excuses sans les rechercher, et enfin de pardonner », de sorte que les erreurs et les offenses puissent être reconnues en vérité pour avancer ensemble vers la réconciliation.
     
    BENOÎT XVI

     
     

  • UNE FAMILLE DIFFERENTE

    La famille, selon Jésus, a son origine dans le mystère du Créateur qui attire l’homme et la femme à devenir “une seule chair”, partageant leur vie dans un don mutuel, animé par un amour libre et gratuit.

    UNE FAMILLE DIFFERENTE

     
    Comment serait-elle cette famille qui s’inspire de Jésus?
               
    La famille, selon Jésus, a son origine dans le mystère du Créateur qui attire l’homme et la femme à devenir “une seule chair”, partageant leur vie dans un don mutuel, animé par un amour libre et gratuit.
     
    En suivant l’appel profond de leur amour, les parents deviennent une source de vie nouvelle.
     
    Une famille chrétienne tente de vivre une expérience originale au cœur de la société actuelle, indifférente et agnostique: bâtir son foyer à partir de Jésus. “Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux”. C’est Jésus qui anime, soutient et oriente la vie saine de la famille.
               
    Le foyer devient alors un espace privilégié pour vivre les expériences  les plus fondamentales de la foi chrétienne: la confiance en un Dieu Bon, ami de l’être humain; l’attrait pour le style de vie de Jésus; la découverte du projet de Dieu, celui de bâtir un monde plus digne, plus juste et plus aimable pour tous. Pour y arriver, la lecture de l’Evangile en famille constitue une expérience décisive.

               
    Dans un foyer où  Jésus est vécu dans une foi simple mais avec une grande passion, c’est une famille qui grandit,  toujours accueillante, sensible à la souffrance des plus démunis, où l’on apprend à partager et à s’engager pour un monde plus humain. Une famille qui ne se renferme pas sur ses seuls intérêts mais qui s’ouvre à la famille humaine.
     
    José Antonio Pagola
     
     
     
     
     

  • JOYEUX NOËL

    Il était dans le monde, lui par qui le monde s’était fait, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu.
    JOIE – PAIX
     
     
    Il était dans le monde, lui par qui le monde s’était fait, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais tous ceux qui l’ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Jean 1 :10-12
     
     
     
    La parole de l’annonce devient efficace là où existe dans l’homme la disponibilité docile pour s’approcher de Dieu ; là où l’homme est intérieurement en recherche et ainsi en marche vers le Seigneur. Alors, l’attention de Jésus pour lui touche son cœur et l’impact de l’annonce suscite ensuite la sainte curiosité de connaître Jésus de plus près. Ce fait d’aller avec lui conduit au lieu où Jésus habite, dans la communauté de l’Église, qui est son Corps. Cela signifie entrer dans la communion itinérante des catéchumènes, qui est une communion d’approfondissement et, en même temps, de vie, dans laquelle, le fait de marcher avec Jésus, nous fait devenir des personnes qui voient.
     
    « Venez et vous verrez ! » Ces paroles que Jésus adresse aux deux disciples en recherche, il les adresse aussi aux personnes d’aujourd’hui qui sont en recherche. Au terme de cette année, nous voulons prier le Seigneur, afin que l’Église, malgré ses pauvretés, devienne toujours plus identifiable comme sa demeure. Nous le prions pour que, dans la marche vers sa maison, il nous rende aussi toujours plus voyants, afin que nous puissions dire toujours mieux et de manière toujours plus convaincante : nous avons trouvé celui que le monde entier attend, Jésus Christ, vrai Fils de Dieu et vrai homme.
    Pope Benoîte VI
     
    Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. (Jean 1 :14)
     
    Sous l’inspiration de l’Esprit-Saint, Pierre-Bienvenu Noailles fonde l’Association de la Sainte-Famille pour rendre actuelle : Un seul cœur et une seule âme des premiers chrétiens, pour étendre et fortifier la foi en Jésus-Christ.
     
    Notre-Seigneur est venu rapprocher tous les hommes, tous les âges, toutes les conditions, pour en faire un peuple de frères unis entre eux par les liens de la plus tendre charité. De même que l’Église naissante tendait les bras à tous ceux qui voulaient se soumettre à la loi de Jésus-Christ, de même l’Association ouvre son sein à tous les chrétiens qui désirent prier et travailler ensemble pour la gloire de Dieu, pour leur sanctification personnelle ou le salut du prochain, quelle que soit d’ailleurs la distance qui les sépare dans le monde.
    Annales, 1839.
      
    Jésus-Christ est le premier-né d’une multitude de frères. Par le baptême, nous sommes incorpores au Christ ; nous lui sommes unis au point de ne plus faire qu’un avec lui ; nous devenons d’autres Christ, des chrétiens.
    Guide Spiritual… Page 13
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • JOURNÉE MONDIALE DES MIGRANTS

    Le Concile Œcuménique Vatican II, dans sa Constitution pastorale Gaudium et spes, a rappelé que « l’Église fait route avec toute l’humanité » (n. 40) et, par conséquent « les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes d’aujourd’hui, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur » (ibid., n. 1).
    JOURNÉE MONDIALE DES MIGRANTS
    18 DÉCEMBRE
     

     
    Le Concile Œcuménique Vatican II, dans sa Constitution pastorale Gaudium et spes, a rappelé que « l’Église fait route avec toute l’humanité » (n. 40) et, par conséquent « les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes d’aujourd’hui, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur » (ibid.,n. 1).
     
    En me référant aussi aux millions d’hommes et de femmes qui, pour diverses raisons, vivent l’expérience de la migration. En effet, les flux migratoires sont « un phénomène qui impressionne en raison du nombre de personnes qu’il concerne, des problématiques sociale, économique, politique, culturelle et religieuse qu’il soulève, et à cause des défis dramatiques qu’il lance aux communautés nationales et à la communauté internationale » (ibid.,n. 62), car « tout migrant est une personne humaine qui, en tant que telle, possède des droits fondamentaux inaliénables qui doivent être respectés par tous et en toute circonstance » (ibidem).
     
    Dans ce contexte, j’ai voulu dédier la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié 2013 au thème « Migrations : pèlerinage de foi et d’espérance », en concomitance avec les célébrations du 50ème anniversaire de l’ouverture du Concile Œcuménique Vatican II et du 60ème anniversaire de la promulgation de la Constitution Apostolique Exsul familia,tandis que toute l’Église s’efforce de vivre l’Année de la foientâchant de relever avec enthousiasme le défi de la nouvelle évangélisation.
     
    De fait, foi et espérance forment un binôme inséparable dans le cœur de très nombreux migrants, à partir du moment où se trouve en eux le désir d’une vie meilleure, en essayant très souvent de laisser derrière eux le « désespoir » d’un futur impossible à construire. En même temps, les voyages de beaucoup sont animés par la profonde confiance que Dieu n’abandonne pas ses créatures et ce réconfort rend plus tolérables les blessures du déracinement et du détachement, avec au fond l’espérance d’un futur retour vers leur terre d’origine. Foi et espérance remplissent donc souvent le bagage de ceux qui émigrent, conscients qu’avec elles « nous pouvons affronter notre présent : le présent, même un présent pénible, peut être vécu et accepté s’il conduit vers un terme et si nous pouvons être sûrs de ce terme, si ce terme est si grand qu’il peut justifier les efforts du chemin » (Enc. Spe salvi,n. 1).
     
    Chers frères et sœurs migrants, que cette Journée Mondiale vous aide à renouveler votre confiance et votre espérance dans le Seigneur qui se tient toujours à côté de nous ! Ne perdez pas l’occasion de le rencontrer et de reconnaître son visage dans les gestes de bonté que vous recevez au cours de votre pérégrination migratoire. Réjouissez-vous car le Seigneur est proche de vous et, avec lui, vous pourrez surmonter les obstacles et les difficultés, en conservant comme un trésor les témoignages d’ouverture et d’accueil que beaucoup de gens vous offrent. En effet, « la vie est comme un voyage sur la mer de l’histoire, souvent obscur et dans l’orage, un voyage dans lequel nous scrutons les astres qui nous indiquent la route. Les vraies étoiles de notre vie sont les personnes qui ont su vivre dans la droiture. Elles sont des lumières d’espérance. Certes, Jésus-Christ est la lumière par antonomase, le soleil qui se lève sur toutes les ténèbres de l’histoire. Mais pour arriver jusqu’à lui nous avons besoin aussi de lumières proches – de personnes qui donnent une lumière en la tirant de sa lumière et qui offrent ainsi une orientation pour notre traversée » (Enc. Spe salvi,n. 49).
     
    BENEDICTUS PP. XVI
     
     
    PRIÈRE POUR CEUX QUI SONT MIGRANTS
     
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  • 150 ANS DE PRÉSENCE CÉLÉBRATION À LAMAISON GÉNÉRALE

    Le 26 octobre, les Sœurs de la Sainte-Famille de Sri-lanka qui vivent à la Maison Générale, ont organisé un temps de prière à partir d’un diaporama qui illustrait les 150 ans de présence au Sri-Lanka de la Sainte-Famille. Les sœurs sri-lankaises de la communauté de via dei Gracchi se sont unies à cette célébration.
    150 ANS DE PRÉSENCE DE LA SAINTE-FAMILLE  AU SRI-LANKA
     
    CÉLÉBRATION À LAMAISON GÉNÉRALE
     
     
     
    Le 26 octobre, les Sœurs dela Sainte-Famille  de Sri-lanka   qui vivent àla MaisonGénérale, ont organisé un temps  de prière à partir d’un diaporama qui illustrait  les 150 ans de présence au Sri-Lanka dela Sainte-Famille.Lessœurs sri-lankaises de la communauté de via dei Gracchi se sont unies à cette célébration.
     

     
    Ce court diaporama  nous a remémoré l’histoire des commencements et l’expansion dela Sainte-Familleau Sri-Lanka jusqu’à aujourd’hui. Les défis, les nouveaux appels étaient particulièrement évoqués.
     
    Le Chapitre Général, en 1957,  va apporter une modification dans la  longue histoire dela Sainte-Familleau Sri-Lanka ; dans la ligne du décret dela SupérieureGénéraledu 4 août  1958,la Sainte-Familleau Sri-lanka est organisée en deux Provinces : le Nord et le Sud. Le Sud va se diviser à son tour en deux Provinces : Chilaw-Candy et Colombo qui se réuniront de nouveau un peu plus tard.
     
    « Le passé c’est quelque chose qui mène au présent, au moment de l’action ; l’avenir c’est quelque chose qui en découle, et tous les trois – passé, présent et avenir – sont inextricablement imbriqués et interdépendants. »
    (« Découverte de l’Inde » par Nehru)
     
    Les 30 ans de guerre ont causés de grands malheurs dans le pays. Les Sœurs et le peuple du Nord ont connu d’énormes souffrances et austérités pendant ces années où ils ont été pris entre les deux partis en guerre. De nombreuses vies ont été perdues à travers le pays.
    En ce moment de la prière nous nous sommes unies silencieusement pour nous unir à toutes les victimes de cette guerre.
     

     
    Après la guerre des  gestes  ont été posés pour nous orienter vers la réconciliation.
     
    Dans notre programme de formation nous cherchons à mettre l’accent sur le témoignage prophétique. Dans cette ligne, nous demandons aux jeunes du pré-noviciat  de faire l’expérience d’une année de travail au-dehors du couvent. Les sœurs participent à de nombreux programmes et cercles de dialogue organisés par différents groupes mixtes. Dans le même esprit, un noviciat commun a été mis en place pour les sœurs du nord et du sud  qui reçoivent désormais une même formation.
     
    La graine qui a été plantée à Jaffna a grandi et est devenue un grand arbre étendant ses branches au loin.
    Actuellement nos sœurs œuvrent dans 11 diocèses  du pays.
    De plus elles sont présentes dans 8 pays étrangers pour contribuer à « étendre et fortifier » la foi.
    Le zèle de nos Sœurs Apostoliques s’unit à celui de nos Sœurs Contemplatives, aux Séculières consacrées, et  aux  Laïcs et Prêtres Associés, présents au Sri-Lanka et qui vivent la spiritualité Sainte-Famille là  où ils sont.  À travers tout necherchant que la gloire de Dieu Seul.
     
     
    Ce temps de prière s’est conclu par ces mots du Fondateur :
     
    « … Mes  Filles, rien ne peut désormais arrêter votre course, allez de l’avant, croissez en nombre et en vertus et que vos mains répandent de toutes parts la divine semence des bonnes œuvres et du bon exemple.
    Soyez, autant que de faibles créatures peuvent de rapprocher d’aussi parfaits modèles, soyez douces miséricordieuses et obéissantes comme Jésus, soyez humbles, modestes et pures comme Marie, soyez pauvres, laborieuses et fidèles comme Saint Joseph.
    Dignes enfants de la Sainte-Famille n’ayez avec elle qu’un même esprit, qu’un même cœur. »
     
    Notre célébration s’est terminée par le souper partagé dans une ambiance fraternelle et joyeuse.