Auteur/autrice : AdminWp

  • Journées mondiales de la jeunesse (JMJ)

    Les Journées Mondiales de la Jeunesse se célèbrent habituellement sous deux formes: chaque année, le dimanche des Rameaux, dans les Eglises locales et avec le Pape à Rome; tous les deux ans, par un rassemblement international, dans un lieu chaque fois différent, selon un programme qui tend à toucher tous les continents.
    Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ)
     
    sont un événement organisé par l’Église catholique romaine
     
    rassemblant des jeunes catholiques du monde entier
     

     
    Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) sont un événement organisé par l’Église catholique romaine rassemblant des jeunes catholiques du monde entier.
     
    Les Journées Mondiales de la Jeunesse se célèbrent habituellement sous deux formes: chaque année, le dimanche des Rameaux, dans les Eglises locales et avec le Pape à Rome; tous les deux ans, par un rassemblement international, dans un lieu chaque fois différent, selon un programme qui tend à toucher tous les continents. La ville des rassemblements internationaux est choisie chaque fois par le Saint-Père, qui généralement l’annonce le Dimanche des Rameaux de l’année précédente, ou à l’issue du rassemblement international précédent.
     
    Chaque année, le Pape transmet aux jeunes du monde entier son Message pour la Journée.
     
    Trois mots-clés du Pape François Ier  dans le message de cette année aux  jeunes :
     
    Joie
    « …Et c’est la première parole que je voudrais vous dire : joie ! Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais être triste ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement !
     
    Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais notre joie naît d’avoir rencontré  une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît  de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même lorsque le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant… Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve la  joie, l’espérance que nous devons porter dans notre monde. Et, surtout, je vous le demande : ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne. »
     
    Croix
    « …Voici la deuxième parole : Croix. Jésus entre à Jérusalem pour mourir sur la Croix… Pourquoi la Croix ?. Parce que  Jésus prend sur lui le mal, la saleté, le péché du monde, et aussi notre péché, de nous tous, et il le lave, il le lave avec son sang, avec la miséricorde, avec l’amour de Dieu. Regardons autour de nous : combien de blessures le mal inflige à l’humanité !  Guerres, violences, conflits économiques qui frappent celui qui est le  plus faible ; soif de l’argent, que personne ne peut emporter avec soi, qu’on devra laisser… La croix du Christ embrassée avec amour ne porte pas à la tristesse,    mais à la joie d’être sauvés et de faire un tout petit peu ce qu’il a fait le jour de sa mort ! »
     
    Jeunes
    « Voici la troisième parole : jeunes… Chers jeunes, je vous ai vus dans la procession, quand vous entriez.  Vous avez une part importante dans la fête de la foi… Vous nous portez la joie de la foi et vous nous dites que nous devons vivre la foi avec un cœur jeune, toujours : un cœur jeune, même à soixante-dix ou quatre-vingts ans ! Cœur jeune ! Avec le Christ, le cœur ne vieillit jamais ! Pourtant nous le savons tous et vous le savez bien aussi que le Roi que nous suivons et qui nous accompagne est très spécial : c’est un Roi qui aime jusqu’à la croix et qui nous enseigne à servir, à aimer. Et vous n’avez pas honte de sa Croix ! Au contraire, vous l’embrassez, parce que vous avez compris qu’elle se trouve  dans le don de soi,… Vous portez la Croix itinérante à travers tous les continents, par les routes du monde ! Vous la portez en répondant à l’invitation de Jésus « Allez ! De toutes les nations faites des disciples » (cf. Mt 28, 19), qui est le thème de la Journée de la Jeunesse de cette année.
     
    Vous la portez pour dire à tous que sur la croix Jésus a abattu le mur de l’inimitié, qui sépare les hommes et les peuples, et qu’il a apporté la réconciliation et la paix.
     
    Chers amis, moi aussi je me mets en route avec vous, dès aujourd’hui, sur les traces du bienheureux Jean-Paul II et de Benoît XVI. Désormais nous sommes tout près de la prochaine étape de ce grand pèlerinage de la Croix. Je regarde avec joie vers juillet prochain, à Rio de Janeiro ! Je vous donne rendez-vous dans cette grande ville du Brésil. »
     
    François I
     
     
     
     

  • L’EAU EN BOUTEILLE

    En avons-nous besoin ?
    L’eau en bouteille coûte plus de 1,50 dollars par bouteille ;
    c’est 1.900 fois le prix de l’eau du robinet.
    C’est une mauvaise nouvelles pour :
    Le porte-monnaie
    En moyenne, un citoyen nord-américain
    dépense 400 dollars par an en bouteilles d’eau.
    L’EAU EN BOUTEILLE
     
     
    En avons-nous besoin ?
     
    L’eau en bouteille coûte  plus de 1,50 dollars par bouteille ;
    c’est 1.900 fois le prix de l’eau du robinet.
     
    C’est une mauvaise  nouvelles pour :
     
    Le porte-monnaie
    En moyenne, un citoyen nord-américain
    dépense 400 dollars par an en bouteilles d’eau.
     
    La santé
    On peut être affecté par des produits chimiques  toxiques
    comme le Bishenol-A (BPA), phénomène de lixiviation
    dans  l’eau en bouteille. «  L’accumulation de BPA peut aussi
    provoquer des cellules cancérigènes dans ton corps »
     
    L’environnement
    Est contaminé par la production, le transport, l’emballage et
    l’élimination des plastiques des bouteilles d’eau.
     
    Déjà, en 2004, la consommation d’eau en bouteille a été de 26.000
    millions de litres et ces 26.000 millions de litres sont presque 28.000 millions de bouteilles en plastique dans une année, dont les 80%  finissent comme déchets.
    1.500 bouteilles d’eau par seconde sont jetées aux  ordures.
     
    26.000 millions de litres représentent :
     
    17 millions de barils de pétrole utilisés pour produire ces bouteilles en plastic.
    Ce pétrole serait suffisant  comme combustible à 100.000 voitures pendant un an.
     
    2.500.000 tonnes de dioxyde de carbone produit par la fabrication de ces
    bouteilles de plastique.
     
    Et … 100.000 millions de dollars dépensés chaque année par les consommateurs d’eau en bouteille.
    Selon les calculs effectués, cet argent pourrait offrir de l’eau potable et  assainir l’eau nécessaire à une grande partie des habitants de la planète.
     
    Comment pouvons-nous aider ?
     
    Sommes-nous sûrs de bien connaître toutes les conséquences de cette consommation d’eau en bouteille ?
     
    Elle peut menacer ta santé … te coûter de l’argent … contaminer la planète …
     
    Des enquêtes ont démontré que 35% des consommateurs d’eau en bouteille pensent qu’elle est plus saine que l’eau du robinet.
     
    Est-ce que gardes des bouteilles d’eau dans ta voiture ?
     
    Sache que …
    La chaleur de la voiture peut filtrer des substances chimiques dans les bouteilles en plastique et provoquer le cancer du sein et autres types de cancer ; et même si vous ne laissez pas les bouteilles dans la voiture, savez-.vous qu’elles sont soumises à des températures  extrêmes avant d’être vendues au consommateur ?
     
    Peu importe la marque que tu as choisie, si tu penses  « vert » et rejette les bouteilles d’eau, tu maintiens la Planète Terre et ton porte-monnaie au « vert » !
     
    Ceci est un message sans papier …fais-le suivre gratis, sache que si seulement une personne cesse de consommer de l’eau en bouteille, il y aura 200 bouteilles en mois aux ordures, cette année !
     
    Sources d’information :
     
    http://www.earth911.com/
    http://www.earth-policy.org
    http://www.us.oneworld.net/
    http://www.commondreams.org/
    http://www.webmd.com/
    http://www.filterforgood.com/
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Attention ! Écoute ce que tu entends maintenant …

    Tandis que je cherchais comment célébrer la fête de notre cher Fondateur alors que j’étais pris par une montagne d’activités, une voix me cria
    Attention ! Écoute ce que tu entends en ce moment …
    Obéissant à cette voix intérieure, je m’arrêtai un moment et j’écoutai les paroles du pape François qui m’indiquèrent le chemin. Paroles qui m’inspirent et me provoqiuent.
    Attention !  Écoute ce que tu entends maintenant …
     
     
    Tandis que je cherchais comment célébrer la fête de notre cher Fondateur alors que j’étais pris  par  une montagne d’activités, une voix me cria
     
    Attention ! Écoute ce que tu entends en ce moment …
     
    Obéissant à cette voix intérieure, je m’arrêtai un moment et j’écoutai les paroles du pape François qui m’indiquèrent le chemin. Paroles qui m’inspirent et me provoqiuent.
     
    Attention ! Écoute ce que tu entends maintenant …
     
    Nous pouvons faire beaucoup de choses, mais si nous ne croyons pas en Jésus-Christ, ça ne fonctionne pas … Peut-être nous pourrons devenir une pieuse ONG, mais non l’Eglise que le Christ a fondée …
     
    St Pierre n’avait pas de compte en banque pour garantir sa sécurité, il mettait sa sécurité dans le don gratuit de l’Evangile …
     
    Ne soyez pas des arrivistes, cela  est la lèpre du sacerdoce  …
     
    On peut mettre des obstacles au progrès de l’Eglise  en cédant à la tentation de demeurer fixé dans le passé ou bien en se comportant comme des adolescents progressistes.
     
    Nous devons aller vers les périphéries où se trouve la souffrance… Effusion de sang, aveugles qui demandent à voir, prisonniers captifs des maîtres du mal …
     
    Les prêtres doivent être des pasteurs, non des loups. Si nous prenons le chemin de la richesse, de la vanité, nous nous convertissons en loups, non en pasteurs …
     
    Culture du gaspillage et ensuite …contrôles monétaires ! Dieu, le Père a donné au genre humain, la mission de protéger la terre, de protéger l’humanité, l’homme et la femme,  et non de protéger l’argent.
    Si nous ne respectons pas la création, si nous ne la considérons pas comme un cadeau gratuit  que nous devons sauvegarder, nous perdons la capacité d’admirer, de contempler, d’écouter la création et nous ne pourrons arriver à nous intégrer en elle
     
    Attention ! Écoute ce que tu entends maintenant …
     
    « Pour Pierre Bienvenu Noailles,  la fidélité dans  sa vie et dans son sacerdoce  était basée sur une relation intime avec Dieu … c’était un homme de prière  … On dit de lui qu’il est « passé en faisant le bien » c’est pourquoi  on l’appelait le « Bon Père », sa charité n’avait pas de limites »
     
    Il cherchait en tout Dieu Seul et vivait pour Lui, c’est la force qui le poussait à se donner avec générosité au ministère pastoral et plus tard  à se dédier à l’immense labeur de fonder une Famille
     
    Chercher, aimer, vouloir Dieu Seul en tout, de Lui nous recevons la lumière, les consolations et la force dont nous avons besoin  pour réaliser notre vocation.
     
    Marie a été la fidèle compagne de sa vie. Tout par Marie.
    Il y a une lutte en moi qui me pousse à donner une réponse.
     
     
    Attention ! Écoute ce que tu entends, maintenant …
     
    La fidélité au Christ et l’amour de Dieu seul se manifestent dans le service désintéressé du Règne.
     
    Avoir un grand désir de communion avec le peuple, avec la création tout entière, en vivant une vie simple de détachement, en promouvant la justice, la paix, la réconciliation et en respectant toutes les formes de vie.
     
    Avoir le sens de notre mission commune de communion.
     
    Une vie centrée sur la Parole ; aller plus loin que la Parole écrite pour entrer dans la Parole de vie.
     
    Cheminer avec Marie ; Marie est une compagne fidèle sur le chemin de foi du prêtre.
     
    Célébrer l’Eucharistie avec une grande dévotion et piété. La considérer colle le sommet du ministère sacerdotal.
     
    Père Benet Shantha
    Prêtre Associé de Colombo – Sri-lanka
     

     
                                                                              
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • DROITS HUMAINS POUR LES RÉFUGIÉS

    Paroles du Père Giovanni La Manna, président du Centre Astalli (Rome) pour immigrants et réfugiés, où quelques unes de nos sœurs vont servir comme bénévoles.

    DROITS HUMAINS POUR LES RÉFUGIÉS : UNE CHIMÈRE
     
    Paroles du Père Giovanni La Manna, président du Centre Astalli (Rome) pour immigrants et réfugiés, où quelques unes de nos sœurs vont servir comme bénévoles.

     
     
    Ils sont 175.000 les réfugiés qui ont demandé la protection à l’Italie, en 2012.  Des hommes et des femmes qui fuient la guerre et cherchent le salut dans un pays sûr. Malheureusement pour eux, la vie en Italie est tout autre qu’assurée.  
     
    Les conditions d’accueil qu’offre l’Italie sont insuffisantes. Il suffit de constater que dans les grandes villes, une famille avec des enfants, même encore nourrissons, doit attendre des mois avant d’obtenir un toit.
     
    Quel que soit
    le diplôme d’un réfugié
    dans son propre pays,
    en Italie il doit  tout
    recommencer depuis
    le secondaire.
     
    Encore aujourd’hui, elles sont innombrables les occupations illégales de logements par des personnes qui ont reçu une protection internationale. Et ne parlons pas de la bureaucratie inefficace avec une procédure – véritable course d’obstacles – qui complique les choses les plus simples, comme par exemple la remise du permis de séjour.
     
    Un réfugié sur trois a subi la torture dans son pays, mais cela n’est absolument pas pris en compte par la législation italienne…
     
    Cela ne leur accorde aucun droit à l’accueil et ne leur permet pas d’accéder à aucun processus d’intégration !
     
    Beaucoup vivent dans la rue,
    sans contacts  humains
    significatifs,
    sans espoir…
    Lorsque le fardeau de la douleur qu’ils portent
    devient trop lourd,
    ils perdent la tête.
     
    C’est le cas  de Samir qui ne dort plus depuis des jours et tente de se suicider au Centre Astalli, ou celui de Mada, réfugié du Ghana, qui, à Milan , dans un coup de  folie commet une véritable tuerie dont il est à la fois l’auteur et la victime.
     
    Pour beaucoup de réfugiés, les droits humains, en Italie, sont une chimère, mais il ne suffit pas de porter plainte. Il faut la volonté politique de donner un sens à la parole « protection. » C’est urgent   une prise  conscience de la société encore trop indifférente face aux douleurs de l’humanité « en exil ».
    (P. Giovanni LA MANNA- Pris dans  la revue Famiglia Cristiana, no 22 – 2 Juin 2013)
     
     
     
     

  • NOTRE-DAME DE TOUTES GRÂCES

    C’est un fait bien connu que le Père Noailles avait une grande dévotion à Notre-Dame. Il disait : « Je l’aime comme un fils aime sa mère. » Il la voyait partout et si nous ne savions pas combien grande était sa dévotion pour elle, nous serions étonnés de voir tant d’images d’elle autour de lui. Aussi la Mère Bonnat disait « que même s’il l’invoquait sous divers vocables, il les résumait tous sous le titre de « Notre-Dame de Toutes Grâces »
    NOTRE-DAME DE TOUTES GRÂCES
     
    C’est un fait bien connu que le Père Noailles avait une grande dévotion à Notre-Dame. Il disait : «  Je l’aime comme un fils aime sa mère. » Il la voyait partout et si nous ne savions pas combien grande était sa dévotion pour elle, nous serions étonnés de voir tant d’images d’elle autour de lui. Aussi la   Mère Bonnat disait «  que même s’il l’invoquait sous divers vocables, il les résumait tous sous le titre de « Notre-Dame de Toutes Grâces »
     
    Notre Fondateur a eu, au moins, trois expériences profondes de la Vierge, même avant d’être ordonné prêtre,  et nous savons qu’elle l’a toujours suivi et lui a obtenu des grâces durant toute sa vie. Dans sa Règle de vie qu’il écrivit avant de laisser le Séminaire de St Sulpice, en 1819, il a composé une prière à la Vierge où il dit : « Marie, Mère aimable, toutes les faveurs que j’ai reçues de ton Fils je les dois à ton intercession de laquelle je suis si peu digne … »  Ceci nous montre qu’il la voyait comme celle à laquelle on demande des faveurs et elle les lui obtenait.
     
    Le Père Noailles nous invite à faire comme il a fait, à résumer tous les titres de la Vierge en un. Il nous dit :
     
    « Il est bon d’invoquer Marie sous divers vocables, mais c’est un devoir pour les membres de la Sainte-Famille de propager par l’exemple et la parole la confiance en Marie sous le nom de Notre-Dame de Toutes les Grâces. »
     
    Il a écrit les Règles  devant l’image de Notre-Dame de Toutes Grâces, à l’île  de Martillac, s’attardant fréquemment devant elle pour lui demander de lui montrer le chemin. Virginie Machet rapporte qu’il passait souvent des heures à prier devant la statuette  de Notre-Dame de Toutes Grâces à la grotte.
     
    Lorsqu’il était trop fatigué pour aller jusqu’à l’île il gardait une copie  la statuette chez lui pour travailler en sa présence. Nous pensons  que  la statue qui est dans la grotte n’est pas  vraiment celle de Notre-Dame de Toutes Grâces, mais elle l’est !  En effet Notre Dame est toujours Notre-Dame de Toutes les Grâces pour le Père Noailles ! Toute image de la Vierge était Notre-Dame de Toutes Grâces pour lui .De fait, la première image de Notre-Dame de Toutes Grâces qu’il a connue se trouvait dans la chapelle de St Sulpice à Issy : c’est une statue qui représente Notre-Dame  assise et l’Enfant Jésus  debout sur ses genoux.
     
    Lorsque l’île a été bénie, un 12 juin – c’est pourquoi la Sainte-Famille célèbre sa fête ce jour-là – l’image de Notre-Dame qui était honorée était celle de la grotte. C’est beaucoup plus tard que notre Fondateur a pensé qu’il serait bon d’avoir une image spéciale de Notre-Dame de Toutes Grâces pour l’Association. Aussi, un jour, à Martillac, il demanda aux Sœurs quel type d’image de Marie leur plairait, avec ou sans l’enfant. Il demanda leur avis aussi à  Suzanne et Virginie Machet la mère et la fille, toutes deux sœurs de la Sainte-Famille, qui se trouvaient dans le groupe. La mère dit qu’elle aimerait une image de Marie sans l’enfant. La fille en fut très indignée et déclara que toute personne  devrait savoir l’importance que cela signifie d’avoir un bébé ! À ces mots le Père Noailles  part d’un grand éclat de rire et c’est pourquoi nous avons désormais notre propre statue de la Vierge avec l’Enfant qui nous invite à regarder sa mère  qui à son tour nous présente son Fils.
     

    Notre-Dame                                       Notre-Dame
    de Toutes Grâces,                              de Toutes Grâces,
    Issy                                                la grotte
     
    Notre Fondateur n’a pas donné d’explications théologiques compliquées sur ce qu’il voulait dire par le vocable de Notre-Dame de Toutes Grâces. Pour lui, Marie demeurait toujours une Mère merveilleuse à laquelle il recourrait lorsqu’il avait besoin de quelque chose et elle lui répondait. Il nous encourage à demander l’aide de Dieu par son intercession, en toutes circonstances et surtout dans les bonnes œuvres que nous voulons réaliser pour la gloire de Dieu en Jésus, Marie et Joseph.
     
    Le Père Noailles citait l’Evangile des Noces de Cana – que plus tard nous avons choisi pour la messe de la fête de Notre-Dame de Toutes Grâces –  pour nous montrer comment Marie demande à Jésus et ce qu’elle demande elle le reçoit. En commentant cet Evangile il disait que le pouvoir de Marie manifesté dans cet événement de Cana est un signe du pouvoir qu’elle possède dans le ciel.
     
    Aussi allons souvent à Marie comme le fit le Père Noailles pour renouveler le miracle qu’elle a obtenu de son Fils à Cana. De la même manière qu’il a   « converti l’eau en vin, il peut convertir nos cœurs rebelles en cœurs remplis d’amour pour Lui et pour sa Mère. »
     
    Áine  Hayde
    Juin 2013
     
     
     
     
     

  • JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT – LE 5 JUIN 2013

    La Journée Mondiale de l’Environnement a été décrétée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1972 et célébrée pour la première fois l’année suivante. C’était la première fois que les problèmes politiques, sociaux et économiques de l’environnement global…
    JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT
     
    PRIÈRE POUR LE 5 JUIN
     
     
    La Journée Mondiale de l’Environnement a été  décrétée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1972 et célébrée pour la première fois l’année suivante. C’était la première fois que les problèmes politiques, sociaux et économiques  de l’environnement global étaient traités dans un forum intergouvernemental  en vue d’adopter réellement des moyens correctifs. WED est coordonnée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP).
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  • Cette rencontre comporte trois parties

    Vous devez vous demander ce qu’ont fait les participantes au C.G.É. au cours de ces derniers jours. Brièvement, voici ce que nous vous communiquons.
    Cette rencontre comporte trois parties :
     

     
    Vous devez vous demander ce qu’ont fait les participantes au C.G.É. au cours de ces derniers jours. Brièvement, voici ce que  nous vous communiquons.
     
    Cette rencontre comporte trois parties :
     
    1e PARTIE
     
    La sœur Christine aide le groupe à réfléchir et leur donne des orientations claires en vue de la préparation du prochain Chapitre général qui suppose l’implication de toutes les Unités et tous les membres.
     
    Au départ, elle demande à l’assemblée :
    En définitive, qu’est-ce qu’un Chapitre général ?
     
    C’est un acte de gouvernement, la plus haute autorité et nous, ici, sommes une assemblée internationale en discernement  pour :
    Évaluer ce que les membres des Unités de l’Institut ont vécu ces 6 dernières années.
    Chercher et définir vers quoi nous voulons aller à partir de ce là où que nous en sommes (donner des orientations).
    Élire une équipe de Responsables  qui donne l’impulsion pour vivre les orientations du Chapitre.
    Pour faciliter la préparation immédiate du Chapitre, Christine présente à l’assemblée plusieurs thèmes qu’elle a préparés pour la commission précapitulaire. Les voici :
    Orientations pour rédiger les rapports des Unités.
    Orientations pour la présentation de propositions au Chapitre.
    Critères pour l’élection des déléguées au Chapitre général.
    Phases du Chapitre général
    Attitudes pour le discernement.
    Critère pour l’élection de thèmes à traiter aux Chapitres des Unités et au Chapitre général.
    Cette première partie terminée, l’assemblée remercie Christine pour la tâche accomplie, lui dit sa joie de savoir qu’elle sera la modératrice du Chapitre général. Christine ensuite dit au revoir à l’assemblée.
     

     
     

     
    2e PARTIE
     
    Un double objectif :
          I.        Regarder le passé en vérité, ce qui s’est vécu pendant les 6 dernières années.
         II.        Pour pouvoir regarder l’avenir avec espérance.
     
    Voici les sujets abordés durant cette 2e étape, une évaluation de ce que nous avons vécu  concernant :
    L’Engagement collectif
    Les Vœux pour la Mission
    La Communauté pour la Mission
    L’Apostolat pour la mission
    La Pastorale des Vocations
    La Protection des personnes vulnérables
    La Formation pour la Mission
    . Formation initiale
    . Formation continue
    L’Administration des Biens
    Le Congrès
    La Gouvernance
    Les Membres
    La Représentation au Chapitre général.

     
    L’assemblée prie, réfléchit, discerne et partage sur ces thèmes. Ils donnent une idée de l’ambiance de ce C.G.É. au cours duquel le temps est sagement réparti. Travail intense, longs temps de réflexion silencieuse, de prière, de partage simple et vrai où les participantes ont conscience de l’action de l’Esprit. Et comme si cela ne suffisait pas, un énorme cierge est là au centre de la salle. Il leur rappelle la présence de Jésus LUMIÈRE .
     

     
     
     
     

  • CONSEIL GÉNÉRAL ÉLARGI

    Beaucoup d’animation dans la salle ; les participantes arrivent, on se salue, joie de se rencon-trer, beaucoup de vie.
    L’assemblée compte 27 participantes de 23 pays provenant de 16 Unités apportant la richesse de leurs contextes respectifs ; elles ont bien conscience de se réunir en vue du bien de l’ensemble.
    CONSEIL GÉNÉRAL ÉLARGI
     

     
    Beaucoup d’animation dans la salle ; les participantes arrivent, on se salue, joie de se rencontrer, beaucoup de vie.
     
    L’assemblée compte 27 participantes de 23 pays provenant de 16 Unités apportant la richesse de leurs contextes respectifs ; elles ont bien conscience de se réunir en vue du bien de l’ensemble.
     
    Ce Conseil général élargi sera le dernier avant le chapitre général qui se tiendra à Rome en mai 2014. C’est la raison pour laquelle les responsables de l’Institut ont à évaluer ce qui s’est vécu depuis le dernier chapitre général.
     
    L’objectif de cette rencontre est de
     « Regarder derrière nous en vérité ».
                                                                      Regarder vers l’avenir avec espérance. »
     
    Cristina Anderson de la congrégation des Fidèles Compagnes de Jésus, va faciliter le travail des participantes. Elle est écossaise, consultante au plan international pour la gouvernance. Elle organise des programmes pour développer la gouvernance internationale dans les congrégations et organisations laïques à Rome, en Afrique et en Asie.
     
    La réunion s’ouvre avec un rituel qui, au moyen de gestes, de la parole, de l’écoute, la réflexion et le partage unit avec force le travail et la prière.
     
    La condition pour être vraiment présentes durant cette réunion ? C’est de se vider de tout ce qui peut être un frein à la disponibilité au TOUT. Ensemble, les participantes expriment leur désir de se détacher de tout ce qui peut les freiner pour que, une fois libérées, elles rassemblent toutes leurs énergies pour la mission.
     
    Quelques points de l’intervention de Margaret Muldoon à l’ouverture :
     
     «  […] Depuis quelque temps, nous disons qu’il est vital de favoriser un plus grande interdépendance et inter réactivité  entre nous. Nous avons dit que nous ne pouvons pas rester confinées à l’intérieur des frontières de nos pays, de nos cultures, etc. pour pouvoir vraiment vivre notre Mission de façon plus effective. […] »
     
    «  […] Cela nous demande un changement radical de mentalité. Pour autant, malgré notre ouverture, notre désir et notre bonne volonté, nous peinons à passer des paroles aux actes. […]. »
     
    «  […] Nous marchons vers le chapitre général personnellement, avec nos communautés, nos provinces, réseaux, délégations ou vicariat. Nous le faisons  avec le désir de connaître et de réponde à la volonté de Dieu pour nous en ce moment de notre histoire et comme Institut / Famille. […]. »
     
    «  […] Dans tout ce que nous faisons, il nous faut chercher le bien commun et ce bien commun est, sans aucun doute, ce qu’il y a de meilleur pour le monde. Notre réponse doit être en harmonie avec la raison de notre existence, notre mission commune et la spiritualité qui la soutient et la renforce […]. »
     
    «  […] Aujourd’hui, notre fondateur nous encouragerait à vivre cet esprit enrichi d’une meilleure connaissance de l’univers sacré et imprégné de divin. N’oublions pas que c’est cet Esprit en nous qui nous motive, nous donne de l’énergie et crée le lien d’unité qui existe entre nous. Il nous mène à une vie de foi fondée sur la réflexion, la contemplation et le discernement, une vie où nous sommes prêtes à partager l’Évangile avec les autres […]. »
     
    «  […]  Laissons-nous toucher par le feu de l’Esprit, ouvertes et prêtes à chercher ensemble dans le dialogue et le discernement pour tenter de saisir ce que Dieu nous demande aujourd’hui. […] »
     
    Espérons que cela vous aidera à suivre et à vous unir par la prière à ce Conseil général élargi qui est un moment vital pour l’Institut et pour la Famille entière.
     

     
     
     
     
     
     
     

  • COMMENT MA FOI ME FAIT VIVRE…

    Pour comprendre ma Foi dans ma vie de tous les jours, il faut comprendre ce qui me fait vivre. Je dirais que la Foi est une histoire de don et une grande histoire d’amour. Une histoire de don tout d’abord car je crois que c’est Dieu qui nous fait le cadeau de la Foi. Il nous choisit. Il nous appelle.
    COMMENT MA FOI ME FAIT VIVRE…
     

     
    Pour comprendre ma Foi dans ma vie de tous les jours, il faut comprendre ce qui me fait vivre. Je dirais que la Foi est une histoire de don et une grande histoire d’amour. Une histoire de don tout d’abord car je crois que c’est Dieu qui nous fait le cadeau de la Foi. Il nous choisit. Il nous appelle. Il a un plan d’amour pour nous et comme tout « gentleman », il a besoin de notre accord, de notre OUI pour agir dans nos vies.
     
    Et c’est là que l’histoire d’amour commence, c’est un mariage. Quand j’ai dit oui, il s’est donné à moi et j’ai appris à le connaître. Et attachée à Lui, je me suis également donnée à Lui et c’est comme cela qu’il a habité en moi. Et comme il est en moi nous sommes un.
     
    Alors quand on aime quelqu’un plus que tout, ce quelqu’un n’étant pas n’importe qui : le Christ, celui qui s’est donné pour moi et pour le monde,  il faut  que je sois agréable à Dieu par ma Foi, afin que je m’approche de son Trône de Gloire avec assurance, le Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs, Celui qui est assis à la droite de Dieu.
     
    Quand on a conscience qu’il est en nous, est-ce que nos vies peuvent rester les mêmes ?   Absolument pas ! Alors par amour et respect pour Lui, je fais en sorte que chaque jour de ma vie lui soit agréable.
     
    Comme une épouse je l’écoute, je lui obéis. J’essaye de savoir ce qu’il souhaite, ce qui lui fait plaisir et je fais ce qui lui fait plaisir. Je fais en sorte qu’il soit fier de moi et je me donne à lui de plus en plus comme il s’est donné pour moi. Et parce qu’il ne s’est pas donné qu’a moi mais aussi aux autres, à mon tour je donne de ma personne aux autres par le service. Pour qu’ils connaissent le Christ et lui laissent une place dans leur vie.
     
    C’est donc le Christ ressuscité que j’annonce aux jeunes, en préparation à la confirmation mais aussi à toute personne qui me demande ce qui me fait vivre. Un Christ vivant qui peut tout, est capable de tout. Je témoigne de lui à chaque occasion qui s’offre à moi et c’est finalement par un comportement fidèle au Christ que je témoignerai le mieux de lui. On ne peut pas dire oui sans qu’il ne  s’ensuive  quelque chose. On ne peut pas croire sans agir ensuite.
     
    Témoignage de Maud KIOLO,
    Une jeune de Champigny
    Communauté de Champigny – France
     
     
     
     
     

  • Les religieuses débattent de l’autorité selon l’Evangile à Rome

    802 religieuses, membres de l’Union Internationale des Supérieures Générales (UISG) venues de 75 pays, sont réunies à Rome, en Assemblée Plénière, jusqu’au 7 mai.
    Les religieuses débattent de l’autorité selon l’Evangile à Rome
     

    802 religieuses, membres de l’Union Internationale des Supérieures Générales  (UISG) venues de 75 pays, sont réunies à Rome, en Assemblée Plénière,  jusqu’au 7 mai.
     
    Une note dans la  presse souligne  que ces Supérieures Générales représentent une grande variété de charismes et de cultures, mais sont unies par une même identité, celle qui enfonce  ses racines  dans la suite du Christ  à travers  le chemin de la vie religieuse.
     
    Thème central de cette assemblée : le service de l’autorité selon l’Evangile.
     
    La journée de dimanche a été marquée par la présence du cardinal Braz de Aviz, préfet de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Société de vie apostolique.
     
    Le cardinal a célébré la messe le matin et dans l’après-midi, il a accepté de répondre aux questions des religieuses même les plus délicates. Ainsi à propos de la situation des religieuses américaines, membres d’une organisation la LCWR actuellement sujet d’enquête doctrinale du Saint-Siège, il a reconnu qu’il avait obéi au Saint-Père mais que ce dossier lui avait causé une grande douleur.
    Appel à plus de collégialité.
    Le préfet a souhaité une meilleure concertation entre les dicastères romains. Dans son homélie, le matin, le cardinal Braz de Aviz avait appelé de ses vœux une Eglise plus maternelle que paternelle au sein de laquelle hommes et femmes cultivent ensemble les deux dimensions essentielles de l’Eglise : hiérarchique et charismatique.
     
    Vous êtes précieuses pour l’Église – a-t-il dit aux religieuses – vous devez être des prophètes d’espérance.
     
    Pour conclure cette assemblée, elles rencontreront le pape François mercredi. Antonino Galofaro a assisté à une séance de travail.
     
    Radio Vatican 2013-05-06