Auteur/autrice : AdminWp

  • Célébration du Bicentenaire de la Sainte-Famille de Bordeaux : Délégation Cameroun-Tchad

    La semaine du 31 août au 5 septembre 2020 a été une semaine jalonnée des activités en prélude à la célébration du bicentenaire de la Congrégation de la Sainte-Famille de Bordeaux. Cette Congrégation créée depuis 1820 à Bordeaux par le Père Pierre-Bienvenu Noailles regroupe des religieuses apostoliques et contemplatives formant l’institut religieux, des séculières consacrées regroupées en un institut séculier, des associés laïcs et des prêtres associés. Aujourd’hui, la Sainte-Famille est présente dans le monde avec cinq maisons de soeurs contemplatives.

    Le 5 septembre était un dimanche peu ordinaire comme les autres, car en la paroisse de Mokolo-Mboua a eu lieu la célébration du bicentenaire de l’association de la Sainte-Famille de Bordeaux de la province du Cameroun-Tchad. La messe de clôture de cette semaine du bicentenaire a été présidée par le Vicaire Général Mgr Gilbert DAMBA WANA en présence de Monseigneur André MADI, Vicaire Général de l’archidiocèse de Garoua. Au cours de cette célébration, l’abbé Pascal DJEUMEGUED, les couples PALOUMA Moïse et Josiane, WASSOUO Henry et Rosette, Madame Carmen KOGNE ont fait leurs engagements respectivement comme prêtre associé et comme associés laïcs dans la grande famille de l’association de Pierre-Bienvenu Noailles en présence de la Soeur Delphine NGUIZAYA, Déléguée de la Province Tchad-Cameroun et représentante de la Mère Générale.
    Lors de son homélie, le célébrant principal a invité les anciens et nouveaux associés à vivre selon le charisme de l’association en mettant en pratique les conseils évangéliques. Aussi, a-t-il mentionné d’être auprès de leurs frères et soeurs « sel et lumière du monde ». Monseigneur a aussi félicité les membres de la Congrégation de la Sainte Famille de Bordeaux pour ses nombreuses oeuvres dans le diocèse et les a encouragés à aller plus loin dans le service de la charité et de l’attention aux pauvres. Cette cérémonie avait une marque particulière avec la participation de plusieurs prêtres, religieux et religieuses ainsi que des fidèles venus de différentes paroisses du diocèse. Elle s’est achevée autour du partage d’un verre d’eau.
     
    Service d’information, Cameroun-Tchad

  • ESPOIR DE VIE

    CONFINEMENT, ESPOIR DE VIE : SOUTIEN MUTUEL
    Le monde est passé en veille, plutôt tourner à la limite ou au ralenti. Les espaces qui étaient hier grouillaient de vie au quotidien sont devenus les lieux fantômes, lieux vides sans vie ; régner par le silence et la peur. A travers le monde, les populations sont soumises à l’énorme restriction. Il s’agit de la fermeture des écoles, des lieux de cultes, des restrictions de voyage ou d’interdiction de rassemblement de masse. Et nous en sommes victimes, car tout est arrêté depuis le 16 mars 2020, alors que nous ne nous y attendions pas. Voilà la phrase qui dit : « vit la vie d’aujourd’hui, Dieu te la donne ; la vie de demain est à Dieu ».
    Au début, nous étions toutes habitées par la peur, la panique, accompagnée des stress. La grande panique parce que, nous étions en contact avec les parents de nos élèves venant de la capitale où il y avait déjà des cas.  Ce qui était intéressant, nous comptions le jour pour enfin être sûres, de ne pas avoir été contaminées, pendant que des précautions se faisaient déjà : L’eau chaude avec du miel et le gingembre tous les jours après le repas de midi et du soir
    Cette période de confinement est pour nous, un appel à découvrir ce à quoi nous accrocher pour continuer à avancer dans notre cheminement, sans lâcher ni briser notre élan intérieur. Le temps de confinement, est un temps de silence mais aussi de crise spirituelle (privée de messe et surtout des grandes solennités pascales). Nous prenons le temps de la prière personnelle et communautaire : par la méditation de la parole de Dieu, la lecture, bref quelques exercices de piété tout en étant attentive aux cris du monde, cris de détresse et les porter dans la prière.  Nous avons eu la chance de suivre les messes en direct à travers les réseaux sociaux ; ceci pour consolider d’avantage notre foi et notre attachement au Christ.
    Nous sommes confinées mais les nouvelles technologies nous permettent de rester en contact avec nos proches, avec le monde qui nous entoure. Un appel à être solidaire nous sentir connecter car nous vivons tous la même situation.
     L’avantage est que nous avons suffisamment du temps pour nous-mêmes.
    A travers tout ceci nous comprenons de mieux en mieux que la communauté est notre famille ; elle est le lieu où nous passons entièrement la plus grande partie de notre vie ;  le lieu de soutien mutuel et de partage de nos expériences et de nos sentiments. Nous avons appris à resserrer nos liens de fraternités en ce temps de crise sanitaire en promouvant la communion entre nous, la communication, le dialogue et la douceur dans nos paroles,  le soutien mutuel et surtout étant toutes dans une terre étrangère. Nous avons appris à développer le sens de l’humour et de la créativité dans notre communauté et à organiser simplement notre vie par les activités suivantes : l’apprentissage de vélo, le sport et d’autres exercices physiques.
     L’apprentissage de l’espagnol et l’approfondissement de l’anglais…(Bendice señor el pan de cada dia Bendice lo señor, what do you do ?), les après-midi parce que avant midi réservé comme moment personnel après le petit déjeuner et taches communautaires.
    Bref, la période de la pandémie, est une période difficile à vivre mais en même temps agréable, un temps de reconnaitre l’impuissance de l’être humain et la puissance de Dieu. Cette période de confinement,  est un appel à s’arrêter; à tout regarder différemment. C’est une expérience unique,  qui nous demande une réorganisation et un renouvellement de notre vie à tout le niveau. Tout est grâce, Dieu n’abandonne jamais Ses enfants. Comptons sur lui et sur sa miséricorde.
                                                                               Communauté du Burkina Faso

  • La célébration du bicentenaire au Cameroun-Tchad.

    L’évènement a été marqué par une semaine d’activités et s’est clôturer avec un repas festif entre les différents membres présent ici à mokolo au Cameroun-Tchad.
    Le 1er jour : Dimanche 30 août 2020 : exposition-vente sur l’histoire de la Sainte-Famille et l’arrivée des premières missionnaires au Cameroun.
    Le 2eme jour: lundi 31 août 2020: récollection animé par l’abbé Paul Matakon, prête associé de la Sainte-Famille sur le Thème « Famille de Pierre Bienvenu Noailles, que votre lumière brille devant les hommes » » Mt 5,16 .
    Le 3eme jour : mardi 01er  septembre 2020: Conférence-débat sur le thème «  » la Famille « ‘ animé par l’abbé Michel Ngouané.
    Le 4eme jour: mercredi 02 septembre 2020 : différentes répétitions pour la messe du 5 septembre.
    Le 5eme jour : jeudi 03 septembre 2020: Adoration au Saint Sacrément.
    Le 6eme jour: vendredi 04 septembre 2020 : grande soirée culturelle avec une pièce théâtrale sur la vie du Fondateur.
    Et le samedi 05 septembre 2020: grande célébration Eucharistique pour le jubilé du bicentenaire: 200 ans d’existence dans le monde. Et nous avons continuer cette action de grâce au Seigneur le dimanche en famille à Nazareth.

    Cameroun-Tchad

  • La préparation du Chapitre se poursuit…

    Comme nous le savons tous, le tant attendu 20e Chapitre Général, a dû être reporté en raison de la pandémie COVID-19.  Cependant, la Commission pré-capitulaire continue à travailler avec le facilitateur, M. Matthieu DAUM, pour voir les possibilités de procéder, en redynamisant les membres avec le travail préparatoire commencé. Pour cela, des réunions Zoom ont été organisées, dont la première a eu lieu vers la fin du mois de juillet.  La seconde, prévue du 25 au 28 août, est en train de se dérouler. Voici quelques photos prises à la Maison Générale pendant la réunion. On y voit Geni Dos Santos, la personne de liaison de l’Equipe de Leadership avec la Commission du Chapitre et les deux traductrices. Dans un avenir proche, vous serez informés des résultats de leur travail.

  • Aide aux travailleurs de première ligne dans l’urgence du Covid-19

    Un groupe de Dublin, dirigé par Lynda Ennis, a parlé au journal télévisé au sujet de certaines femmes d’un centre communautaire de Donegal impliquées dans le projet de fabrication de masques de protection pour les personnes en « première ligne ».
    Sœur Pauline Harney a été invitée à se joindre à cette initiative et, à son tour, elle a invité les sœurs de sa communauté qui souhaitaient se joindre à elle. Elle a également invité des femmes de l’extérieur intéressées au projet de fabrication des masques. Les masques sont en coton et donc lavables et réutilisables. Des filtres spéciaux sont insérés dans les masques et sont régulièrement remplacés après utilisation.

    Grâce aux efforts de sept femmes de l’équipe de couture, ainsi que de plusieurs membres de notre communauté, soixante-dix masques terminés ont déjà été envoyés à Donegal pour être distribués dans toute l’Irlande. Pauline avait contacté la communauté Garda pour aider à transporter le matériel.
    Les motards se sont aussi joints au projet pour livrer les masques à différentes maisons de soins. Pauline a également invité son neveu, Shane, qui est un cycliste, à ramasser du matériel du couvent et à le procurer aux femmes impliquées dans la couture.

    En tant que communauté, nous avons fait une donation pour couvrir les frais d’achat de certains matériaux. Il y a également eu des contributions de personnes de l’extérieur.
    Celles d’entre nous qui ont participé à cette initiative ont pu constater que c’était un projet valable, non seulement pour les hôpitaux et les maisons de retraite, mais aussi pour nous-mêmes – tout simplement parce qu’au lieu de nous sentir impuissantes, nous savons que notre communauté apporte sa propre contribution à la lutte contre Covid-19.
    Communauté de Newbridge
     
     
     
     

  • L’influence du Covid – 19 dans mon expérience du Noviciat

    Une chose incroyable et inédite, jamais vécue à travers le monde, cette maladie meurtrière est   venue tout changer et bouleverser dans la vie ordinaire. Je suis restée très marquée par le fait  qu’elle a causé plusieurs pertes humaines,  la crise  sur tous les plans et voire le  confinement total.
    Le Noviciat étant déjà un cadre  de confinement dans sa nature, vit doublement  confiné. Nous suivons strictement les mesures de prévention  prises par le gouvernement et  nous respectons les règles d’hygiène,  la distanciation à la chapelle, au réfectoire, dans la salle de cours, plus d’entrer ni sortie au Noviciat.  Ce double confinement me touche et m’écœure,  du fait qu’il a bouleversé beaucoup d’activités et le rythme de nos cours et formation. Les enseignants- formateurs extérieurs ne peuvent  plus nous  enseigner, plus de session à l’inter noviciat.
    Par ailleurs, ce temps m’aide plus comme novice à être présente en moi-même  pour me connecter à la réalité de notre monde, par la prière, le silence, l’écoute et l’intériorité.  Les nouvelles du monde suivies  à la télévision et à l’internet  me permettent d’être   en communion étroite avec le monde touché par la pandémie du COVID – 19
    Le Noviciat est un asile   de prière,  comme novice, je vis pleinement ce temps de prière pour notre monde en détresse. Je  suis convaincue que le Seigneur écoute ses enfants quand ceux-ci crient vers Lui. Dans cette Espérance, je fais monter vers Dieu  les cris de notre monde.
    Entant qu’humaine, au début, j’étais paniquée par cette maladie, mais par la grâce de Dieu, l’accompagnent spirituel, les différentes lettres de la Mère Générale, celles de la sœur Déléguée et de notre Evêque, m’ont encouragée et fortifiée, c’est pourquoi j’ai repris petit à petit la vie normale même si de temps en temps l’inquiétude revient. Rien n’est impossible à Dieu.  Je suis certaine  qu’il exaucera nos supplications.
                                                          Félicité  AFFIA  DOUMBI
    Novice de la première année (R.D.CONGO)

  • Le mois de mai

    Le mois de mai est désormais tout proche, Il est de tradition, en ce mois, de prier le Rosaire à la maison, en famille. J’ai donc pensé proposer à tous de redécouvrir la beauté de prier le Rosaire à la maison pendant le mois de mai.
    – François – 
    https://saintefamillebordeaux.org/v2/sites/main/files/French_0.pdf

  • Célébration du 5ème anniveraire de Laudato Si.

     
    Nous savons que depuis juin 2018 nous avons que l’UISG (Union Internationale des Supérieures Générales) a lancé la Campagne : Semer l’Espoir pour la Planète, pour deux ans, afin d’unir nos efforts pour la mise en pratique de l’Encyclique Laudato Si’.
    Ce mardi 7 avril 2020, de 14h à 16h (heure de Rome), nous étions 102 membres pour vivre en ligne le partage de différentes expériences sur le vécu de « Laudato Si ». Nous avons commencé par une prière Power Point dirigée par le Père Amando.
    Ensuite, la Sr. Maria de Los Angeles Marco, Teja, Ursuline de Jésus du Canada, a partagé les moyens par lesquels le message de ‘Laudato Si’a été intégré concrètement par sa congrégation, dans leurs différents pays d’insertion. Elle a donné les exemples de divers projets qui se vivent au Canada, Madagascar, Bolivie, Chili, et à tous les domaines (social, économique, culturel, spirituel, etc.). Ensemble avec ces peuples, ils ont mis en pratique les N° 16, 49, 91, 211, 219, 143 de « Laudato Si ». Ces actions sont des pas concrets faits dans la vie quotidienne.
    La sœur Sheila Kinsey (FCJM) nous a amené sur les pas de Jésus en lien avec « Laudato Si ». Elle a partagé les programmes concrets réalisés au niveau personnel, congrégationel, des pays et comme UISG. Parmi tant d’autres exemples, elle a évoqué les projets de solidarité au Soudan du Sud et au Ghana. La spiritualité reste toujours au centre de ces réalisations, dans le but d’écouter et de répondre au cri de la terre, des pauvres, de l’économie etc. L’implication des communautés religieuses se manifeste concrètement dans le style de vie simple, le recyclage, le nettoyage des rues, pas de gaspillage d’eau et d’électricité, l’effort à planter des arbres pour lutter contre le réchauffement climatique, etc. Voilà l’invitation pour chacune de nous !
    Enfin, Amy Echeveria, présidente du conseil d’administration du GCCM, a partagé son expérience sur l’importance de la solidarité, en lien avec la réunion que le conseil d’administration du GCCM a eue avec le pape François. A travers un Power Point, elle a expliqué combien riche a été cette expérience de communion avec les autres personnes, le partage personnel dans la manière dont chacun a rendu concret l’encyclique ‘Laudato Si’. Le grand défi reste de continuer à travailler ENSEMBLE avec d’autres personnes ou congrégations pour que nos actions marquent la différence dans ce monde.
    Pour clôturer, un temps a été accordé pour poser des questions dans le souci de discuter des plans pour explorer les développements durables dans nos congrégations. Au nom de l’UISG, la Sheila Kinsey a dit : « Nos pensées et nos prières vous accompagnent tous alors que nous réfléchissons à nos réponses à la pandémie mondiale de coronavirus. Nous ressentons certainement l’impact de l’interconnexion et l’importance de partager nos vies ».

    Marie-Pierre OTIBA
    Generalate Community

  • MALAWI – la prévention de la COVID 19.

    MALAWI – Les sœurs et les prêtres de la paroisse de Benga, engagés dans la prévention de la COVID 19.
    Aujourd’hui (14/04/2020), les sœurs et les jeunes, avec le soutien de la paroisse, ont commencé à mettre en bouteille 600 litres de hydralcool qui seront distribués à 600 familles et centres médicaux. Ils distribueront également 5 000 tablettes de Labor et 30 000 masques. En plus des fiches d’information. Ils vont profiter de cette crise pour tenter de mettre en marche un petit projet de fabrication de savons et de produits de hygiène.

  • Message de Pâques – Ana Maria ALCALDE (Superior General)

     
    Chers tous,
    Nous célébrons une Semaine Sainte plus intense que jamais. Le silence qui nous entoure nous invite à l’intériorité pour participer plus profondément au Mystère Pascal que nous célébrons.
    Ce Jeudi Saint, il n’y aura pas de lavement des pieds, mais Jésus passera à laver les pieds avec un uniforme d’infirmiere, de médecin, d’aumônier… réconfortant, prenant par la main ceux et celles qui vivent dans la solitude, l’incertitude, la peur… dans les hôpitaux, les maisons, les résidences…
    Ce Vendredi Saint, la Passion se vit en dehors des églises et le Chemin de Croix a d’autres itinéraires : hôpitaux, communautés, résidences, cimetières… Ce ne sera pas un souvenir mais un vrai Chemin de Croix, de douleur, d’angoisse, de solitude, de larmes… d’acceptation et d’offrande de la vie.
    Ce Samedi Saint, un silence écrasant s’élèvera devant notre vulnérabilité et notre impuissance, car nous n’avons pas pu protéger la vie, ni être proches de nos sœurs, nos voisins, nos amies … à l’heure décisive de son départ.

    Il y aura une Vigile Pascale où le feu ne manquera pas dans la nuit. Un feu à l’échelle mondiale qui brûle notre ancien mode de vie pour faire place à une autre façon de comprendre, d’entrer en relation, de regarder, de prendre soin de tous et de tout, d’aimer … en solidarité et en interdépendance avec toute la Création.
    Un feu qui encourage l’Esperance ; qui rayonne sur tous les tombeaux, car la vie ne sera jamais vaincue par la mort. Dieu en est le garant !
    Jésus est Vivant, il nous précède en Galilée. Nous le verrons là-bas.
    JOYEUSES PÂQUES! ALLÉLUIA!
    Ana María Alcalde
    (Texte inspiré en – Carlos Padilla Esteban, 08.04.2020)