Auteur/autrice : AdminWp

  • Des semences que nous avons semées

    Dans mon sein je porte les semences de la vie,
    mais certains se sont accaparés de moi et veulent
    me prendre plus que je ne peux donner.
    Vous souvenez-vous des semences  que nous avons semées durant le Chapitre Général ?
     
    Début du Chapitre
     
    Fin du Chapitre

    Dans mon sein je porte les semences de la vie, mais certains se sont accaparés de moi et veulent me prendre plus que je ne peux donner. (Ézéchiel, 36,28)
     Aujourd’hui…
          
     
    Depuis, beaucoup de semences sont mortes, mais il y en a quelques unes qui ont choisi de porter du fruit. Livrons les semences de notre vie au Seigneur,  buvons l’eau de la  source  éternelle. Ainsi nous fleurirons dans le jardin de Dieu.
     

  • Nouvelle Communauté à Gikongoro au Rwanda

    Depuis longtemps déjà mûrissait le projet d’une deuxième communauté au Rwanda. Après 10 ans passés à Rushaki dans le diocèse de Byumba, il est souhaitable de s’ouvrir à d’autres réalités…

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    Depuis longtemps déjà mûrissait le projet d’une deuxième communauté au Rwanda. Après 10 ans passés à Rushaki dans le diocèse de Byumba, il est souhaitable de s’ouvrir à d’autres réalités, le nombre de sœurs est suffisant  mais les exigences de la formation, des études n’ont pas permis de réaliser plus tôt ce rêve.
     Aujourd’hui, il semble que ce soit « le temps favorable »…temps pour répondre au désir de Monseigneur Misago d’accueillir une communauté Sainte Famille dans son diocèse et plus exactement dans la paroisse cathédrale de Gikongoro.Il écrivait en décembre 2007 : « Je souhaite très vivement que ce rêve puisse se réaliser aussi tôt que possible. Jusqu’à présent, en effet, dans la ville de Gikongoro, où se trouve le siège du diocèse, il n’y a pas encore de vraie communauté religieuse en activité au milieu de la population locale. Ceci pour vous redire combien votre projet de rayonnement vers Gikongoro vient bien à propos. Cette heureuse initiative me réjouit et me réconforte. Les sœurs de la sainte famille sont très bienvenues à Gikongoro. Elles ne vont certainement pas chômer et leur présence réjouira beaucoup la communauté chrétienne du lieu et toute personne de bonne volonté. Quand elles seront sur place, elles découvriront certainement divers besoins des gens qui les interpellent selon le charisme de la Congrégation. »
     En février les objectifs se sont précisés et le projet a pu se concrétiser.La nouvelle communauté est une communauté d’insertion, proche des gens. Nous n’allons pas là-bas pour  fonder nos propres œuvres mais pour collaborer.Elle a la responsabilité de la formation des prénovices qui pourront bénéficier de la formation donnée à Butaré.Joaquina, Agueda, Christine, Scholastique forment cette nouvelle communauté.Pour l’instant la petite communauté habite des locaux appartenant au diocèse.La cathédrale, comme pour nous faire un clin d’œil, est dédiée à la Sainte Famille.
    Depuis la mi-septembre nos sœurs sont à Gikongoro.Les communications ne sont pas faciles avec le Rwanda et nous attendons de plus amples informations sur les débuts de cette nouvelle insertion.

     

    Monseigneur Misago

     
     
     
     
     
     
     
    Maison où vit la communauté

     
     
     
     
     
     
     
     
    Christine et Joaquina dans la cathédrale

     

  • UN “OUI” POUR TOUJOURS

    L’amour de Dieu nous revivifie… Il nous a gravé sur la paume de ses mains… appuyons notre fidélité sur la fidélité de Dieu. »

    UN “OUI” POUR TOUJOURS
     

    L’amour de Dieu nous revivifie…  « Il nous a gravé sur la paume de ses mains…  appuyons notre fidélité sur la fidélité de Dieu.  »
    C’est ainsi que Otilia et Karina  expriment l’expérience vécue pendant  la préparation à la profession perpétuelle qu’elles ont  faite ensemble au Pérou.

    Otilia Franki a fait sa profession le 1er novembre à la paroisse de Quitilipi  ( dans le Chaco de l’Argentine)
    Karina Miranda  la fera le 13 décembre, au Pérou,  à la paroisse de Comas, dans le quartier où elle vit et travaille.

  • du Nord et du Sud du Sri Lanka

    « Ce groupe inter-congrégations du Nord et du Sud du Sri Lanka », formé de 18 membres, femmes et hommes a tenté de mettre en place un programme de soutien des camps de réfugiés existant dans les zones de Vavuniya et Mannar. C’était planifié du 15 au 20 septembre 2008 et organisé par le RJPR

    Nous avons reçu cette information des membres d’un groupe inter- congrégations du Nord et du Sud du Sri Lanka qui a visité ces régions. 

    «  Ce groupe inter-congrégations du Nord et du Sud du Sri Lanka », formé de 18 membres, femmes et hommes a tenté de mettre en place un programme de soutien  des camps de réfugiés existant dans les zones de Vavuniya et Mannar. C’était planifié du 15 au 20 septembre 2008 et organisé par le RJPR (Religieux pour Justice, Paix et Réconciliation) »
    En fait le principal motif d’ organiser cette aide a été l’écoute de communiqués  des médias autorisés par le gouvernement disant que la population de Vanni (zone contrôlée par le LTTE) devrait passer à Vavuniya (zone contrôlée par le gouvernement) et que des préparatifs devait avoir lieu pour les héberger. À leur arrivée à Vavunyia le groupe a été choqué en réalisant que ce qu’ils avaient entendu et lu n’était que pure propagande. Les membres se sont divisés en deux groupes et sont allés dans les camps de réfugiés qui existent à Vavuniya et Mannar.
    Les gens dans chaque camp ont leur propre histoire, unique. Un groupe vivant à Thandikulam à la périphérie de Vavuniya a raconté son histoire qui remonte à 50 ans en arrière. Ils ont été amenés là de Colombo. Kandy, Matara et Kegalle durant les émeutes de 1958. Tous ces déplacés (IDP= déplacés à l’intérieur d’un même pays) ont reçu  parfois une parcelle de terre pour s’installer. Mais le triste est qu’ils ne possèdent pas encore les droits de propriété concernant ces terrains et ne possèdent aucun document légal. Devant cela, ils continuent d’être inquiets pour l’avenir de leurs enfants. Un autre groupe de déplacés dans cette région a vécu dans des cabanes depuis 2002.
    Les gens à Sithamparapuram aussi racontent une histoire similaire. Pendant que le groupe était là, deux prêtres et une religieuse sont arrivés de Vanni où ils avaient subi durement des bombardements. Le groupe a été touché par l’une des expériences racontées par la religieuse. Elle était arrivée à Vavuniya avec un camion endommagé dans un accident (dans lequel, Dieu merci, personne n’avait été sérieusement blessé). Avant qu’elle se mette en route, les membres de la communauté, trois d’entre elles, s’étaient tenues par la main et avaient prié pour qu’elle ait un bon voyage. Sachant la situation du pays et les dangers des voyages, les mots non dits et les sentiments jaillissaient face à la possibilité de ne plus jamais se rencontrer. Mais leur confiance en la Providence de Dieu et en chacune était grande.

    La visite au camp de réfugiés dans la région de  Mannar a amené le groupe à réfléchir. Ils ont eu le cœur broyé de voir l’organisation des camps qui sont les nouvelles résidences pour les IDP (déplacés). La plupart des gens qui vivent dans ces camps ainsi nommés sont venus de la zone de Vanni. Ces camps ressemblent plus  à des prisons ouvertes qu’à des résidences, puisqu’ils sont situés derrière des fils barbelés. Les gens sont gardés à l’intérieur sous contrôle militaire. Les IDP n’ont aucune liberté de mouvement. Les prêtres, religieux et parents ont rarement la permission de les visiter. Le groupe n’a même pas eu la permission de visiter l’un des camps. Il n’y a pas de mots pour décrire l’Inhumanité des conditions de ces gens. Ils sont même effrayés d’être enlevés à l’intérieur du camp lui-même. La question très importante est celle-ci : qui est responsable du bien-être de ces gens? À qui iront-ils réclamer justice? Y a-t-il quelque réponse aux pleurs de nos sœurs et frères en détresse?
    Le Seigneur dit : «  J’ai vu la misère et j’ai entendu le cri de mon peuple… » Moïse répondait à l’appel de Yahvé.
    Il est temps de nous réveiller et de répondre comme Moïse l’a fait. Dieu est avec celui qui souffre. Dieu lui-même sait ce que cela signifie d’être déplacé. Il appelle plus et plus de « Moïse » à rendre nos peuples libres!
     

     

  • 104 ans, ça se fête!

    Il est des instants, où la vie communautaire prend une couleur de profonde vie fraternelle. Ainsi avons-nous vécu le samedi 18 octobre…

    104 ans…
    BON ANNIVERSAIRE,
    Marie-Hélène
                                                                               

                                          

    Il est des instants, où la vie communautaire prend une couleur de profonde vie fraternelle. Ainsi avons-nous vécu le samedi 18  octobre…

    Ce fut un moment où la profondeur de l’écoute révélait un vrai partage « en mémoire »…

    La vieillesse n’est pas forcément l’oubli, mais le surgissement de la vie sans cesse en nous.

    Que se passe-t-il donc à la communauté du SABLONAT?Ce samedi 18 octobre 2008 ? 
    Sœur Marie-Hélène MERIDIER vient d’avoir 104 ans : plus d’un siècle !!!

    Elle est là, notre sœur, souriant, dans son fauteuil roulant. Nos sœurs  Marie Dominique,  Mickaël, Marie Laurent, Marguerite, sont aussi avec nous malgré leur surdité et cécité pour quelques unes.La salle de la communauté est joliment fleurie.
    Marie-José s’approche, bien près, de notre centenaire, lui présente nos vœux d’anniversaire, alors que toutes chantent d’un seul cœur :« Joyeux anniversaire  Marie Hélène »,
    Elle sourit et nous comprenons « Merci »…
    Un coup de fil ? C’est une ancienne élève, Corine, établie en Amérique. Une petite conversation s’engage ; nous sommes toute émues de la reconnaissance affectueuse de son ancienne élève, connue à l’âge de 12 ans.
    Nous prolongeons cette réunion fraternelle par une collation bien appréciée, dans la joie avec notre centenaire.
    Avant de nous séparer, ensemble, avec la participation de Marie Hélène, nous prions en chantant : « Je vous salue Marie »
    La Communauté du Sablonat (Bordeaux)
    Marie Hélène, nous savons que jusqu’à ces derniers mois tu aimais écouter des passages de Maurice Zundel. Comme cadeau pour tes 104 ans, nous relisons avec toi ce texte qui exprime tes convictions profondes:
    « L’Évangile de Jésus-Christ est l’Évangile de cette liberté absolue qui ne s’accomplit que dans une libération totale. Être libre, cela veut dire: être libre de moi, n’être plus enfermé dans mon narcissisme, n’être plus esclave de mes possessions, devenir un espace illimité où tout l’univers pourra être accueilli.
    Nous sommes sur un terrain parfaitement solide lorsque nous affirmons que la liberté est un non-sens si elle ne signifie pas libération, donc exigence totale, infinie et créatrice.
    Cette exigence créatrice fait face au-dedans de nous à la Rencontre, ou plutôt à la Présence de cette « beauté si antique et si nouvelle », qui ravissait le coeur de Saint Augustin.
    Maurice Zundel Un autre regard sur l’homme (Fayard)

    Pour connaître davantage Marie-Hélène, lisez son témoignage dans Agape N°34

  • NOUS CÉLÉBRONS ….

    Nous nous réunissons dans le lieu de prière à 17h45. Un portrait du Fondateur orne la salle et préside à la célébration préparée par le Conseil Général.
    NOUS CÉLÉBRONS ….
     
    Nous nous réunissons  dans le lieu  de prière à 17h45. Un portrait du Fondateur orne la salle et préside à la célébration préparée par le Conseil Général. Avant de commencer on donne les motifs de cette célébration :
    Ø     NOUS ACCUEILLIR comme communauté.  Ensemble nous formons une communauté sacrée de vie, dont la source est notre Dieu  Trinité qui est Amour  Communion. Ø     CÉLÉBRER le commencement de notre chemin ensemble au service de la mission qui nous a été confiée.
    Ø     RECEVOIR  les croix qui rappellent notre appartenance à une histoire commune, écrite jour après jour et qui plonge ses racines dans le mystère pascal.
    Maria Carmen Vilardell  attire notre attention sur le thème :  

    Je suis celui qui suis, il n’y a que Moi qui sois.

    Le mystère de Dieu dans nos vies, dans l’histoire et dans la création  est évoqué par un diaporama qui nous est alors  présenté.
    La création est en permanent devenir, toujours en transformation, et dans ce devenir notre Planète Terre … «  a toutes les potentialités nécessaires pour se transformer  en foyer, en maison, en un village global, champ de relations et d’alliances. » (José Cristo Paredes,CMF. « La vida consagrada en perspectiva ecològica »)
    Aujourd’hui nous sommes invitées  à entrer dans une danse des relations en célébrant le début d’une étape nouvelle. Nous ne partons pas de zéro parce que notre vie et notre  histoire sont reliées à celles  qui nous ont précédées.

    UN APPEL QUI NOUS  STIMULE  ET NOUS POUSSE À  « SORTIR »

    La vie n’est pas  statique ; elle change et nous change, elle bouge et nous bouge. Notre biographie est marquée de changements qui nous obligent à « sortir » du connu et à nous ouvrir à la nouveauté. Nous sommes de continuels voyageurs.

    Nous écoutons la Parole :

    « Yahvé dit à Abraham : « Sors de ta terre, de ta patrie  et de  la maison de ton père, vers la terre que moi je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai. Je magnifierai ton nom et toi  tu seras une bénédiction …       Abraham partit comme Yahvé le lui avait dit et Lot partit avec lui …Ils  sortirent pour marcher vers  Canaan.   (Gen.12, 1-4).
    SE  DÉCIDER  À  SORTIR  ET  SE  FIER  DE  DIEU

    Ce soir encore, nous sommes invités à marcher dans la foi, en libérant nos amarres , en nous confiant à un Dieu qui est fidèle et fait ce qu’il promet, qui marche sur nos chemins et restaure nos forces. Nous voulons être  fidèles à nos racines comme Abraham, comme Pierre Bienvenu Noailles, comme nos  premières Mères et  toutes celles qui nous ont précédées ; elles ont mis leur confiance en Dieu à tout moment, en toutes circonstances, ; elles s’appuyaient sur Dieu seul leur unique rocher et la source de leurs forces.

    Nous écoutons la Parole :
    « Je suis celui qui suis …Il n’y a que Moi qui sois … Je serai avec vous pour toujours … »

    «SORTIR»  POUR  SUIVRE  JÉSUS  ET  ÊTRE  ENVOYÉES  PAR  LUI
    Notre chemin ne finit pas en nous-mêmes, il est marqué par la voix de celui qui nous dit : « Suis-moi ! » et qui nous invite à marcher avec lui .

     
    A présent , le Conseil Général reçoit les croix qui  sont passées d’un conseil à l’autre, le long de l’histoire de notre  Famille. Françoise Aubin qui représente en sa personne le Conseil Général antérieur et toutes celles qui se sont appuyées sur ces  croix au cours de leur mandat, va les remettre à chacune.
    Elles signifient l’acte d’offrande d’une vie,  un acte d’amour. Jésus, par amour , s’est livré totalement au Père et à la création tout entière. De ce don, de cet abandon de soi-même jusqu’à la mort  naîtra la VIE. La croix nous plonge au coeur même de notre propre consécration. Comme Jésus nous sommes consacrées  parce que toute la création est sacrée . En ce mystère d’alliance
    «…Nous vivons cette offrande de tout notre être en nous laissant transformer et renouveler par l’amour de Dieu  et celui de nos frères et sœurs. Nous apprenons  avec Jésus, Marie et Joseph,  à ne plus vivre pour  nous-mêmes mais pour Dieu seul, au service du Royaume.    Nous nous appuyons sur la fidélité de Dieu, sûres de son amour, de sa lumière et de sa  force. »  (Const. n°9

    Réponse des membres du Conseil : « La croix que nous recevons aujourd’hui nous fait communauté en mission et nous invite à aller de l’avant, à mettre toutes nos énergies au service de la mission qui nous est confiée. »                                                                    
     

  • Centenaire de la Sainte Famille au Brésil

    Nous avons clôturé les célébrations du centenaire de la Sainte Famille au Brésil par l’Eucharistie du 6 septembre 2008. 13 prêtres et un diacre permanent ont concélébré cette eucharistie présidée par Monseigneur Tarcisio Scaramussa, évêque auxiliaire de la région Sé de São Paulo.
    Environ 500 personnes, membres des paroisses dans lesquelles nous avons travaillé ou travaillons actuellement, de São Paulo ou de d’autres états, ont participé avec nous à la cérémonie ainsi que de nombreux amis, certain de longue date : élèves, anciens élèves, personnel, nos familles…
    La Sainte-Famille était bien représentée par des membres venus des autres pays d’Amérique Latine : Pérou, Paraguay, Argentine. Différentes vocations de notre Famille étaient présentes : Associés laïcs, Sœurs apostoliques et Séculières consacrées. Ces dernières ont fait coïncider leur première rencontre latino-américaine avec cette célébration. Qui sait si nous n’aurons pas un jour dans notre pays les autres vocations de la Sainte Famille : Contemplatives et Prêtres associés ?
    Une célébration très belle et participative. Puis un cocktail offert à tous, constituait l’agape fraternel qui toujours clôturait les réunions des premières communautés chrétiennes dont nous voulons refléter les attitudes…La Sainte Famille à Nazareth avait aussi certainement quelque chose à offrir aux amis qui la visitaient !
    Entre tous les membres de la Sainte Famille nous avons  levé l’arbre du Bon Père, icône de son inspiration et de son utopie. Effectivement, il vit dans son rêve un arbre verdoyant, avec de nombreuses branches chargées de fleurs et de fruits de toutes les saisons, de tous les pays, de toutes les espèces, accueillant des oiseaux du monde entier, de tout type et couleur, dans un authentique festival de coloris, de sons et de parfums. Les oiseaux entonnaient chacun leur mélodie et à l’unisson dans une harmonie parfaite, très belle, ils répétaient : Gloire à Dieu ! Ce fut un moment très émouvant.
    Une exposition de photos des cent années, avec les différentes époques et lieux où la Sainte-famille a exercé sa mission évoquait l’histoire construite par nous tous « portant partout où nous pouvions la semence de l’évangile ».
    Un écran permanent évoquait des aspects de notre vie au long d’un siècle. Vie à laquelle participèrent tant de personnes dont beaucoup ont rejoint le Père.
    À côté du terrain de sport, nous avions placé les dizaines et dizaines de messages d’union et d’affection envoyés des différents pays par les membres de notre Sainte Famille et les personnes amies.  

  • JOURNÉE MONDIALE DE LA MALADIE D’ALZHEIMER

    Plus de 26 millions de personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer dans le monde et, selon de nouvelles prévisions, ce nombre devrait quadrupler d’ici à 2050.
    Nous sommes tous concernés…
    Plus de 26 millions de personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer dans le monde et, selon de nouvelles prévisions, ce nombre devrait quadrupler d’ici à 2050. (AP)
    Nous sommes tous concernés…
    Le monde a célébré  la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer le 21 septembre. Elle a été célébrée pour la quinzième fois dans de nombreux pays qui tentent de trouver des solutions pour aider les malades et leurs proches à affronter la maladie.
    Cette date est peut-être passée inaperçue pour beaucoup d’entre nous et cependant cette maladie nous touche de près. Elle touche nos proches, elle touche un nombre important de nos sœurs.
    La maladie d’Alzheimer bouleverse l’équilibre au sein d’une famille et pèse sur les relations intrafamiliales. Elle désorganise le rôle de chacun et inverse le cours de la filiation. Elle isole les malades et les soignants.
    Elle touche aussi la vie de nos communautés. Elle nous interroge sur notre manière d’accueillir cette réalité souvent difficile à gérer.
    Nous voulons en cette occasion vous donner le témoignage de nos sœurs Contemplatives de Martillac qui accompagnent avec amour Félicité dans cette maladie.

      UNE SŒUR AIMÉE !
    Félicité  est née le 30 mars 1924 à Polvorosa de Valdavia (Léon). Elle entre au noviciat d’Oharriz le 21 février 1942 à 18 ans à peine. Elle prononce ses Vœux perpétuels le 26 septembre 1946, mais dès 1943 nous la trouvons à la cuisine – d’abord à St Sébastien comme aide-cuisinière et elle vient en France en 1952 – à St Hélène, chez les Sœurs Contemplatives, également pour faire la cuisine.
    Elle a continué ce travail qu’elle a rempli comme une « mission »! Toujours disponible à tout et pour tous. C’est bien ce qui a marqué notre petite sœur durant tant d’années de vie cachée : plus de 50 ans! Mais peu à peu la communauté a vu diminuer ses capacités et ses forces: elle avait besoin d’aide et d’accompagnement à chaque instant. On a décelé la maladie d’Alzheimer. Il a fallu penser à prendre une décision retardée le plus possible afin de la mettre dans un lieu adapté et protégé. Moment difficile pour la communauté mais décision assumée ensemble.
    Une maison de retraite – tenue par les Sœurs de St Joseph avait prévue, dans les aménagements, une entité pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, et notre sœur a été acceptée là, après avoir été un temps prise dans l’accueil du jour. Chaque jour nous l’y accompagnions et peu à peu elle s’est insérée. Cela nous bouleversait beaucoup mais avec du recul, nous sentons que Félicité est heureuse là où elle est à présent. Malgré sa maladie notre sœur continue à donner un témoignage de communion – de charité – de joie. Tout le personnel le dit. Toute la journée elle chante des Alleluias… En la visitant, nous nous sommes souvent dit que c’est notre Sœur Félicité qui vit sa vocation de prière continuelle, sans le savoir. Elle est aimée de tous: etla Directrice disait une fois que Félicité est comme la cerise sur le gâteau, tant elle a de l’attention pour chacun et chacune, elle reste gentille, aimable; elle se laisse faire malgré la maladie qui avance.
    Ses forces ont beaucoup diminué les derniers mois… mais elle semble plus « consciente » – elle est heureuse de nous voir, même si après la lucidité régresse.
    Combien de temps pourrons-nous encore aller rendre visite à notre sœur? Mystère de Dieu? Ce qui est sûr, que la communauté reçoit beaucoup de notre malade, mais à son tour la communauté fait tout ce qu’elle peut pour lui rendre visite et rester « présente »: pour nous aussi c’est une « sœur aimée ». Communauté Contemplative de Martillac

  • ASSEMBLÉE EUROPÉENNE DES ASSOCIÉS LAÏCS – ARICCIA – ROME

    L’assemblée européenne des Associés à Ariccia (Rome) a été stimulante, inspiratrice et nous avons l’espérance qu’elle portera des fruits. Le thème était « Partager la vie ».

    L’assemblée européenne des Associés à Ariccia (Rome) a été stimulante, inspiratrice et nous avons l’espérance  qu’elle portera des fruits. Le thème était « Partager la vie ».

    Merci à Bert pour ses efforts infatigables comme leader et pour son grand dévouement vis-à-vis de la Sainte Famille. Merci aussi à Antonio Garrido d’avoir accepté de devenit le nouveau leader européen. Nous lui souhaitons beaucoup de succès et de bénédictions dans ce nouveau rôle.

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  • DÉJA L’ESPÉRANCE RENAÎT

    Fernando Lugo a été officiellement investi comme président du Paraguay, une cérémonie qui marque la fin de la longue domination du parti Colorado (conservateur) sur le pays pendant 61 ans.
    Agé de 57 ans, le nouveau président a prêté serment devant le Congrès, devenant le 48ème président depuis la fondation de la république du Paraguay en 1844.
    Fernando Lugo a été officiellement investi comme président du Paraguay, une cérémonie qui marque la fin de la longue domination du parti Colorado (conservateur) sur le pays pendant 61 ans.
    Agé de 57 ans, le nouveau président a prêté serment devant le Congrès, devenant le 48ème président depuis la fondation de la république du Paraguay en 1844.
    Avant de prendre ses fonctions, Lugo a annoncé qu’il ferait don de son salaire mensuel de 6.000 dollars aux pauvres. Et c’est en guarani, la langue maternelle du Paraguay, qu’il a entamé son discours, avant de  demander l’autorisation de passer à l’espagnol.
    DÉJA  L’ESPÉRANCE  RENAÎT
    Même s’il nous semble difficile d’y croire, nous pouvons changer la marche d’un pays et l’état d’esprit des gens qui nous entourent   avec le petit grain de sable d’une attitude positive.
    En avril  a eu lieu la prise de possession du pouvoir du nouveau président de la république  (l’ex-évêque de San Pedro) Fernando Lugo.
    Depuis  quelque temps nous nous débattons dans une ambiance d’attente,  une attitude de lutte et de peur de voir déçus nos grands espoirs. C’est ce qu’éprouve la majorité des gens et nous aussi, tous ceux qui souhaitent que ce pays  aille mieux soit plus sérieux, soit le pays que nous méritons.
    Nous aurions aimé que Mgr Lugo  reste dans sa charge d’évêque ; il a toujours été du côté des pauvres. Mais nous savons aussi qu’il a beaucoup prié et a opté en conscience croyant mieux servir le peuple en demandant la sécularisation pour se lancer dans la politique comme candidat à la présidence. C’est pourquoi, vu son honnêteté de toujours et son espérance d’une nouvelle situation pour le pays, nous respectons son  option et nous lui donnons notre appui.
    Le 20 avril, il s’est présenté à la tête du mouvement « Une alliance patriotique pour le changement » et il a gagné les élections avec une grande majorité face au « Parti colorado » au pouvoir depuis 61 ans. Ce parti qui se croyait invincible  dans sa ruse et sa corruption, sa manière de gérer la pauvreté et l’ignorance, son autoritarisme  et l’ostentation de la richesse et du gaspillage de quelques-uns sans se soucier de la maladie, de la misère et de la mort des autres.
    Le 20 avril le peuple a gagné, il s’est mis debout, a cru en lui-même, a grandi en estime de soi, en courage, en dignité, et en tant d’autres aspects…Et cela, en soi, est déjà un grand progrès. Mais il ne faut pas en rester là et nous devons nous rappeler que Lugo, si  ceux qui l’ont élu ne  le soutiennent pas, est seul. Si nous, le peuple simple et humble, qui avons confiance en lui, nous manquons de lui apporter notre appui et de l’accompagner il ne pourra pas aller de l’avant et ne réalisera rien. Il n’a pas un parti capable de le soutenir et  de ce fait, il doit s’allier les politiques  qui doivent faire preuve plus que jamais d’amour pour le pays et  prendre des engagements susceptibles de permettre le changement réel du pays que nous désirons tous et non pas exiger des  postes qui le rendent impopulaire.
    Nous autres, le peuple, nous qui voulons le changement, un pays en meilleure situation, la vie pour tous, nous devons aussi prendre des engagements de solidarité, nous devons demeurer fermes dans l’espérance qui s’est fait jour et apporter notre soutien au président comme le premier jour, pour qu’il fasse preuve de courage, de force , de sagesse  face à toutes les tensions qui viennent de « son entourage »  comme l’ambition de postes et d’argent  comme auparavant. Ces tensions, des pièges, des « croche-pied », les ennemis, ceux qui ont perdu les élections, en inventent à tout moment pour qu’il soit dans l’impossibilité d’agir.
    Parce que nous savons les difficultés devant lesquelles il va se trouver, nous sommes tentées de perdre espoir, de croire déjà  ses ennemis déguisés en  amis  ou en camarades.   Tenons-nous en alerte, continuons d’espérer, soutenons-le  quand c’est nécessaire pour que l’estime de nous-mêmes que nous avons conquise donne comme fruit un pays nouveau.   Nous avons pu vaincre l’invincible et éternel « Parti colorado », nous pouvons donc continuer à lutter pour un pays meilleur, pour le pays que nous désirons tous et que nous méritons pour vivre dans la vérité, le bien et la justice pour tous, puisque finalement  c’est cela le Règne de Dieu.
                                                                                                                                                                                                                 Communauté Communauté de Fernando de la Mora