Auteur/autrice : AdminWp

  • LOURDES 2008

    Cette année, Lourdes fête les 150 ans des apparitions de la vierge à Bernadette Soubirous.
    Commencé le 8 décembre 2007 en la fête de l’Immaculée Conception, ce jubilé s’achèvera le 8 décembre prochain.
    Du 13 au 15 septembre, la petite cité pyrénéenne accueillera le Pape Benoît XVI.
    Cette année, Lourdes fête les 150 ans des apparitions de la vierge à Bernadette Soubirous.

      Commencé le 8 décembre 2007 en la fête de l’Immaculée Conception, ce jubilé s’achèvera le 8 décembre prochain.
     Des milliers de pèlerins sont venus prier à la grotte durant cette période. Habituellement on compte chaque année 6 millions de pèlerins,  mais cette année ce nombre est déjà amplement dépassé. Du 13 au 15 septembre, la petite cité pyrénéenne accueillera le Pape Benoît XVI.
     Dans la Sainte-Famille, il est impossible d’organiser une session internationale à Martillac près de Bordeaux sans mettre un pèlerinage à Lourdes au programme. Si par hasard vous dérogez à ce principe, vous êtes sûr que vous devrez improviser cette visite incontournable.

     Pourtant les sanctuaires mariaux ne manquent pas dans le monde, mais Lourdes garde une place privilégiée. Combien de nos maisons ont dans leur jardin une reproduction de la grotte avec la statue de la Vierge de Lourdes! Comment expliquer cet engouement si fort partagé?
     Peut-être par le côté profondément humain de Lourdes. C’est un lieu où des milliers de malades viennent déposer aux pieds de la Vierge leur souffrance. D’autres viennent chercher là une lumière sur leur route. Marie incarne pour beaucoup cette tendresse maternelle dont chacun a besoin pour faire face aux défis de l’existence.

     Aujourd’hui,  nos contemporains redécouvrent le sens du pèlerinage qui engage la personne dans son intégralité : corps, âme, esprit, cœur. Une vie souvent trépidante provoque le besoin de se retrouver soi-même dans la solitude, la réflexion, le silence et il est intéressant de constater que Lourdes ne rassemble pas que des croyants mais aussi des personnes en recherche sur le plan spirituel.  En désirant la guérison du corps, beaucoup redécouvrent un chemin de vie spirituelle intense. Un assomptionniste qui a passé de longues heures dans le confessionnal nous disait : « C’est là qu’ont lieu les plus grands miracles à Lourdes. »

      Lourdes pour un moment fait tomber les barrières de cultures, races, classes sociales…À Lourdes on est seulement pèlerin …en marche vers la Rencontre. On prend le temps d’être attentifs les uns aux autres et l’on se sent solidaire de toute cette humanité assoiffée de vie. On pose des gestes parfois inhabituels mais qui là prennent tout un sens. Ainsi les symboles reprennent force. Commentant les rites de Lourdes, le Père Nieuviarts écrit dans le Courrier français du 15 août 2008 :
     « Celui qui passe longuement la main sur le rocher a l’intuition que Dieu est son rocher, sa stabilité, parfois il pose ensuite la main sur lui-même pour s’imprégner de la force de ce roc. Celui qui boit de l’eau à la fontaine se « désaltère », c’est-à-dire qu’il revient d’être « autre », qu’il se retrouve, l’eau le purifie, elle lui rappelle le baptême, le nom reçu au baptême. Celui qui prend un cierge vient donner quelque chose de lui-même, il donne des intentions et en l’allumant, il reçoit ce supplément de clarté qui lui vient du ciel; puis il dépose sa bougie qui va continuer sa prière après lui, et il rencontre ainsi la prière d’autres qui l’accueillent. Lorsqu’on chante Marie dans la nuit à la lumière douce des milliers de cierges, le ciel et la terre semblent se rejoindre mystérieusement, les visages sont transfigurés…Chacun est à la fois en intériorité et en communion immense, c’est cela aussi le pèlerinage. »
    Continue avec le témoignage de Sr Quitterie et Sr St Jean: Du côté des malades

    http://www.saintefamillebordeaux.org/lourdes1/lourdesfr.htm

  • UN AMI NOUS A QUITTÉS

    Monseigneur Marius Maziers, archevêque de Bordeaux de 1968 à 1989 est décédé le 14 août à l’âge de 93 ans. Il allait célébrer cette année ses 70 ans de vie sacerdotale.Il était pour la Sainte-Famille non seulement un pasteur mais aussi un ami…

    Monseigneur Marius Maziers, archevêque de Bordeaux de 1968 à 1989 est décédé le 14 août à l’âge de 93 ans. Il allait célébrer cette année ses 70 ans de vie sacerdotale.
    Il était pour la Sainte-Famille non seulement un pasteur mais aussi un ami… Il a toujours été pour nous un guide, un appui et jusqu’au bout, il a su témoigner à notre Famille son affection et son soutien. Ainsi au moment du décès Joy, il nous a écrit du lieu où il s’était retiré : « Les liens fraternels avec votre famille religieuse qui ont été la  marque de mon ministère épiscopal à Bordeaux me font vivre avec vous ce départ comme un deuil de famille et c’est de tout cœur que je vous assure de la communion profonde avec laquelle j’ai partagé votre peine, votre prière, votre espérance. (…) ».Il avait approfondi la spiritualité du Père Noailles et des sœurs se souviennent encore, trente ans après, les retraites qu’il nous avait prêchées sur le mystère de Nazareth. C’est lui qui a érigé l’Institut Séculier Sainte-Famille le 1er mai 1988.
    Ses lettres accompagnées de beaux textes qu’il nous envoyait régulièrement nous ont permis de maintenir le contact et d’apprécier la profondeur de sa vie spirituelle. « Même avec un pas de plus en plus lent » comme il le disait avec humour, son esprit et son cœur restaient vifs et en éveil. Cet homme timide, humble et effacé avait des convictions fortes et un amour très grand de l’Église dont il a eu a souffrir les contradictions. Selon un point de vue partagé par beaucoup, il ne fut jamais « fait » cardinal, en raison d’une sensibilité trop sociale. Il avait participé au Concile qui a marqué profondément sa vie.
    Nous reprenons ici quelques une de ses réflexions qui donnent à méditer et dans le menu « Prière » vous retrouverez une des prières qu’il avait écrite et qui a été lue lors de la veillée de prière à la cathédrale saint André, la veille de ses obsèques.
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    « Jésus est l’Emmanuel, Dieu qui partage notre condition humaine pour la diviniser. Aimer, c’est vivre avec les autres simplement, fraternellement et quotidiennement. Je mesure davantage l’importance du regard, du geste pour signifier l’attention du cœur et tenir ouverte la porte de l’espérance. »
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    « Le visage du Ressuscité éclaire toujours ma route. C’est en lui, qu’avec l’Église, je crois à l’avènement d’une humanité nouvelle, réconciliée, unifiée par l’amour et, de ce royaume inauguré par Jésus Christ, nous avons à désirer et préparer la venue. »
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    « Continuons à marcher dans la lumière de Celui dont le nom fait briller la victoire de la vie par le chemin de la mort. »
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  • Formation commune au Sri-Lanka

    C’est le rêve de Dieu et de la Famille de Pierre Bienvenu Noailles qui se réalisent ! Nous désirons marcher ensemble malgré les différences qui nous divisent : différences de religion, d’ethnie, de langue, de culture, de coutumes et de manière de vivre … Notre objectif est clair, mais le chemin s’avère difficile et nous interpelle.

    Au Sri-Lanka, les Novices de la Sainte-Famille  nous parlent de leur expérience de formation commune,  vécue à travers difficultés et défis

    Nous nous  sommes réunies en un seul groupe, les  novices des deux Provinces du nord et du sud du Sri- Lanka   et nous avons commencé, il y a quelque temps, une  formation commune. C’est le rêve de Dieu et  de la Famille de Pierre Bienvenu Noailles qui se réalisent ! Nous désirons  marcher ensemble  malgré les différences  qui nous divisent : différences de religion, d’ethnie, de langue, de culture, de coutumes et de manière de vivre … Notre objectif est clair, mais le chemin s’avère difficile et nous interpelle. Cependant la foi et le charisme de notre Fondateur nous aident à dépasser nos limites. Nous pouvons témoigner que la Communion est possible.
    Il n’est pas facile de surmonter ce qui est profondément enraciné dans notre être. C’était  un risque,  c’était vouloir entamer un chemin pour renoncer à nos propres idées, nos mentalités bien établies, nos expériences amères , face à la réalité de la guerre qui nous oppose , avec ses déplacements de populations, les haines, vengeances, préjugés… Il y a tant de difficultés ! Nous nous sommes rendues compte que seule la conversion  du cœur et la réconciliation pouvaient nous transformer et nous libérer.
    Nous nous efforçons de mettre en commun tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons. Nous comprenons que les différences nous enrichissent, qu’il est bon  de partager nos ressources, nos énergies et nos limitations. C’est le début d’un long chemin. Nous avançons lentement mais avec conviction.  Notre finalité, notre vision et notre mission , nous sont bien claires :  être et faire famille. Nous ne perdons pas de vue  que nous avons à « Construire la Communion ». Pour nous aider nous avons  notre programme de Formation , l’évaluation continue, la révision de vie,  afin de maintenir notre regard fixé sur Jésus et sa mission. Les Modèles que nous avons devant nous nous inspirent : la vie  Jésus, Marie et Joseph qui n’aimaient de cherchaient ne voulaient que Dieu seul en tout. Nous nous rappelons constamment  l’exhortation du Bon Père : «  Allez de l’avant, croissez en nombre et en vertus ! »

    Nous sommes convaincues de l’appel  que nous avons reçu  à être des prophètes et des constructeurs de ponts afin de créer des nouvelles communautés centrées sur le Règne , avec une vision ample, capables de donner et de recevoir. « Choisir la vie »,  thème du Chapitre Général de 2008 est très significatif ; il nous provoque  à regarder devant nous avec ESPÉRANCE pour vivre la dimension internationale et multiculturelle de la vie  pour Dieu Seul, disponibles à sa mission et  à étendre le règne de Dieu avec un zèle missionnaire.                                                                    
    Les Novices de  Diyatalawa

  • Du Congo, Les professes temporaires

    Nous professes temporaires de la Sainte-Famille de Bordeaux de l’Afrique francophone : Cameroun, Tchad, Rwanda et R.D.Congo, nous nous trouvons en ce moment en session de formation à Ifwanzondo (R.D.Congo). Notre joie est grande de nous retrouver pour la première fois, de nous connaitre et de resserrer nos liens Sainte-Famille.

    Professes temporaires de la Sainte-Famille à Ifwanzondo au R.D.Congo.

    Nous professes temporaires de la Sainte-Famille de Bordeaux de l’Afrique francophone : Cameroun, Tchad, Rwanda et R.D.Congo, nous nous trouvons en ce moment en session de formation à Ifwanzondo (R.D.Congo). Notre joie est grande de nous retrouver pour la première fois, de nous connaitre et de resserrer nos liens Sainte-Famille. Nous sommes ici pour douze jours. La première partie de la session a commencé le 24 juillet au soir et a pris fin le 26 juillet au soir avec le pèlerinage Sainte-Famille. Elle était animée par Sœur Micheline KENDA,  sur le  thème: VIVRE LE CHARISME DANS LA FIDÉLITÉ COMME FEMME AFRICAINE. Nous avons pris le temps de comprendre davantage que nous devons nous approprier chacune le Charisme La seconde partie sera animée par un frère Joséphite de Kinzambi, elle commencera le 27 Juillet au soir. Elle aura pour thème : GESTION DES BLESSURES INTÉRIEURES ET VIE COMMUNAUTAIRE.

    Professes temporaires de l’Afrique francophone.

     

       

     

  • le cinquantième anniversaire des Provinces

    La Sainte Famille de Bordeaux célèbre un événement marquant qui est le cinquantième anniversaire de la fondation des Provinces qui remplacent les branches. Ce fut le 29 juin 1958.

    La Sainte Famille de Bordeaux célèbre un événement marquant qui est le cinquantième anniversaire de la fondation des Provinces qui remplacent les branches. Ce fut le 29 juin 1958. Quelques provinces out déjà célébré cet événement qui nous invite à se souvenir de ce jour. 
    Voici une information tirée des archives, c’est un extrait de la circulaire nº 245 de 1958 – Merci à Mª Carmen Fernández-Shaw de nous l’avoir communiquée.  

     
    J.M.J
    Circulaire Nº 245
    TALENCE, LE 29 JUIN 1958.
    MES CHÈRES FILLES,
    Dans la paternelle allocution qu’il adressait aux Mères Capitulantes à la clôture du Chapitre, le 14 juillet 1957, le Très Révérend Père Général s’exprimait en ces Termes :

    «Le but du Chapitre, ce qui l’a caractérisé, c’est vraiment un travail constitutionnel. Il fallait «remodeler» – je ne dis pas précisément «refaire» – vos Constitutions, les mettre au point, y ajouter de nouveaux articles… »
    Or, le sens de ce travail constitutionnel tient dans ce double programme :
    Garder l’esprit de la Sainte Famille dans toute sa pureté et l’intégrer dans des structures nouvelles.
    Echo fidèle des consignes du Souverain Pontife que nous avons eu l’occasion d’évoquer précédemment, le Chapitre Général de 1957 a marqué pour la Sainte-Famille un tournant d’histoire. En assurant la continuité avec un passé toujours vivant, il a voulu préparer un avenir, non moins riche de promesses, que la sanction définitive de la Sacrée Congrégation des Religieux nous permet d’entrevoir avec une confiante sérénité.
    ÉLÉMENTS NOUVEAUX INTRODUITS DANS LES CONSTITUTIONS :  PROVINCES, DISTRICTS RÉGIONAUX
    L’amendement fondamental Constitutions, d’où découlent la plupart des autres, consiste dans l’introduction des Provinces qui sont substituées aux Branches.
    Auparavant, chaque Branche constituait une entité juridique distincte, gouvernée par une Directrice résidant à la Maison Mère et nommée par la Supérieure Générale en son Conseil. Elle groupait tous les sujets appliqués à une seule et même activité, tant en France que dans les autres Pays. Chaque Sœur, par sa Profession, acquérait un droit de stabilité dans la Branche de son choix. Elle ne pouvait en être retirée sans son consentement.
    Désormais, la Congrégation est répartie en PROVINCES, ou divisions circonscrites dans un territoire déterminé, érigées par la Supérieure Générale en son Conseil, avec l’autorisation préalable de la Sacrée Congrégation des Religieux. Les provinces peuvent et même doivent avoir, autant que possible, des œuvres de nature différente selon les fins variées de l’Institut. Ces œuvres, normalement établies dans des maisons distinctes, sont toutes placées sous l’autorité d’une Supérieure Provinciale résidant au sein de la Province.

    Votre Bonne Mère, 
    Sœur CLAIRE DE JESUS
    Supérieure générale des Sœurs de la Sainte-Famille

     

  • 49ème CONGRÈS EUCHARISTIQUE – QUÉBEC 2008

    LE 49ème Congrès Eucharistique a eu lieu à Québec du 15 au 22 Juin. Le thème était :L’EUCHARISTIE, DON DE DIEU POUR LA VIE DU MONDE. Colette nous partage son expérience et nous vous proposons aussi un extrait du journal La Croix intitulé : Jean Vanier a ému le Congrès eucharistique de Québec

     L’EUCHARISTIE, DON DE DIEU POUR LA VIE DU MONDE
    À Québec, Canada, du 15 au 22 Juin 2008, avait lieu le 49e congrès eucharistique international présidé par Mgr le Cardinal Marc Ouellet  Primat de l’Église du Canada. Devant l’impossibilité de participer au Congrès, le S. Père a nommé le cardinal Jozef  Tomko légat pontifical pour le remplacer. Il est président émérite du comité pontifical pour les congrès internationaux. Le Légat a été accueilli avec honneur, respect et joie.

    Au cours de cette mémorable semaine, avec nous,  des fidèles du monde entier à travers les délégations de 60 pays ont entendu l’appel du Christ à être de meilleurs témoins dans un monde assoiffé d’espérance et d’amour. Les célébrations liturgiques , les catéchèses, les témoignages, les échanges, les rencontres fraternelles de même que les gestes d’engagement nous ont enrichis et confirmés dans notre mission chrétienne. Le bénévolat est un des piliers de la réussite du congrès. De partout dans le monde, on est venu comme participants mais aussi pour donner de son temps à l’Église à cause de sa foi. La Ste-Famille a été présente pour de multiples services sur l’espace ExpoCité transformé pour l’occasion en Cité eucharistique où se déroulaient une grande variété d’activités dont certaines sont ouvertes au grand public comme : la cérémonie d’ouverture, la procession du Saint-Sacrement dans les rues de la ville, les veillées de prières et d’adoration et cérémonie de clôture sur les Plaines d’Abraham.
    Nous avons vécu une solidarité planétaire. Le congrès a suscité des options environnementales concrètes pour la vie du monde. Tous les efforts possibles ont été déployés pour réduire la pollution à la source et favoriser le réemploi, le recyclage et la valorisation.
    Le Congrès a été un événement dont les fruits sont majeurs dans le domaine de la foi et de la culture pour toute la population. C’est une chance extraordinaire pour les nous gens du Québec de vivre dans une atmosphère festive une expérience unique avec des croyants de tous les âges venus du monde entier. 
    Colette Lambert (Canada)  

                 http://www.cei2008.ca
        

    Jean Vanier a ému le Congrès eucharistique de Québec 
    (Clique sur la phrase)

  • UN SOURIRE INOUBLIABLE

    Adeus Maria da Conceição Apparecida, notre première soeur brésilienne…
    Nous nous souviendrons toujours de toi…

     Maria da Conceição Apparecida Marins est née à Sorocaba (ville proche de Saô Paulo), le 27 décembre 1914, dans une famille de 5 enfants. Après la mort de sa mère, elle est venue à Saô Paulo où elle a vécu chez des parents.

    Elle participait à un groupe d’Enfants de Marie dans la paroisse Notre Dame de la Consolation. C’est là qu’elle a connu les soeursde la Sainte Famille.

    Elle connaissait différentes congrégations religieuses mais elle éprouvait un attrait spécial pour la spiritualité de la Sainte Famille et pour la personne de son fondateur, Pierre Bienvenu Noailles. Elle eut le courage d’entrer dans une congrégation qui n’avait pas de sœurs brésiliennes.

    Elle commença la formation initiale à un moment difficile, en  1940, période de guerre. Le 29  juin de cette même année, elle commença le postulat. Le 24 mars 1942, elle entra au noviciat. Le 26 septembre 1943, elle fit les premiers vœux et reçut le nom de Sœur Louis de Gonzague. Le 26 septembre 1946 elle fit la profession perpétuelle.

    Étant la première vocation brésilienne, très tôt elle assuma des responsabilités: elle était membre de la direction de l’Association des infirmières de l’Espérance et elle accompagna la formation des postulantes qui entrèrent par la même porte qu’elle avait ouverte.

    Elle commença  sa vie communautaire dans la maison de la rue de la Consolation et poursuivit sa misión dans d’autres communautés qui peu à peu furent fondées : Alameda Glete, l’Hôpital San Edwiges, Poços de Caldas, Altineopolis, Santos … dans La « Goutte de lait », la « Chacara » Sainte Famille et le Refuge Reine Isabelle où elle a vécu et travaillé les 20 dernières années.     

    Elle avait une prédilection toute spéciale pour les pauvres. Elle-même disait qu’elle était restée très marquée par son expérience dans la favela « Ordre et Progrès » où elle a travaillé dans les années 70.

    Personne dotée d’une riche personnalité, elle sut allier délicatesse et fermeté, fidélité aux règles et ouverture au changement, courage et prudence, sagesse et simplicité, prière et activité et par-dessus tout nous conservons d’elle son amour inégalable et son sens d’appartenance à la Sainte Famille.

    Durant ses dernières années marquées par la maladie, il était bon de la voir toujours occupée. Assise sur sa chaise, dans sa petite chambre arrangée à son goût, nous pouvions la trouver, à n »importe quel moment, faisant du crochet, lisant ou écrivant quelque texte. Elle interrompait ce qu’elle faisait et nous offrait ce beau sourire si familier qui nous manque tant. Elle a prié l’office et lu la Parole de Dieu de la liturgie quotidienne jusqu’au dernier jour de sa vie.

    L’année dernière à l’ouverture des festivités marquant le centenaire de l’arrivée des soeurs de la Sainte Familla au Brasil, ne pouvant participer  à la messe en l’église de la Consolation, elle se rendit présente par une belle lettre  dont nous vous partageons un extrait : “ Je remercie Dieu pour les 100 ans de la fondation et pour le bonheur d’appartenir à la Sainte Famille de Bordeaux. Je me sens animée par les paroles de notre fondateur, le Vénérable Pierre-Bienvenu Noailles qui nous dit : Ayez du courage ! vous n’êtes pas seules sur le chemin. Jésus, Marie et Joseph vous conduisent. Allez de l’avant!
                               

  • OUVERTURE DE L’ANNÉE SAINT PAUL

    Le 28 juin nous entrons dans l’année Saint Paul. « L’Apôtre des nations, particulièrement engagé dans l’annonce de la Bonne Nouvelle à tous les peuples, s’est totalement prodigué pour l’unité et la concorde entre tous les chrétiens. »
    Nous vous invitons à découvrir le site de cet événement…
    ROME, Lundi 23 juin 2008 (ZENIT.org) – Le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomaios Ier, sera présent à l’ouverture de l’année Saint-Paul, samedi prochain, 28 juin, pour les premières vêpres de la fête de saint Pierre et saint Paul, en la basilique romaine de Saint-Paul-hors-les-Murs, présidées par Benoît XVI. Des représentants d’autres Eglises et communautés chrétiennes seront également présents.. Le pape a lui-même évoqué ce qu’il appelle une « grande initiative ecclésiale », lors de l’angélus de dimanche, en disant : « Que ce grand événement spirituel et pastoral suscite aussi en nous une confiance renouvelée en Jésus Christ qui nous appelle à annoncer et témoigner de son Evangile, sans aucune crainte. Je vous invite donc, chers frères et sœurs, à vous préparer à célébrer avec foi l’année Saint-Paul ».
    Le pape avait annoncé l’année Saint-Paul le 28 juin 2007 en cette même basilique Saint-Paul, en disant dans son homélie: « Il y a enfin un aspect particulier qui devra être soigné avec une attention particulière au cours de la célébration des divers moments du bimillénaire paulinien:  je veux parler de la dimension œcuménique. L’Apôtre des nations, particulièrement engagé dans l’annonce de la Bonne Nouvelle à tous les peuples, s’est totalement prodigué pour l’unité et la concorde entre tous les chrétiens. Veuille-t-il nous guider et nous protéger dans cette célébration bimillénaire, en nous aidant à progresser dans la recherche humble et sincère de la pleine unité de tous les membres du Corps mystique du Christ. Amen ! »
    Un site Internet en quatre langues donne le programme détaillé des initiatives de l’année « jubilaire et œcuménique » Saint-Paul marquant les 2000 ans de la naissance de l’apôtre des nations.(Anita S. Bourdin)

    http://www.annee-jubilaire-saint-paul.fr/

  • Seminaire SEDOS 2008

    L’Eglise missionnaire dans un monde globalisateur…
    6 de nos soeurs ont participé…
    Perpétue Mumpanga et Margaret Bradley partagent leur expérience…
     

      6 de nos soeurs participeront au
    Seminaire SEDOS 2008
    à Ariccia (Italie) – 20 au 24 Mai

     

    L’Eglise missionnaire dans un monde globalisateur

     *   Globalisation 

    *    Eglise missionnaire et globalisation 

    *   Points de rupture dans notre société humaine ; nouvelles souffrances sociales : nouvelles ruptures (nouvelles présences pour la mission)

    *   Le rôle des Religieux – les Religieux, deviendront-ils des ponts sur   les  ruptures sociales et humaines ? –Spiritualité – Pratique de la justice        « Etre » Missionnaire ou « Faire » la Mission 

      Conferencieres:  Prof. Martirani, Sr Anne Falola, Robert Schreiter, Daniel  Groody

     

     

     ECHOS  SESSION  SEDOS :     Perpétue Mumpanga
    UN AUTRE ÉCHO :    Margaret Bradley
     http://www.sedos.org/site/

  • Une nouvelle Communauté en Espagne

    Isabel, Mercedes y María Paz forment la nouvelle communauté de Campohermoso (Almería), un lieu de forte immigration.
    UNE NOUVELLE COMMUNAUTÉ SAINTE FAMILLE DE BORDEAUX
    DANS UN LIEU DE FORTE IMMIGRATION
     
      COMARCA DE NIJAR  – ALMERÍA

    La Comarca de Níjar est l’un des trois villages les plus étendus d’Espagne. Sa population est d’environ 30.000 habitants recensés auxquels s’ajoutent plusieurs milliers de personnes non recensées. De ces 30.000 habitants recensés, 10.000 sont d’une autre nationalité. 36 % de la population sont de plus de 55 pays d’origine. Par nombre d’habitants se détachent les  nationalités suivantes: Marocains, Lituanie, Roumanie, Ukraine, Mali, Latino-américains …

    90% de la population dépendent de l’agriculture vivrière.
     
     
     

     
    excepté les villes côtières et Villa de Níjar qui se dédient au tourisme.

    En 10 ans la population est passée d’environ 10.000 a 30.000 habitants,  à cause de l’avalanche migratoire surtout maghrébine.
    Du fait de cette croissance rapide, les structures nécessaires à l’accueil matériel (habitat) et psychologique des immigrants font défaut.  Une grande majorité des personnes qui arrivent sont déracinées et la population locale elle-même est composée de personnes ayant émigré de d’autres endroits de la province et de la partie est de l’Andalousie.
    Les nécessités les plus urgentes
    Attention Pastorale – Caritative

    Les religieuses “ Mercedarias de la Caridad” à San Isidro, ont beaucoup travaillé avec les inmigrants: ateliers de jour, tours d’espagnol, distribution d’aliments, vêtements, meubles,… accueil et accompagnement personnel.
    À Campohermoso, les religieuses de l’Immaculée Conception de Castres, sont présentes depuis 30 ans dans ce village  où elles ont développé un travail caritatif avec des personnes de la paroisse. Celui-ci,  ces dernières années, s’est réduit  à l’accueil, visites à domicile, distribution de nourriture, vêtements,…. Par manque “de mains” et du fait de l’âge des soeurs. Pueblo Blanco y Atochares, villages plus petits mais très proches de San Isidro  ont un nombre élevé d’immigrants et rien n’est organisé pour pouvoir les accueillir. Lorsqu’ils ont des cas urgents ils vont à San Isidro demander l’aide qu’ils nécessitent.. 
    Attention Pastorale- Spirituelle

    Parmi les immigrants, il y a des chrétiens, des catholiques qui demandent d’être accompagnés dans leur foi et beaucoup de personnes qui frappent aux portes des églises, demandant à connaître la foi chrétienne. De nombreux pas ont été faits au niveau de la Pastorale des Migrants  mais il faudrait faire plus mais on manque de mains.
    Les soeurs “Mercedarias de la Caridad” accompagnent un groupe de chrétiens à San Isidro. Elles sont très attentives au sentiment religieux de ces derniers et les accompagnent avec respect. 
    Un Missionnaire Père Blanc de Roquetas accompagne des groupes de Chrétiens subsahariens à  S. Isidro et à Campohermoso,  un jour par semaine.
     Les Religieuses de L’Immaculée Conception de Castres avec le prêtre de Campohermoso ont commencé à former un groupe de chrétiens subsahariens, qu’ils n’ont pas pu continuer. Les lituaniens (1500) ont été un groupe très présent  dans la paroisse ainsi que les africains depuis plusieurs années.  Les Ukrainiens de rite greco-catholique sont desservis par un prêtre  de leur rite et patrie.

     

     

     

    Il y a un nombre élevé d’immigrants africains qui ne sont comptabilisés nulle part et qui arrivent  sans papiers. C’est leur premier contact avec la péninsule.

    Présence SAINTE FAMILLE…

    Après différentes visites, dialogue avec l’évêque, le prêtre et les autres communautés religieuses, nous pouvons vous dire que depuis le 1er mars 2008, la Sainte Famille est présente dans cette région. Une petite communauté de trois soeurs: Mª Paz, Isabel y Mercedes va vivre pour le moment dans le village de Campohermoso.

     
    C/ Higuera, 12;  04110 CAMPOHERMO-Almería

    Sa Mission: VIVRE à la maniere de Jésus, Marie et Joseph, EN CRÉANT COMMUNION, EN COLLABORANT AVEC D’AUTRES… apportant humblement notre petit grain de sable, pour pallier à tant de nécessités à tous les niveaux dans cette région.