Auteur/autrice : AdminWp

  • 43ème Journée mondiale des Communications sociales

    Dimanche 24 mai 2009, le Saint-Siège invite les catholiques du monde entier à réfléchir aux enjeux de la communication et à soutenir les médias chrétiens. « Nouvelles technologies, nouvelles relations. Promouvoir une culture de respect, de dialogue, d’amitié » est le thème développé dans son Message par le pape Benoît XVI, à l’occasion de la 43ème Journée mondiale des Communications sociales.
    Dimanche 24 mai 2009, le Saint-Siège invite les catholiques du monde entier à réfléchir aux enjeux de la communication et à soutenir les médias chrétiens. « Nouvelles technologies, nouvelles relations. Promouvoir une culture de respect, de dialogue, d’amitié » est le thème développé dans son Message par le pape Benoît XVI, à l’occasion de la 43ème Journée mondiale des Communications sociales.

    Voici un extrait de ce message:
     « Le désir de connexion et l’instinct de communication, qui sont tellement évidents dans la culture contemporaine, ne sont en vérité que des manifestations modernes de la disposition fondamentale et constante des êtres humains à sortir d’eux-mêmes pour entrer en relation avec les autres. En réalité, lorsque nous nous ouvrons aux autres, nous accomplissons entièrement nos besoins les plus profonds et nous devenons plus pleinement humains. Aimer c’est, en effet, ce pour quoi nous avons été engendrés par le Créateur. Naturellement, il ne s’agit pas de relations passagères, superficielles, mais du véritable amour, qui constitue le centre de l’enseignement moral de Jésus : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force » et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (cf. Mc 12, 30-31). Sous ce jour, en réfléchissant sur le sens des nouvelles technologies, il est important de considérer non seulement leur indéniable capacité de favoriser le contact entre les personnes, mais aussi la qualité des contenus qu’elles sont appelées à mettre en circulation. Je désire encourager toutes les personnes de bonne volonté qui travaillent dans le monde émergent de la communication digitale, afin qu’elles s’engagent à promouvoir une culture du respect, du dialogue, de l’amitié. » Pour lire le message en entier:
    http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/messages/communications/documents/hf_ben-xvi_mes_20090124_43rd-world-communications-day_fr.html
                                                              
     

  • profession perpétuelle

    Au Sri-Lanka, malgré les énormes difficultés et les défis auxquels sont confrontées les régions du nord et du nord-est en guerre, nous nous efforçons de « choisir la vie » et de ne pas laisser de côté les événements heureux.
    Au Sri-Lanka, malgré les énormes difficultés et les défis auxquels sont confrontées les régions du nord et du nord-est en guerre, nous nous efforçons de « choisir la vie » et de ne pas laisser de côté les événements heureux.

    Le13 avril, sœur Jesumary Arulappan  a célébré sa profession perpétuelle à Cheddikulam, près de Vavuniya.

    Jesumary est originaire de Keerisuddan, Madhu, mais depuis longtemps  déjà ses parents et sa famille vivent dans un camp de réfugiés à Cheddikulam. Ils n’ont pas de liberté de mouvement, aussi, ils  n’ont  pu aller dans aucun des lieux où se trouvent les communautés de la Sainte-Famille.
    Heureusement, lorsque le Conseil Provincial a décidé que la profession perpétuelle se ferait à Cheddikulam, on a permis aux catholiques qui se trouvent dans le camp, d’assister à la célébration.
    Yolande Mathias,  la provinciale de Jaffna,   nous raconte brièvement ce qui s’est vécu pendant cette cérémonie.
    « Grâce à Dieu, la célébration s’est très bien passée, comme nous l’avions planifiée ; elle était simple mais significative. Les parents et la famille de Jesumary ont eu l’autorisation de venir ; nous remercions les Officiels chargés de la sécurité qui ont rendu cela possible. Toutes les familles catholiques du camp ont participé à l’Eucharistie,  leur présence  a apporté une signification spéciale à la célébration présidée par l’évêque de Mannar, R.Joseph, qui connaissait la famille et qui était très  heureux  d’être là. Dans son homélie il a dit aussi qu’il était heureux de voir comment cela a été organisé. Une sœur de Jesumary n’a pas pu venir, elle avait  son  bébé de six mois à l’hôpital de Vavuniya. Ses deux autres jeunes sœurs se trouvaient  à  Ilavalai Hostel, près de Jaffna et très loin de Cheddikulam ; elles sont venues avec une de nos sœurs. C’était la première fois depuis 4 ans qu’elles revoyaient leur père ! Plus de 60 sœurs étaient présentes à la cérémonie. Le curé de la paroisse et ses deux aides étaient toujours à notre disposition pour les choses nécessaires à régler, et la communauté des Sœurs de la Charité qui vivent à Cheddikulam , tout près du camp, ont été d’une grande aide pour nous, car nous n’avons pas de communauté proche de là. Deux  jours avant la Profession le temps a été horrible, mais le jour même il a fait  très beau ! Les chemins de Dieu sont merveilleux et nous expérimentons comment la Providence s’occupe de nous en tout !

    Nous avons eu beaucoup de joie à distribuer des paquets  d’alimentation aux réfugiés du camp qui sont venus. Nous leur avons donné aussi un tableau de la Sainte-Famille avec une prière et des chapelets à chaque famille. Nous pouvions voir leur joie mêlée à la tristesse.

    Nous sentons la proximité  de votre prière et de vous toutes ; nous sentons que vous partagez nos peines et nos joies.

    Que la paix et la joie du Chrsit ressuscité remplisse vos cœurs et demeurent toujous avec vous.
     
     
     
     

     

  • Un grand nombre de malades venant des camps de déplacés

    La tragique situation de la population de Vanni ( région au nord du Sri Lanka ) prise dans le feu croisé des belligérants, et qui a été regroupée dans les camps de déplacés et aux alentours de Vavuniya ( centre du Sri-lanka) a été très présente dans les nouvelles de ces dernières semaines.

    Introduction

    La  tragique situation de la population  de Vanni  ( région au nord du Sri Lanka ) prise dans le  feu croisé des belligérants, et qui a été regroupée dans les camps de déplacés et aux alentours de Vavuniya ( centre du Sri-lanka) a  été très présente dans les nouvelles de ces dernières semaines.

    Dans ces lignes nous vous partageons quelques passages d’une lettre de Sr Théophane Cross à Sr Yolande , Provinciale de Jaffna. Sr Théophane travaille comme bénévole à l’hôpital de Vavuniya. Actuellement elle rend service  dans un Hôpital voisin  où se trouvent  un grand nombre de malades venant des camps de déplacés, atteints de la varicelle  et placés  en isolement.  

    Hôpital du Gouvernement, Poovarasankulam, Vavuniya,
    le 28 /03/ 2009
    « Après  deux  semaines passées ici,   j’aimerais  parler de mon expérience. Depuis que j’ai quitté Colombo, le 13 mars, je suis heureuse de pouvoir faire quelque chose pour mon peuple. J’ai expérimenté l’aide de Dieu, son appui jusque dans les plus petits événements. Le 14 mars, j’ai eu l’autorisation d’aller à l’hôpital de Poovarasankulan qui lutte contre une épidémie de varicelle qui a  frappé les  personnes des camps de déplacés. Le 16 mars nous avons commencé à visiter notre peuple qui se bat contre la maladie. La varicelle s’est répandue dans tous les camps et même les bébés sont contaminés. Les petits viennent vers nous et nous saisissent les mains. Les hommes et les femmes s’approchent pour nous dire ou nous demander quelque  chose en privé. Les gens ne peuvent pas, à eux seuls,  entretenir propre  le lieu où ils vivent. C’est pourquoi, le matin, nous nous occupons de nettoyer l’extérieur. Parfois ils ont compassion de nous … Des personnes de passage aident  au nettoyage. C’est surtout, nous, les sœurs qui nous occupons de cela. Deux religieuses du Bon Pasteur (des cingalaises) et deux de la Sainte Croix sont ici avec moi. Les Sœurs du Bon Pasteur  rejoignent parfois  leur communauté, nous, nous allons au couvent des Sœurs du Bon Pasteur. Il y a quelques jours, un couple nous a offert sa maison pour trois mois. Sr Concepta, la sœur de Regina, religieuse de la Sainte-Famille, nous a fait connaître ce couple ; je suis  touchée  de voir leur bonne volonté et leur générosité ! Ils nous ouvrent  leur maison  et leur grand jardin et cela sans conditions ! Nous l’avons nettoyée  avec l’aide des personnes qui logent au Bon Pasteur.

    La Caritas  nous donne un peu d’argent pour nos frais d’alimentation. Le 17 nous avons fini d’installer les affaires et nous avons préparé un plat de vermicelles pour le souper. Dès le premier jour, trois sœurs Carmélites Apostoliques se sont unies à nous dans la nouvelle maison. Nous étions six. La semaine suivante est venue avec nous une sœur de la Sainte Croix.  Trois religieuses Salvadoriennes sont venues nous visiter avec deux jeunes soeurs. A présent nous sommes huit et deux Salvadoriennes  vont se joindre à nous pour travailler dans un autre endroit. Ainsi augmente le nombre de celles qui travaillent dans la maison.  Nous pensons cuisiner à midi et avec l’aide d’une famille nous nous organisons pour l’après-midi et pour la nuit. Nous partons à l’hopital à 8h et nous revenons vers 12h-12h30,   sous un soleil de plomb. L’après-midi nous partons vers les 16h30-17h et nous revenons vers 20h30-21h. À tour de rôle, deux par deux, nous demeurons à l’hopital, de 17h30 à 22h30. Au début nous nous sentions fatiguées, mais à présent  nous nous sommes habituées à ce rythme. Le Directeur du  « Service des Jésuites pour les Réfugiés »  est venu nous visiter avec deux prêtres. Nous avons eu aussi la visite d’un prêtre venu  avec un groupe de personnes, qui nous a offert 25.000 roupies. Le Valvothayam  (Organisation humanitaire de Mannar,  au nord –ouest du Sri Lanka) et le JRS ( Le Service des Jésuites pour les Réfugiés)  nous apportent  certaines choses pour les distribuer aux nécessiteux. Il y a deux semaines nous avions 1200 malades. Cette semaine il y en a presque 700. Nous espérons qu’à la fin d’avril il y en aura moins. Les malades viennent de Vanni. Chacun a son histoire. Ils racontent des choses terribles. Ils arrivent dans de très mauvaises conditions. Lorsqu’ils nous parlent  ils doivent lutter avec leurs propres sentiments, ce n’est pas facile. Certains disent : «  Je suis vivant par miracle ! » La plupart nous déclarent  que la moitié de ceux  qui fuyaient  avec eux ont été tués…. Mais beaucoup sentent la force et l’appui de Dieu.
    Je  porte tous ces récits dans ma prière. Le sentiment d’impuissance est très grand. Les employés du gouvernement sont très déprimés. Nous prions aussi pour eux. Nous sommes préoccupés par le passé et par le futur, beaucoup sont inquiets pour les membres de leurs familles qui sont encore  à Vanni. C’est  difficile d’écouter ce qu’ils nous racontent !

    C’est tellement dur de les entendre crier et demander ! Mais Dieu m’aide à être  une femme forte afin de rester avec eux et partager leur douleur. Je suis très heureuse d’être ici, je suis bien,  je suis heureuse de pouvoir accomplir cette mission. Merci beaucoup de me permettre de partager mon affection avec les petits et de me donner cette grande et merveilleuse  opportunité de demeurer avec notre peuple transpercé par la douleur.  Je suis tellement reconnaissante de cela, ma chère sœur.
    Sr Théophane Cross

  • Fort tremblement de terre en Italie

    Un séisme d’une intensité assez forte a secoué la terre italienne, plus concrètement la région des Abruzzes, en ces jours de Pâques, et, alors que nous célébrons la résurrection du Seigneur qui nous apporte une VIE nouvelle, en ces mêmes jours nous assistons à une catastrophe de grande dimension : 294 morts,
    Fort tremblement de terre en Italie

    En Italie, des événements inattendus, mettent à l’épreuve notre foi ! Un séisme d’une intensité assez forte  a secoué la terre italienne, plus concrètement la région des Abruzzes, en ces jours de Pâques, et, alors que nous célébrons  la résurrection du Seigneur qui nous apporte une VIE nouvelle, en ces mêmes jours nous assistons à une catastrophe de grande dimension : 294 morts, plus de 1500 blessés, et plusieurs milliers de familles sans toit et sans rien.

    Alors que la terre continue de trembler et  que la mort fait encore des victimes, la vie triomphe …  il y a de la vie, une vie nouvelle qui se manifeste par de multiples gestes de solidarité venus de tous les coins de l’Italie, une vie qui s’éveille chez  les victimes mêmes de la catastrophe, qui se remettent à regarder devant elles, pensent reconstruire leur maison,  à vouloir recommencer,  se lever et  marcher, même  si pour la majorité cela signifie repartir de zéro. 
    Ces événements qui nous touchent de très près, nous aident  à  nous rapprocher de tous ces autres pays du monde où les conflits armés et les catastrophes naturelles se soldent par des pertes humaines et par des certaines de milliers de déplacés. En  ces pages nous disons notre solidarité avec eux tous, avec toutes ces personnes qui vivent sous les tentes dans des conditions de grande précarité, avec tous ceux qui ont perdu leurs êtres chers, et qui ont le courage de continuer à vivre, et nous voulons apporter notre grain de sable  pour aider à ce que la vie continue et grandisse  malgré les apparences qui nous parlent de mort. C’est sûr, la Vie a vaincu la mort ! Christ est vraiment ressuscité et nous l’avons vu ici et maintenant !

     
     
     
     

     

  • CHOISIR LA VIE

    « Aujourd’hui nous voulons vous partager un peu de notre vie. Poussées par la désir de CHOISIR LA VIE, de créer, plusieurs sœurs se sont engagées dans un service de volontariat, compte tenu de leurs possibilités.

    CHOISIR LA VIE, CREER LA VIE

    La communauté de Villa Elvira, une communauté de sœurs du 3ème âge, en Espagne, nous parle.
    « Aujourd’hui nous voulons vous partager un peu de notre vie. Poussées par la désir de CHOISIR LA VIE, de créer, plusieurs sœurs se sont engagées dans un service de volontariat, compte tenu de leurs possibilités.

    Près de chez nous il y a une résidence de personnes âgées appelée « Aita Eche ». Deux sœurs y vont régulièrement. Leur présence est très appréciée. Une des deux se charge de préparer une salle avec tout le nécessaire pour célébrer l’Eucharistie avec les résidents le samedi.

    L’autre, l’après-midi , leur fait passer une agréable moment  avec des jeux, des travaux manuels… Ils en sont très contents.

    Pas très loin, il y a un centre « Gizalde » qui accueille de jour des personnes ayant des problèmes psychiques  qui ont besoin de soins spéciaux et surtout de beaucoup d’attention. Une autre sœur de la communauté assure là une présence de quelques heures.

    Dans une autre paroisse proche, une autre sœur encore participe aux activités variées de l’ ONG « Mains Unies ».

    Notre maison est ouverte à d’autres groupes.La grande chapelle se convertit en hiver surtout en un dortoir accueillant où une équipe de volontaires reçoit chaque jour les « sans domicile fixe ». Avant le repos on leur propose une soupe chaude. Une sœur a le souci qu’ils aient du linge propre quand ils se rencontrent. Une autre  fait partie de ce groupe de volontaires et apporte sa collaboration quand c’est son tour. Cette sœur travaille aussi dans deux autres centres de Caritas.

    Nous sommes persuadées que cette vie avec les uns et les autres est pour nous « CHOISIR LA VIE », « CREER LA VIE ».

     

  • Pour quelle vie religieuse nous formons-nous ?

    Pour quelle vie religieuse nous formons-nous ?Tel a été le thème principal de la rencontre des junioristes d’Amérique latine qui a eu lieu au Pérou durant le dernier mois de janvier. Nous espérons que les lignes qui suivent pourront vous donner une idée du chemin parcouru par nos sœurs au cours de ces journées.
    Tel a été le thème principal de la rencontre des junioristes d’Amérique latine qui a eu lieu au Pérou durant le dernier mois de janvier. Nous espérons que les lignes qui suivent pourront vous donner une idée du chemin parcouru par nos sœurs au cours de ces journées.
    La rencontre des jeunes d’Amérique latine  nous a fourni, à nous les six junioristes, l’occasion de nous retrouver. La plupart d’entre nous ont fait  le noviciat ensemble.
    Le premier jour nous avons partagé nos expériences. Le second jour nous nous sommes plongées dans le travail. Le thème principal était : « Pour quelle vie religieuse nous formons-nous ? »
    Deux sœurs d’autres congrégations, dont l’une est la Présidente de la Conférence des Religieux(ses) du Pérou, nous ont aidées à réfléchir. Les deux interventions nous ont permis de réaliser  comment nous nous situons devant la réalité et d’approfondir les causes de la crise actuelle de la vie religieuse.
    Autre point important approfondi dans cette rencontre : comment la culture actuelle pénètre dans nos communautés et influence notre manière de vivre. Le rythme du changement est rapide et nous ne parvenons pas à assimiler tout ce qui se présente. La suite de Jésus est une marche en avant et les changements rapides et nombreux interrompent parfois cette marche. Il est difficile d’entrer dans le discernement aussi bien personnel que communautaire. Et parfois nous ne savons pas affronter les difficultés de la vie. La cause vient du fait que nous sommes façonnées par le monde postmoderne qui nous invite avec force à l’individualisme et à nous centrer sur nous-mêmes et notre propre plaisir. Il nous invite à donner une valeur exagérée au corps. Mais il y a aussi dans la culture actuelle des valeurs positives qui peuvent nous enrichir : la gratuité, la solidarité, le travail en collaboration, la démocratisation  et  la  globalisation.
    Dans la deuxième partie de la rencontre nous nous sommes arrêtées davantage sur  ce qui nous est propre. Les thèmes qui nous ont aidées à réfléchir furent : « créer de nouvelles relations », «  le rôle de membre et le sens de l’appartenance à la Sainte Famille ».Selva Encina du Paraguay, Adela Fernandez etTere Beck d’Argentine  ainsi que  Vanda Maria du Brésil  ont accompagné notre réflexion   Nous avons aussi approfondi nos images de Dieu et partagé à ce sujet : quelles traces  en demeurent en nous actuellement et ce qui nous aide ou ce qui nous est difficile dans notre relation avec Dieu. Nous nous sommes aussi arrêtées sur l’importance de nous sentir membres de la Famille et  d’y jouer notre rôle. En réfléchissant sur la fidélité  nous avons compris toute l’importance de la clarté de nos motivations. Nous nous sommes rendu compte que la société qui nous entoure a une idée très différente de la fidélité et nous avons perçu l’invitation à nous demander : « quelle est ma conception de la fidélité ? »
    Pendant ces journées nous avons eu l’occasion de partager une soirée avec les associés et les sœurs de la délégation du Pérou et nous nous sommes senties en famille. Même l’expérience de détente ensemble ne nous a pas manqué.
    Finalement nous pouvons dire que tout a contribué à faire que cette rencontre soit très fructueuse  pour notre formation. Nous voulons remercier de tout cœur toutes les sœurs qui ont collaboré directement ou indirectement à la rendre possible . (Source : l’article écrit par Luciana dans  « Informando », bulletin de nouvelles du Brésil) 

  • Adaptation de nos archives aux nouvelles technologies

    Depuis quelque temps le conseil général avait l’intention d’adapter nos archives aux nouvelles technologies pour les rendre plus accessibles.
    Depuis quelque temps le conseil général avait l’intention d’adapter nos archives aux nouvelles technologies pour les rendre plus accessibles. Pour cela il a  pris contact avec un groupe d’experts en la matière qu’on appelle « Mnémotique ». Ce groupe a été créé à l’abbaye de Maredsous, en Belgique, et son fondateur est un moine. Aujourd’hui ce groupe est formé de laïques  très spécialisés en histoire de la philologie romane et classique, en ingénierie,  en informatique et en archives. Deux personnes de ce groupe ont passé 3 jours à la maison générale pour travailler dans les archives, spécialement dans les archives historiques et dans quelques documents originaux de valeur.
    Ils nous ont félicitées pour la bonne classification et conservation de nos archives. Et nous, nous gardons le souvenir  de tant de sœurs qui ont travaillé dans ce domaine  et nous les remercions  puisque grâce à elles nous pouvons poursuivre un travail sans fin… Ces spécialistes ont mis en marche un travail, qui, vous pouvez bien le comprendre, ne durera pas qu’un jour ou deux mais l’important c’est de continuer à conserver, à protéger et à actualiser ce trésor qu’est notre patrimoine.

  • INDE:La vie et les activités à la paroisse de Mariani en Assam

    Les novices de seconde année : Arockia Mary, Vimala Kumari, Salomi, Shireesha, Philomina et Princy sont allées dans le Nord Est pour leur expérience missionnaire.
    Les novices de seconde année : Arockia Mary, Vimala Kumari,  Salomi, Shireesha, Philomina  et Princy  sont allées dans le Nord Est pour leur expérience missionnaire. Elles étaient placées dans différentes paroisses à Mariani en Assam, à Konoma en Nagaland, à Borduria en Arunachal Pradesh.  Ici  nous vous transmettons  les impressions, les expériences, des novices Salomi et  Shireesha et les appels qu’elles ont ressentis. 
    Nous sommes heureuses de partager l’expérience que nous avons faite à Mariani en Assam. Nous étions sous la direction  du Père César, le curé. Dans la paroisse de Mariani il y a 15 villages et ces villages sont entourés par les plantations de thé. La population (Adivasis ou Tribals) vient de différents Etats de l’Inde en recherche de travail et les ouvriers sont réduits à des conditions d’esclavage par les propriétaires des domaines. Ils reçoivent un salaire journalier, à peine de quoi manger, et ils ne peuvent pas prendre soin de leurs enfants, ni les éduquer. Malgré cette vie dure, ils sont heureux, généreux pour partager ce qu’ils ont. Chaque fois que nous les visitions, nous recevions un accueil chaleureux  et ils nous servaient ce qu’ils avaient à la maison.
    Nous avons senti que ces gens ont besoin du service de personnes données pour les sortir de leur mode de vie primitif. Nous avons passé là un mois, mêlées aux enfants de la maternelle pour les enseigner. Le soir nous visitions les familles qui nous parlaient ouvertement de leurs joies et de leurs difficultés. Dans nos visites nous nous rappelions les paroles de St Pierre : « Je n’ai pas d’argent, mais ce que j’ai je vous le donne : au nom de Jésus … »   La promesse de Jésus : « Je suis avec  vous » était notre force. Les dimanches  nous allions dans un village particulier pour animer le service du dimanche et prêcher l’évangile là où le curé  était  absent.  Devant cette situation nous placions notre confiance dans la providence de Dieu et restions fermes dans notre foi. Les gens nous ont encouragées et ont accueilli notre message. Ce fut une manière de mieux les connaître.
    Dans un autre village nous avons participé à la bénédiction d’une nouvelle église. Avec les sœurs de Sainte Croix nous avons enseigné des cantiques aux enfants et la cérémonie d’ouverture se passa très bien. Les gens sont ouverts et coopèrent bien.  Nous étions heureuses d’être dans cette paroisse pour Noël et pour la nouvelle année. Nous nous sommes unies à leurs chants et à leurs danses pour fêter Noël.
    Nous sommes heureuses de dire que notre « service de l’évangile » parmi ces gens a été un défi pour nous. Quand nous regardons en arrière et voyons tout ce qui a été fait nous sentons que Dieu  nous a portées et aidées pour que nous fassions de notre mieux  sur un terrain inconnu, parmi des gens inconnus. Nous sommes convaincues que Dieu a besoin de nous pour rejoindre Son peuple et qu’Il nous prendra pour messagères d’une manière qu’Il choisira. Nous avons besoin de nous préparer à opter pour une vie missionnaire qui nous mettra au défi. Nous sommes reconnaissantes de l’opportunité qui nous a été donnée.

  • ATTIRES PAR LE CRUCIFIE

    Un groupe de grecs, certainement des païens, s’approchent des disciples avec une demande admirable: «Nous voulons voir Jésus». Lorsqu’on le lui dit, Jésus répond avec un discours vibrant où il résume le sens profond de sa vie. L’heure est arrivée. Tous, juifs et grecs, pourront bientôt saisir le mystère que renferment sa vie et sa mort: «Lorsque je serai élevé de terre, je les attirerai tous vers moi».

    ATTIRES PAR LE CRUCIFIE
    29 mars 2009 5 Carême (B)
    Jean 12, 20-33

    Un groupe de grecs, certainement des païens, s’approchent des disciples avec une demande admirable: «Nous voulons voir Jésus». Lorsqu’on le lui dit, Jésus répond avec un discours vibrant où il résume le sens profond de sa vie. L’heure est arrivée. Tous, juifs et grecs, pourront bientôt saisir le mystère  que renferment sa vie et sa mort: «Lorsque je serai élevé de terre, je les attirerai tous vers moi».

    Lorsque Jésus sera  élevé sur la croix et que le crucifié apparaîtra sur le Golgotha, tous pourront connaître l’amour insondable de Dieu; ils se rendront compte que Dieu est amour, rien qu’amour pour tout être humain. Ils se sentiront attirés par le Crucifié. Ils y découvriront la manifestation suprême du Mystère de Dieu.

    Pour y arriver il faut, bien sûr, quelque chose de plus que d’avoir entendu parler de la doctrine de la rédemption ou d’avoir assisté à un acte religieux lors de la semaine sainte. Il nous faut centrer notre regard intérieur sur Jésus et nous laisser émouvoir, en découvrant dans cette crucifixion le geste final d’une vie livrée jour après jour pour un monde plus humain pour tous. Un monde qui trouve son salut en Dieu.

    Nous commençons probablement à connaître véritablement Jésus lorsque, attirés par son don total au Père et par sa passion pour une vie plus heureuse pour tous ses fils, nous écoutons, même si c’est faiblement, son appel; «Celui qui veut me servir qu’il me suive, et là où je serai, là aussi sera mon serviteur».

    Tout part d’un désir de «servir» Jésus, de collaborer à sa mission, de ne vivre que pour son projet, de suivre ses pas pour manifester de plusieurs manières et souvent avec de pauvres gestes, comment Dieu nous aime tous. C’est alors que nous commençons à devenir ses disciples.

    Cela signifie partager sa vie et son destin: «là où je serai, là aussi sera mon serviteur». C’est cela être chrétien: être là où Jésus était, nous occuper de ce dont il s’occupait, avoir les objectifs qu’il avait, être sur la croix comme il l’a été, être un jour à la droite du Père où il est maintenant.

    Comment serait-elle, une Eglise «attirée» par le  Crucifié, impulsée par le désir de le «servir» lui seul et occupée aux mêmes tâches dont il s’occupait?  Comment serait-elle, une Eglise capable d’attirer les gens vers Jésus?

    Auteur: José Antonio Pagola
     Réseau d’évangélisation BONNES NOUVELLES.

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  • 8 Mars JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME

    Unir les femmes et les hommes pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles
    Journée internationale de la femme 2009
    Unir les femmes et les hommes pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles
    « Il nous incombe à tous, hommes et femmes, membres des forces armées et des forces de maintien de la paix, simples citoyens et dirigeants, de contribuer à mettre un terme à la violence contre les femmes. Les États doivent tenir les engagements qu’ils ont pris de lutter contre la violence, en traduisant en justice les auteurs de ces actes et en offrant des moyens de recours aux victimes. Chacun de nous doit parler de ces actes de violence en famille, sur son lieu de travail et dans sa communauté, pour qu’un terme y soit mis. » Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies
    http://www.un.org/french/events/women/iwd/2009/ http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=44706&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html