Auteur/autrice : AdminWp

  • MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS

     
    POUR LA CÉLÉBRATION DE LA XLVIIIème JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX – 1er JANVIER 2015
    « NON PLUS ESCLAVES, MAIS FRERES ET SŒURS » 

    …Au début d’une nouvelle année, que nous accueillons comme une grâce et un don de Dieu à l’humanité, je désire adresser à chaque homme et femme, ainsi qu’à chaque peuple et à chaque nation du monde, aux Chefs d’État et de Gouvernement ainsi qu’aux responsables des diverses religions, mes vœux fervents de paix…
    … Le désir d’une vie pleine… appartient une soif irrépressible de fraternité, qui pousse vers la communion avec les autres, en qui nous ne trouvons pas des ennemis ou des concurrents, mais des frères à accueillir et à embrasser ». L’homme étant un être relationnel, destiné à se réaliser dans le contexte de rapports interpersonnels inspirés par la justice et la charité, il est fondamental pour son développement que soient reconnues et respectées sa dignité, sa liberté et son autonomie… La fraternité exprime aussi la multiplicité et la différence qui existent entre les frères, bien que liés par la naissance et ayant la même nature et la même dignité.
    En tant que frères et sœurs, toutes les personnes sont donc par nature en relation avec les autres, dont elles se différencient mais avec lesquelles elles partagent la même origine, la même nature et la même dignité. C’est en raison de cela que la fraternité constitue le réseau de relations fondamentales pour la construction de la famille humaine créée par Dieu…
    … Dans le récit des origines de la famille humaine, le péché d’éloignement de Dieu, de la figure du père et du frère devient une expression du refus de la communion et se traduit par la culture de l’asservissement… D’où la nécessité d’une continuelle conversion à l’Alliance, accomplie par l’oblation du Christ sur la croix, confiants que « là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé… par Jésus Christ Notre Seigneur… La communauté chrétienne est donc le lieu de la communion vécue dans l’amour entre les frères… Tout cela démontre que la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, par qui Dieu fait « toutes choses nouvelles » (Ap 21, 5, est aussi capable de racheter les relations entre les hommes, y compris celle entre un esclave et son maître, en mettant en lumière ce que tous deux ont en commun : la filiation adoptive et le lien de fraternité dans le Christ…
    …Depuis les temps immémoriaux, les diverses sociétés humaines connaissent le phénomène de l’asservissement de l’homme par l’homme…, aujourd’hui encore des millions de personnes – enfants, hommes et femmes de tout âge – sont privées de liberté et contraintes à vivre dans des conditions assimilables à celles de l’esclavage…
    … Aujourd’hui comme hier, à la racine de l’esclavage, il y a une conception de la personne humaine qui admet la possibilité de la traiter comme un objet. Quand le péché corrompt le cœur de l’homme, et l’éloigne de son Créateur et de ses semblables, ces derniers ne sont plus perçus comme des êtres d’égale dignité, comme frères et sœurs en humanité, mais sont vus comme des objets. La personne humaine, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, par la force, par la tromperie ou encore par la contrainte physique ou psychologique, est privée de sa liberté, commercialisée, réduite à être la propriété de quelqu’un, elle est traitée comme un moyen et non comme une fin. À côté de cette cause ontologique – refus de l’humanité dans l’autre –, d’autres causes concourent à expliquer les formes contemporaines d’esclavage…De même, la corruption de ceux qui sont prêts à tout pour s’enrichir doit être comptée parmi les causes de l’esclavage…« Cela arrive quand au centre d’un système économique se trouve le dieu argent et non l’homme, la personne humaine… la personne est déplacée et qu’arrive le dieu argent se produit ce renversement des valeurs…
    … Souvent, en observant le phénomène de la traite des personnes, du trafic illégal des migrants et d’autres visages connus et inconnus de l’esclavage, on a l’impression qu’il a lieu dans l’indifférence générale. Si, malheureusement, cela est vrai en grande partie, je voudrais cependant rappeler l’immense travail silencieux que de nombreuses congrégations religieuses, surtout féminines, réalisent depuis de nombreuses années en faveur des victimes…Mais à lui seul, il ne peut naturellement pas suffire pour mettre un terme au fléau de l’exploitation de la personne humaine. Il faut aussi un triple engagement, au niveau institutionnel, de la prévention, de la protection des victimes et de l’action judiciaire à l’égard des responsables…
    … Les États devraient veiller à ce que leurs propres législations nationales sur les migrations, sur le travail, sur les adoptions, sur la délocalisation des entreprises et sur la commercialisation des produits fabriqués grâce à l’exploitation du travail soient réellement respectueuses de la dignité de la personne…La responsabilité sociale de l’entreprise est accompagnée par la responsabilité sociale du consommateur. En effet, chaque personne devrait avoir conscience qu’« acheter est non seulement un acte économique mais toujours aussi un acte moral…
    … Dans cette perspective, je désire inviter chacun, dans son rôle et dans ses responsabilités particulières, à faire des gestes de fraternité à l’égard de ceux qui sont tenus en état d’asservissement. Demandons-nous comment, en tant que communauté ou comme individus, nous nous sentons interpellés quand, dans le quotidien, nous rencontrons ou avons affaire à des personnes qui pourraient être victimes du trafic d’êtres humains, ou quand nous devons choisir d’acheter des produits qui peuvent, en toute vraisemblance, avoir été fabriqués par l’exploitation d’autres personnes…
    … Nous savons que Dieu demandera à chacun de nous : Qu’as-tu fait de ton frère ? (cf. Gn 4, 9-10). La mondialisation de l’indifférence, qui aujourd’hui pèse sur les vies de beaucoup de sœurs et de frères, requiert que nous nous fassions tous les artisans d’une mondialisation de la solidarité et de la fraternité, qui puisse leur redonner l’espérance, et leur faire reprendre avec courage le chemin à travers les problèmes de notre temps et les perspectives nouvelles qu’il apporte et que Dieu met entre nos mains.
    Du Vatican, le 8 décembre 2014.
    FRANCISCUS 
     
     

  • LA JOIE QUE LE MONDE ENTIER PARTAGE

     

    La grâce qui est apparue dans le monde c’est Jésus, né de la Vierge Marie, vrai homme et vrai Dieu. Il est venu dans notre histoire, il a partagé notre chemin. Il est venu pour nous libérer des ténèbres et nous donner la lumière. En Lui est apparue la grâce, la miséricorde, la tendresse du Père : Jésus c’est l’Amour qui s’est fait chair. Il n’est pas seulement un Maître de sagesse, il n’est pas un idéal vers lequel nous sommes tendus et dont nous nous savons inexorablement éloignés, il est le sens de la vie et de l’histoire qui a planté sa tente au milieu de nous.
    Dans notre histoire personnelle alternent, aussi,  des moments clairs et obscurs, lumières et ombres. Si nous aimons Dieu et nos frères et sœurs,  nous marchons dans la lumière, mais si notre cœur se ferme, si l’orgueil, le mensonge, la recherche de notre propre intérêt dominent en nous, alors les ténèbres descendent en nous et autour de nous. Peuple en marche, surtout peuple pèlerin mais qui ne veut pas être un peuple errant.
    En cette Nuit, partageons la joie de l’Évangile : Dieu nous aime, il nous aime tant qu’il a donné son Fils comme notre frère, comme lumière dans nos ténèbres. Le Seigneur nous répète encore : « Ne craignez-pas ! » (Lc 2, 10). Comme les anges l’ont dit aux bergers : « Ne craignez pas ! ». Notre Père est patient, il nous aime, il nous donne Jésus pour nous guider sur le chemin vers la terre promise. Il est la lumière qui dissipe les ténèbres. Il est la miséricorde. Notre Père nous pardonne toujours. Il est notre paix.
     
    Prière de Noël
    Que les justes se réjouissent,
    car il est né celui qui nous justifie.
    Que se réjouissent les faibles et les malades
    car il est né le Sauveur.
    Que se réjouissent les captifs,
    car il est né leur  Rédempteur.
    Que se réjouissent les esclaves,
    car il est né leur Maître.
    Qu’ils soient dans la joie tous ceux, qui jouissent  de la liberté,
    car il est né leur Libérateur.
    Que tous les chrétiens se réjouissent,
    car Jésus, le Christ, est né !
    (St Augustin d’Hippone – 354-440)
     
    Joyeux Noël et Bonne Année 2015 !
     
     

  • JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ENFANT

     
    Il y a 25 ans, le monde promettait aux enfants de faire tout ce qu’il pourrait pour défendre et promouvoir leurs  droits, de  veiller à leur protection et à leur bien-être, d’assurer  leur instruction et  leur croissance, d’écouter leur voix et  de les aider à acquérir leur plein épanouissement. Malgré des réussites obtenues sur un plan général, il reste encore beaucoup d’enfants qui vivent  dans des  situations pires que celles d’avant. Des défis non résolus du passé unis à de nouveaux problèmes ont privé beaucoup d’enfants  de leurs droits et des bénéfices du développement.

    Pour affronter ces défis et atteindre les enfants qui se trouvent dans de grandes  difficultés, les adultes et les enfants ont besoin de nouvelles formes de penser et de faire.
    Beaucoup célèbrent dans cette commémoration du 25ème Anniversaire de la Convention, la diminution de la mortalité infantile ou l’accroissement de la fréquentation scolaire, cependant ce fait  historique doit être aussi le rappel urgent  de tout ce qui reste encore  à faire. Trop d’enfants, encore, ne jouissent pas pleinement de leurs droits.
    Les enfants dans le monde
    Actuellement il y a plus de 2,2 milliards d’enfants sur la Terre. Environ deux millions  parmi eux vivent dans un pays en développement.
    Selon le lieu où il réside, un enfant ne jouit pas des mêmes droits et conditions de vie que les enfants occidentaux. Beaucoup de  régions et de pays du Tiers Monde  sont affrontés à de grandes disparités, et les facteurs concernés qu’ils soient politiques, économiques, sociaux, culturels, ethniques ou religieux  ont un impact différent sur chaque enfant.
    Malgré les avancées de ces dernières années, la situation que doivent affronter les enfants de notre monde continue à être désespérée. Les droits les plus fondamentaux des mineurs sont violés dans la majeure partie du monde, et même   dans les pays économiquement les plus développés  tous les enfants ne  bénéficient pas des mêmes droits.
    La pauvreté continue à être la principale cause de la violation des Droits de l’Enfant et  le manque des fonds empêche  gravement  l’accès  à leurs nécessités humaines de base : la santé, l’eau, l’alimentation et l’éducation. Dans les pays qui sont moins affectés par la pauvreté les enfants peuvent profiter en général de ces droits, même si,  beaucoup encore,  sont victimes de violence, abus et discrimination.  

    HOMEPAGE


     
     
     

  • UN RÊVE

    de Pierre Bienvenu Noailles
     
    Pierre Bienvenu Noailles embrasse toutes les vocations  de l’Eglise et parce que son charisme de Communion répond au défi du monde actuel. 
     
    « La Sainte-Famille m’est apparue comme un arbre gigantesque,
    une sorte de chêne aux rameaux verdoyants.
    On y voyait des fleurs et des fruits de toutes les saisons ;
    il y avait des oiseaux de toutes les couleurs, de tous les pays,
    chaque espèce avait son chant particulier ;
    mais par moment, ils ne formaient tous qu’une seule voix e,
    dans un accord parfait, ils semblaient dire,
    « Gloire à Dieu seul et tout par Marie !
    (Cf. Opuscule « Choisir la Vie », p.5)
     
     
    Un arbre qui a grandi et s’est étendu sur le monde, accueillant personnes de toutes vocations… 
     
     
     
     
     

  • ÉMERGENCE EN IRAK

      En voyant ce titre, vous vous demandez, peut-être, pourquoi maintenant cette information  alors qu’elle nous  arrive de partout, chaque jour,  par  les  multiples moyens de communication qui nous bombardent de leurs nouvelles! Parfois, l’instinct de défense nous donne d’entendre la plupart d’entre-elles  sans les écouter. Mais cette fois vous les sentirez  sans doute plus proches, en apprenant que la Sainte-Famille de Bordeaux se trouve parmi ceux qui sont solidaires de cette situation. En apportant le petit grain de sable de notre partage, nous contribuons à ce que cette situation soit moins dure pour  ceux qui la souffrent. Nous vous faisons parvenir l’information que l’ACNUR (Haut Commissariat des Nations Unies) –  que nous appuyons au niveau économique – nous a envoyée.
     
    La situation actuelle, en date du 18 septembre 2014
    La nature du conflit rend difficile la possibilité de le contrôler et de réaliser un ‘suivi’ des masses dans les multiples déplacements qui, sans arrêt, ont lieu dans le pays.
    Les Nations Unies évaluent à 1.800.000 le nombre des réfugiés. Rien qu’au mois d’août 600.000 personnes ont été obligées d’abandonner leur chez-soi. Environ 850.000 se trouvent dans le  Kurdistan irakien, les autres sont éparpillés dans le centre et le sud de l’Irak. Malheureusement, dans ce pays, il y a un grand problème pour l’hébergement. De nombreux réfugiés habitent dans des maisons en construction, dans des mosquées, des écoles, des églises et même dans les parcs publics. On calcule que 2.000 écoles environ ne pourront pas ouvrir leurs portes car elles servent à loger des milliers de déplacés. L’année scolaire est en point d’interrogation pour des dizaines de milliers d’enfants.
    L’avenir de beaucoup d’Iraquiens est une  grande préoccupation. On dénonce des enlèvements de femmes par des groupes armés et par des criminels qui font le trafic des êtres humains au-dedans et au-dehors du pays. Beaucoup d’enfants travaillent et par conséquent  ne sont pas scolarisés; la violence sexuelle est à l’ordre du jour. Les services sociaux de la communauté ne s’en sortent pas. Beaucoup de familles fuient la violence et vont affronter un hiver qui menace d’être dur.
    Dans le centre et le nord de l’Irak, il y a un besoin urgent de nourriture, d’eau, de services sanitaires, d’hébergement… Il faut des matelas, des couvertures, des équipes de communication… et aussi de l’aide en argent à des familles qui se trouvent dans le plus grand  désarroi.
    Que fait l’ACNUR?
    L’ACNUR a procuré des logements et des produits de première nécessité à 300.000 personnes : 52.000 familles en Irak, quelques unes venant de la montagne et des alentours de Mosul.
    L’organisation va construire 11 camps de réfugiés et continuera de soutenir les quatre dont elle a déjà la charge ; elle organise l’arrivée et la distribution de vêtements d’hiver, de couvertures, de poêles… L’organisation d’un système de distribution d’argent est en marche dans le cas de certaines familles.

    En ce qui concerne la sécurité et la protection, l’ACNUR, en lien avec ses partenaires,  recueille les dénonciations de viols,  régularise la situation des déplacés et des refugiés qui ont fuit leur pays sans documentation. L’organisation apporte une aide en personnel et en outils de travail aux autorités locales, afin qu’elles puissent enregistrer les familles et recevoir  l’assistance humanitaire nécessaire.
    Fonds nécessaires
    Pour aider 1.800.000 déplacés et les 150.000 réfugiés des pays voisins, 577 millions de dollars seraient nécessaires pour tenir jusqu’à la fin de l’année 2014. Les gouvernements d’Arabie Saoudite, du Danemark, d’Allemagne, du Japon, du Koweït, de la Norvège, du Luxembourg, de la Suède, de la Turquie, du Royaume Uni et des États Unis ont déjà envoyé leur aide. Des dons sont aussi parvenus de la part d’entités privées, d’entreprises et de personnes de divers pays du monde; la population locale iranienne contribue aussi en accord avec ses possibilités.
    United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) – www.unhcr.org   

     

  • SYNODE EXTRAORDINAIRE SUR LA FAMILLE

    À Rome, du 5 au 19 octobre, aura lieu le Synode extraordinaire sur la Famille, dont le thème est :
    « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation »
    Son but principal est :
    De proposer au monde actuel la beauté et les valeurs de la famille, qui surgissent de l’annonce de Jésus-Christ ».
    Le Cardinal Lorenzo Baldisseri, Secrétaire Général du Synode des Évêques, a présenté l’ensemble des participants à la prochaine Assemblée Générale. Y participeront 253 personnes à différents niveaux, dont :
    114 Présidents des Conférences Épiscopales.
    13 Chefs des Églises Catholiques Orientales.
    25 Chefs des Dicastères de la Curie Romaine.
    3 religieux choisis par l’Union des Supérieurs Généraux.
    26 membres nommés par le Pape.
    38 Auditeurs, et parmi eux Margaret Muldoon, notre précédente Supérieure Générale, 13 couples et 16 experts. Nous nous unissons dans la joie et la reconnaissance à l’Église pour la confiance dont elle nous fait preuve.
    Concernant le développement du Synode, le Cardinal Lorenzo Baldisseri a précisé qu’il aura deux périodes : l’Assemblée Générale Extraordinaire de 2014 et l’Assemblée Générale Ordinaire de 2015. Il a communiqué, en plus, qu’une nouvelle méthode interne de travail, plus dynamique et participative, sera appliquée au cours de cette première Assemblée, compte tenu de la continuité vers l’Assemblée ordinaire, à l’issue de laquelle sera publié le document synodal.
    http://www.infocatolica.com/?t=noticia&cod=21892
     

  • JUBILE D’ARGENT DE LA COMMUNAUTE DE BANDA EN R.D.CONGO

     
    L’an 2014, Une année jubilaire et d’action de grâce pour La communauté de sœurs  Sainte-Famille de Bordeaux à Banda.  Cette communauté  a été  fondée en  1989 sur demande du feu Monseigneur Eugène BILETSI, alors évêque du Diocèse d’IDIOFA. Tous les membres de la famille de P.B.N : religieuses et  associés laïcs ainsi que  la population de la paroisse de Banda étaient réunis pour célébré ce grand événement.
    La cérémonie du jubilé a commencé par une conférence sur la Famille de Pierre Bienvenu NOAILLES et l’historique de la présence de la sainte-famille à Banda. Outre la conférence, monsieur  LEONARD MBEMBE, responsable des associés en RDC,  a partagé le  congrès  aux  associé venus de différentes paroisses : Gungu, Ngashi et Banda.
       
    La célébration Eucharistique a été présidée ce dimanche, 13 juillet 2014 à 9 h, par l’Abbé curé, Laurent MUSUMADI.
    A la fin de la messe, la sœur Pascaline BUR, l’une des fondatrices, qui en cette même année fête ses 25 ans de vie religieuse  était présente en cette cérémonie ; prenant la parole au nom de toute l’équipe fondatrice, elle a rendu grâce à Dieu pour Sa main paternelle qui agit par les sœurs pour le bien de la population et a aussi remercié la population de Banda pour leur soutien tant matériel, moral que spirituel
    Certains appels ont été ressentis  par rapport au  changement de la conception de la population sur la vie religieuse. a cet effet, la sœur Georgine MUFOGOTO,  remerciant  toute la population pour leur divers soutiens et lui a lancé un défis en ces termes : «  les sœurs de la sainte-famille de Bordeaux se sont données corps et âmes pour Banda, elles  espèrent avoir un jour, une sœur ressortissante de la mission Banda ».   
     

    La population de la paroisse de Banda à son tour  a manifesté sa joie par leur présence et leur  musique leurs cadeaux en produits agricoles, la danse et les jeux.  En vue de  manifester leur reconnaissance pour tous les bienfaits que les sœurs font à la jeunesse de Banda, les jeunes de la mission ont présenté une saynète sur la vocation et la mission des sœurs fondatrices de la communauté de Banda dont,  sœurs Rosario ALVARES, Franca LEONE et Pascaline BUR.
    Claudine GAYONGO, chargée de la pastorale des vocations a profité de l’occasion pour expliquer les différentes vocations de la Famille de PBN. Dans son mot elle a insisté sur l’invitation de Jésus : « la moisson est grande, mais les ouvriers sont peu nombreux… ». « Les besoins qui nécessitaient  la présence des sœurs à Banda et partout ailleurs ne sont pas encore  tout à fait satisfaits, les ainées avancent en âge,  il nous faut des jeunes pour continuer la mission du Christ», a-t-elle renchéri
     
    Pour l’équipe d’Information
    Sœur Claudine THAMBWE
     

  • ALLER VERS LES LIEUX INACCESSIBLES !

     
    « J’étais prisonnier et vous êtes venus me voir » (Mt 25, 36)
     
    Ce sont ces paroles de Jésus qui m’ont invitée à choisir cet apostolat en collaboration avec la Pastorale des Prisonniers de l’Inde (PMI). C’est important de prêter ce service pour pouvoir aider les jeunes femmes rejetées et condamnées par notre société. Je le sens comme un appel spécial et significatif au service de celles qui sont privées de leur liberté. La société, les  parents et les amis, ne sont pas prêts à considérer les prisonniers sous un regard nouveau et les prisonniers ne sont pas en condition d’affronter les défis de la société, malgré leur désir sincère de mener une vie meilleure.
    Dans la perspective de l’Engagement Collectif qui nous appelle à construire la communion, nous offrons, à Chennai, nos services, sous forme de visites à la Maison de Surveillance pour la prévention du trafic immoral (ITP)- qui existe dans divers états-  où sont emprisonnées  les femmes. Elles parlent des dialectes différents, car la plupart  sont originaires du Nord de l’Inde et sont vendues et victimes du trafic des proxénètes. Certaines étaient dans la prostitution, presque toutes appartiennent à des familles pauvres. Les filles quittent leur foyer très tôt à la recherche d’un travail pour améliorer la situation financière de la famille.
    Elles sont trompées par les trafiquants qui les obligent à devenir des professionnelles du sexe. Il faut souligner que la principale cause pour laquelle ces femmes abandonnent leur famille pour gagner de quoi vivre, est la pauvreté. Si personne ne vient racheter ces jeunes arrêtées par la police, elles tombent dans la dépression mentale et psychologique, et perdent toute espérance dans l’avenir.
    Les visites aident ces jeunes femmes à retrouver leur famille et à avoir des nouvelles de leurs parents. J’ai une grande compassion pour ces personnes que je veux aider à se remettre debout et à reprendre confiance en l’avenir ; je suis proche d’esprit et de cœur de ces femmes qui sont des personnes non désirées, rejetées et qui ont perdu  leur place dans la société.
    J’ai rencontré beaucoup  de jeunes catholiques et hindoues qui ont perdu leur foi en Dieu. Nos rapports étroits avec elles les aident à se rapprocher de Dieu, les rendent conscientes de son Amour et à percevoir qu’Il est toujours auprès d’elles et ne les abandonne jamais. La prière, le sacrement du pardon et l’Eucharistie leur font découvrir  ce qu’est la sainteté et la piété intérieure.
    Le mois dernier, un groupe de jeunes prostituées a été arrêté à Chennai. Parmi elles, une jeune femme, très pauvre, appelée Saathiya. Elle avait 23 ans et avait été mariée alors qu’elle n’avait que 12 ans. Au bout d’un certain temps, son mari l’a abandonnée et elle était revenue chez sa mère. Sans trop d’espoir, elle était partie à la recherche d’un travail, mais malheureusement, elle est devenue une professionnelle du sexe. Lorsqu’elle a raconté sa véritable histoire à la police, dans l’espoir d’être libérée, elle a été battue !  Transportée à l’hôpital, on a découvert qu’elle avait le SIDA. Face à cette situation,  la police l’a remise en liberté et renvoyée dans son pays. Une semaine plus tard, je suis allée la voir dans son village, avec d’autres volontaires de la PMI. Nous l’avons trouvée dans un réduit et, avec elle, son  bébé d’un an. Elle luttait pour vivre… Nous avons prié avec elle avant de rentrer chez nous. Le lendemain, un coup de téléphone du chef du village  m’annonçait que Saathiya était décédée. Deux semaines plus tard, nous sommes allées voir l’enfant; c’était émouvant de voir ce tout petit qui avait  perdu sa maman ! Nous avons su  que le bébé aussi était atteint du SIDA ; je cherche à le placer dans un foyer pour des enfants souffrant de cette maladie.
    La pauvreté absolue et l’ignorance conduisent les femmes à la prostitution ! C’est ici que nous devons être sensibles et rejoindre  l’injoignable !… L’humanité souffre chez nous et nous devons y répondre avec courage et force intérieure. « Ne va pas là où le chemin te conduit; va là où il n’y a pas de chemin et laisse une trace ».
    Je suis heureuse de travailler avec ce groupe de femmes oubliées par la société. J’apprécie beaucoup la collaboration de notre Délégation dans la Pastorale des Prisonniers considérée l’une de ses principales inquiétudes, et de  nous permettre ainsi de  partager la lutte de ces  personnes méconnues  privés de liberté.
    Sr. Josephine – Chennai – Inde
     

  • NELSON MANDELA

    Lorsqu’on m’a demandé d’écrire  un article sur Nelson Mandela, ma première pensée a été  celle-ci : est-ce je peux dans un bref article  rendre hommage à cette icône  mondiale  dont l’héritage spirituel  de liberté et d’égalité  sera  toujours vivant ? Je ne le crois pas !
    Je me souviens très bien du jour de la sortie de prison de  Mandela, le 11 février 1990 après 27 ans de détention. Joy Smith et le Conseil Général étaient en visite en Afrique du Sud. Les communautés de la Cité du Cap, Grassy Park et Sean Point étaient réunies  à Sean Point.  La SABC (Compagnie de la Radio-Télévision Nationale de l’Afrique du Sud) transmettait cet événement considérable et nous étions assises, collées à la télévision, unies à notre pays et au monde entier, heureuses qu’arrive  enfin ce moment  attendu depuis tant d’années.
    Nelson Mandela  est sorti de la prison de Victor Verster  en homme libre, donnant la main à son épouse Winnie Madikizela Mandela. Il a été accueilli  par des acclamations de joie et des cris de victoire  et lui souriait et saluait ces hommes et  ces  femme à  qui  pendant toutes ces années on avait interdit  d’écouter ses paroles  et refusé tout contact quel qu’il soit avec lui. Une nouvelle Afrique du Sud naissait. Le pays ne sera plus jamais le même. Quelques heures après sa libération il s’adressait aux masses  rassemblées à la Cité du Cap, Durban et Soweto (commune située au sud-est de Johannesburg) qui l’attendaient.
    Rolihlahia Mandela est né le 18 juillet 1918 dans le clan royal Thembu à Mveso, un petit peuple du Transkei. Dès son  premier jour d’école, le maître  lui a donné le prénom de Mandela parce que  le sien était trop difficile  à prononcer. Son enfance a été sereine. Il gardait le  bétail  et s’occupait d’autres activités rurales. Il jouait avec les enfants de son âge. Son père qui était appelé à devenir  chef, était le conseiller des chefs tribaux. Nelson  avait 9 ans lorsque son père mourut et il fut adopté par le chef Dalindyebo, chef par intérim du peuple Thembu. Nelson a grandi à la cour royale thembu. Lorsque Dalindyedo  voulut préparer le mariage de Nelson et de son cousin , ils ont quitté la maison  et se sont i installés à Johannesburg.
    Nelson s’est marié trois fois. Sa première épouse était Evelyne Mase de laquelle il eut deux fils et deux filles. Le mariage a duré 13 ans puis ils divorcèrent. Plus tard il se remaria avec Winnie Madikizela, activiste politique. Ils eurent deux filles ; ce mariage se termina également par un divorce. A 80 ans il se maria avec Graça Machel, veuve  du président du Mozambique et il demeura avec elle jusqu’à sa mort en 2013.
    Mandela a étudié le Droit à l’Université de Fort Hare, puis à l’Université de Witwatersrand (Johannesburg). En 1942 il obtient son diplôme d’avocat  et commence sa pratique avec Oliver Tambo. Le bureau des avocats  offrait gratuitement ou à bas prix une assistance légale aux Noirs qui la nécessitaient.
    Dès sa jeunesse, Mandela participe activement au Mouvement  contre l’apartheid en Afrique du Sud. En 1942 il adhère à l’ANC (Congrès National Africain), un mouvement national multiracial qui s’efforce d’amener un changement politique dans le Sud du pays. Pendant 20 ans, sans violences,   des actes pacifiques  de provocation sont menés contre le gouvernement de l’apartheid.
    Constamment poursuivi et persécuté pour sa campagne contre l’apartheid, il est emprisonné à Robben Island en 1964. Il passe là  17 ans sur les 28 qu’il purgera en prison. C’’est là aussi que débute son parcours de transformation qui le conduira finalement à émerger comme le leader qui apportera à  son pays la démocratie et la liberté.
    Puis, de l’île Robben  il est transféré à la prison de Pollsmoor à Cape Town. En 1990 il est libéré et il sort de la prison de Victor Vester à Paarl, près de Cape Town. Durant son emprisonnement, Mandela est devenu le symbole de la lutte des peuples opprimés du monde entier. Lorsque De Clerk fut président de l’Afrique du Sud, il a abrogé la loi sur  l’interdiction des organisations politiques  entre noirs , et de  l’ANC, et peu de temps après Nelson Mandela fut libéré.
    À la grande surprise de tous, Mandela est sorti de prison sans ressentiment contre ses oppresseurs. Au lieu de la haine et de la vengeance il choisit le chemin du pardon et de la réconciliation entre races. Il a utilisé toutes les opportunités, toutes les circonstances pour négocier la réconciliation,  il s’est appuyé sur  la passion du peuple pour le sport  pour construire la nation, ainsi lors de la Coupe du Monde du Rugby organisée en Afrique du sud en 1995.  Il a travaillé pour abolir les préjugés raciaux, pour obtenir la mise en vigueur des droits humains et un futur meilleur pour tous.  Il a travaillé pour remplacer le régime de l’apartheid par une démocratie multiraciale.
    En 1993, Mandela avec le Président De Klerk   a reçu le Prix Nobel de la Paix  pour le rôle déterminant qu’il avait accompli, tant pour le démantèlement de l’apartheid que  pour ses efforts pour faciliter les négociations entre blancs et noirs de l’Afrique du Sud. Il a œuvré  sans arrêt pour que  l’Afrique du Sud retrouve sa place sur la carte  monde. 
    Le 27 avril 1994, l’Afrique du Sud a célébré ses  premières élections démocratiques. Ils sont rares  ceux qui ont réussi à conduire à la démocratie un pays, qui était au bord de la guerre civile, comme l’a fait Nelson Mandela ! Aux élections de 1994, Mandela a voté pour la première fois dans sa vie ! L’ANC obtint une éclatante victoire.  Nelson Mandela reçut, le 10 mai, l’investiture comme Président démocratiquement élu- il était  alors âgé de 77 ans- avec De Klerk comme Vice-président. Il fut le premier président noir de l’Afrique du Sud.  Après avoir assumé une période comme président, il remit les rênes à Thabo Mbeki et se retira de la politique active. Cependant, il a continué à faire campagne pour la paix au niveau mondial  et à être  un négociateur et un constructeur de paix dans les zones de l’Afrique qui étaient en crise.
    Il a donné toute  son énergie  pour rendre leur dignité aux enfants pauvres, s’efforçant que tous puissent avoir accès à l’éducation ; il croyait que là était  l’outil  le plus sûr pour parvenir à un changement.  Il portait   aussi une attention fondamentale  à la  Santé et voulaient  que tous puissent  avoir une vie saine. Il s’est engagé dans la lutte contre le SIDA. Cette lutte est devenue encore plus personnelle lorsque l’unique fils qui lui restait mourut de cette maladie.
    « Tata Madiba » – comme l’appelait affectueusement le peuple – mourut dans sa maison de Johannesburg le 5 décembre 2013 à l’âge de 95 ans. Au moment de sa mort nous avons exprimé le vœu  « Hamba Kahle ! » (Que tout aille bien pour toi ! » … nous l’avons souhaité à un homme, qui  est  devenu le symbole international de la paix et de la tolérance, un des rares gouvernants qui a acquis un respect presque universel,  un défenseur de la paix et de l’égalité tant au niveau national qu’international, un homme avec une autorité morale,  un attitude douce  mais ferme sur  la justice et  l’équité.  Repose en paix Mandela, ton héritage spirituel  demeure vivant !
    Chaque année, le 18 juillet, on célèbre le Jour de Mandela. Cette idée est née le  jour où Mandela a célébré ses 90 ans  à Hyde Park, à Londres ,  lorsqu’il a dit : « Il est  l’heure que  de nouvelles mains portent la charge . Maintenant elle est dans vos mains … »  Pour honorer ce jour, nous sommes tous appelés à agir, convaincus que chaque personne a le pouvoir de changer le monde. Le défi consiste à dédier 67 minutes de son temps, une minute pour chaque année que Mandela a consacrée au service de son pays, et à nous solidariser avec l’humanité. Donner et servir, en s’oubliant soi-même, pour aider les autres et vivre de  l’héritage de ce Père de la Patrie.
    QUELQUES CITATIONS CONNUES DE MANDELA
    « Je suis fondamentalement optimiste ; je ne sais si c’est par nature ou par héritage. Pour être optimiste il faut garder la tête tournée vers le soleil et les pieds en avant.  J’ai eu beaucoup de moments sombres  lorsque ma foi dans  l’humanité a été ébranlée, mais je ne pouvais pas me livrer au désespoir, sinon j’aurai accepté la défaite et la mort. » 
    « Si on parle avec une personne dans une langue qu’elle peut comprendre tout ce qu’on lui dit va dans  la tête ; si on lui parle dans sa propre langue ce qu’on lui dit va au cœur. »
    « «L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on peut  utiliser pour changer le monde. » 
    « J’ai appris que le courage n’est pas absence de peur, mais le triomphe sur la peur. La personne  courageuse n’est pas celle qui ne connaît pas la peur, mais celle qui a vaincu la peur. » 
    « Tout paraît  impossible jusqu’à ce que ce soit fait. » 
    « «Être libre ce n’est pas seulement se défaire de ses propres chaînes, mais vivre d’une manière qui respecte et fortifie la liberté des autres. » 
    « Le ressentiment c’est comme boire du venin et souhaiter qu’il détruira tes ennemis. » 
    « Je déteste de toutes mes force la discrimination raciale dans  toutes ses manifestations, contre elle j’ai lutté toute ma vie : je lutte encore et je le ferai jusqu’à la fin de mes jours. »
    Sources : variées et internet                                                         
    Sr Joy Money
     
     
     

  • La réalité nous interroge…

    Nous venons de célébrer la journée du réfugié, mais est-ce que la célébration de ces journées nous fait vraiment réfléchir ou nous entendons tout simplement l’énoncé ; « Aujourd’hui c’est la Journée mondiale des Réfugiés » ? Voici quelques points qui peuvent nous faire percevoir la réalité de ce que nous vivons :
    L’Assemblée Générale des Nations Unies a institué, il y a plus de 12 ans, « la Journée Mondiale du Réfugié ». Le but de cette Journée est de sensibiliser l’opinion publique et inviter les gens à réfléchir sur les millions de réfugiés et de demandeurs d’asile obligés de fuir les guerres et la violence, laissant ceux qui leurs sont chers, leur demeure, en un mot, tout ce qui pendant longtemps a constitué leur vie.
    La campagne de cette année a comme slogan: « Une histoire derrière chaque numéro ». Nous sommes invités à réfléchir sur le fait que derrière chaque personne il y a une histoire qui mérite d’être écoutée… Histoire de souffrance, d’humiliation, mais aussi de courage, de volonté de survivre, d’espérance, de désir de reconstruire son propre avenir.
    « De par le monde, des conflits ont forcé un nombre sans précédent de personnes à fuir leurs foyers. Plus de 50 millions de personnes sont actuellement déplacées par la guerre et la violence, dont environ deux tiers dans leur propre pays et un tiers en tant que réfugiés, pour la plupart dans des pays voisins. L’an dernier seulement, plus de 10 millions de personnes ont été déplacées; toutes les 15 minutes, une famille était contrainte de prendre la fuite… »
    « La plupart des réfugiés à l’échelle mondiale – 86% – vivent dans des pays du monde développé, contre 70% il y a 10 ans. La plupart de ces pays ont laissé leur porte ouverte à ceux qui viennent y rechercher la sécurité, faisant preuve d’une générosité qui souvent dépasse largement leurs moyens. Je demande à tous les États Membres et à nos partenaires de la société civile de faire tout ce qu’ils peuvent pour aider les nations et les communautés qui ont accueilli chez elles les personnes qui n’ont eu d’autre choix que de s’y réfugier. 
    Cette augmentation du nombre de personnes déplacées rappelle durement à la communauté internationale son incapacité à surmonter ses divisions pour prévenir les conflits et y mettre fin. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux réfugiés et ses partenaires continuent d’apporter un secours vital : eau et assainissement, nourriture et abris, services d’éducation et de protection. Cependant, l’aide humanitaire seule ne suffit pas. Il faut d’urgence des solutions politiques. »
    Ban-Ki Moon, Secrétaire Général de l’ONU
    Qui sont eux…?
    Les réfugies: le terme ‘réfugié’ s’applique à « toute personne qui, craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ».
    Les rapatriés : Les rapatriés sont les personnes de retour chez elles. C’est la meilleure des solutions durables. Pour de nombreuses personnes déracinées, le rapatriement librement consenti dans la sécurité et la dignité marque le dénouement heureux d’un traumatisme. Parmi les autres « solutions durables » que le HCR recherche pour les réfugiés, la réinstallation dans des pays tiers ou l’intégration locale dans le pays d’accueil sont uniquement accessibles à une minorité de réfugiés.
    Les apatrides : Des millions d’apatrides sont pris au piège dans un vide juridique, avec des droits fondamentaux limités. L’apatridie constitue un problème massif qui affecte environ 12 millions de personnes dans le monde. L’apatridie a également un impact terrible sur la vie des personnes. La possession de la nationalité est essentielle pour participer pleinement à la société et c’est une condition préalable à la jouissance de l’ensemble des droits humains.
    Les demandeurs d’asile : Les demandeurs d’asile ont besoin d’aide et de conseils, essentiels pour la procédure d’octroi du statut de réfugié. Il incombe aux systèmes nationaux d’asile de décider quels demandeurs d’asile peuvent effectivement prétendre à une protection internationale. Ceux dont on estime qu’ils ne sont pas des réfugiés ou qu’ils n’ont pas besoin d’une autre forme de protection internationale à l’issue de procédures adéquates peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine.
    Les personnes déplacées internes : Les personnes déplacées fuient en quête de sécurité dans d’autres régions au sein même de leur pays, où ils ont besoin d’une aide. On utilise souvent de façon erronée le terme de réfugiés pour désigner les personnes déplacées internes. 
    UNHCR – L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés   http://www.un.org/fr/events/refugeeday/